VOTE | 413 fans
Rejoins notre web-communauté pour une expérience sans pubs ! C'est fun et gratuit ;-) Inscription

#503 : L'extrapolation de l'aine froissée

Résumé : Leonard et Amy apprennent à mieux se connaitre, tandis qu'Howard et Bernadette passent le week-end avec Mme Wolowitz. Sheldon regarde ce qui ressemble à un Leonard qui se soit laissé prendre aux ruses féminines d'Amy.

Popularité


4.8 - 5 votes

Titre VO
The Pulled Groin Extrapolation

Titre VF
L'extrapolation de l'aine froissée

Première diffusion
29.09.2011

Première diffusion en France
31.03.2012

Vidéos

5x03 Promo

5x03 Promo

  

Plus de détails

Scénario : Chuck Lorre, Eric Kaplan & Jim Reynolds 

Réalisation : Mark Cendrowski

Guest : Carol Ann Susi (Mrs. Wolowitz)

Le groupe entier dîne tous les 7 dans le salon de Sheldon et Leonard. Le repas terminé, Howard invite Bernadette au cinéma où Rajesh s'impose et Penny part travailler au Cheesecake Factory. Sheldon s'impose à son tour dans l'une des voitures afin d'aller au magasin de train tandis qu'Amy reste chez les garçons à lire des magazines pendant que Leonard travaille.

Leonard tente tant bien que mal de supporter la présence d'Amy mais il est très mal à l'aise.
Raj est au volant de la voiture et Sheldon parle des trains qu'il va voir. Alors qu'Howard se moque du fait qu'il joue toujours aux petits trains, Bernadette en fait de même en disant que lui a un placard rempli de tours de magies. La conversation dérive sur le fait que ce placard deviendra bientôt le sien lorsqu'elle emménagera. Mais Bernadette est catégorique, elle n'habitera pas dans la maison de Mme Wolowitz. S'en suit une dispute.
Leonard sort de la douche et est surpris de voir Amy toujours présent et assise sur le canapé. Ils discutent de leur album de promo lorsque Sheldon revient de sa soirée, apparemment très déçu. Amy en profite alors pour rentrer chez elle et remercie Leonard pour la soirée. Il fait de même mais c'était sans savoir qu'elle l'inviterait pour l'accompagner à un mariage.
Bernadette sonne à la porte d'Howard et l'entend se disputer avec sa mère pour savoir qui va ouvrir. Le couple s'excuse l'un et l'autre et Howard propose, qu'avant de prendre toute décision de vivre ensemble ici, il devrait faire un essai pour le week-end.

Sheldon a monté le train acheté lors de sa soirée et y joue sur la table du salon pendant que Penny maquille Amy pour le mariage. Leonard les rejoint habillé d'un beau smoking. Amy lui demande de lui offre le bouquet qu'elle s'est elle-même achetée bien que cela fasse bal de promo. Alors qu'il tente de le mettre sur son corsage, elle lui rappelle qu'il s'attache à son poignet.
Bernadette et Howard viennent de diner avec la mère de ce dernier et se prépare à se coucher. Mais plus Howard tente de la rassurer et plus Bernadette est dégoutée de par la situation.
Amy et Leonard sont assis à une table et semblent s'ennuyer tous les deux. Amy ne se décourage pas et après quelques commentaires sur le fait que Leonard n'est pas drôle du tout, elle l'emmène sur la piste de danse. La chanson n'est autre que la danse des canards.
Bernadette retourne dans la chambre et se plaint de ne pouvoir se brosser les dents, sa mère étant dans la salle de bain depuis un long moment. Comme à leurs habitudes, Howard crie sur sa mère pour avoir ce qu'il veut. Alors que Mme Wolowitz a fini de faire ses besoins, Howard essaie de faire passer avec humour la situation auprès de Bernadette mais celle-ci semble toujours autant dégoûtée.

Amy et Leonard rentre du mariage mais Leonard s'est apparemment blessé. Alors qu'il rentre dans son appartement, il remercie Amy de l'avoir invité et pour le bon moment qu'il a passé avec elle. Il l'embrasse sur la joue et ferme la porte. La jeune femme s'empresse d'aller raconter à Penny qu'elle pense que Leonard est amoureux d'elle. Penny l'invite à s'assoir afin d'en parler. Amy semble convaincu et lui explique comment elle fera pour dire à Leonard qu'ils ne sortiront pas ensemble.

Leonard, en pyjama, se sert un café dans la cuisine rejoint par Sheldon, toujours habillé de sa casquette de conducteur de train. Alors qu'ils discutent respectivement de leur soirée, Sheldon frappe Leonard afin de lui exprimer son mécontentement et lui ordonne de laisser Amy tranquille.
Bernadette réveille son chéri avec le petit déjeuner au lit mais en se réveillant, Howard l'appelle maman. Il semble ravi de voir qu'elle fait des efforts avec sa mère mais la belle précise tout de même qu'ils sont différents et que la communication est difficile. Mme Wolowitz les interrompt afin de savoir si les pancakes lui plaisent mais c'est Bernadette qui répond en criant de la même manière qu'elle. Howard semble un peu dérouté par la situation et fini par être limite désagréable juste pour du beurre.

               SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Leonard : Qui veut la dernière boulette ?

Penny : Oh, moi !

Sheldon : Penny, une seconde. On vient de manger thaï. Dans cette culture, le dernier morceau est appelé le morceau greng jie, il est réservé au membre du groupe le plus important et apprécié.

Penny : Merci à vous tous pour ce grand honneur.

Sheldon : J’ai vu les photos de ta mère, continue de manger.

Howard : Ok, chérie, si on veut voir le film, on devrait y aller. Ça doit être dur à entendre, mais quand je dis chérie, je veux dire ma fiancée. Ouais, et bien maintenant, ça veut dire elle.

Bernadette : C’est ok, s’il veut venir.

Howard : Ok, mais la prochaine fois, on engage une nounou.

Penny : Parfait, je dois travailler. Je descends avec vous.

Sheldon : Attendez. Lequel est le plus proche du nouveau magasin de train dans Monrovia, le cinéma ou le Cheesecake Factory ?

Howard : Aucun d’entre eux n’est proche.

Sheldon : Dans ce cas, j’imagine que ça ne dérangera pas celui qui m’y conduira. Jouons à un amusant jeu de questions pour voir qui m’y emmènera. Ok, ce mot de 4 lettres décrit soit la grandeur d’une imprimante ou une obsession de manger de la saleté ?

Penny : Okay, je ne l’emmène pas.

Sheldon : Penny, n’abandonne pas, tu peux trouver.

Leonard : Tu ne vas pas avec Sheldon ?

Amy : Non, je n’ai aucun intérêt pour les trains miniatures, ni pour les boutiques qui en vendent, ni pour leurs clients fanatiques.

Leonard : Oh. Bien, j’ai du travail, donc …

Amy : Je ne pense pas que cela puisse me déranger. Continue.

Leonard : Okay. Ne serais-tu pas plus à l’aise chez toi ?

Amy : Pas vraiment, non.

Leonard : Très bien alors. Je suppose que je vais juste commencer.

Amy : Leonard, s’il te plait. Je n’ai pas besoin de commentaires détaillés.

 

Générique.

 

                SCENE : Quelques minutes plus tard.

Leonard : Amy ?

Amy : Yo.

Leonard : Ça va ?

Amy : Oh, bien sûr.

Leonard : Je pensais que tu lisais.

Amy : Je lisais. Maintenant je pense à ce que j’ai lu. Tout va bien, Leonard ? Tu sembles vraiment mal à l’aise.

Leonard : Je vais bien.

Amy : Devrais-je m’en aller ? On m’a dit que parfois j’abusais de l’hospitalité des autres.

Leonard : Quoi … qui t’as dit ça ?

Amy : Et bien, dernièrement mon gynécologue.

Leonard : Et bien, tu peux rester aussi longtemps que tu le souhaites.

Amy : Je suis contente de t’entendre dire ça. Parce que je passe un moment merveilleux. J’ai dit la même chose à mon gynécologue.

 

                SCENE : La voiture de Raj.

Bernadette : Qu’est-ce que tu vas prendre au magasin de train, Sheldon ?

Sheldon : Oh, je ne vais rien acheter. Ils donnent une conférence. Jauge ferroviaire H-O. la moitié de la taille de la jauge O, mais deux fois plus d’amusement. Sujet très controversé.

Howard : De quel côté es-tu ?

Sheldon : Je te le ferai savoir après ce soir. Contrairement à certaines personnes, j’y vais avec l’esprit ouvert. De qui je me moque ? Bien sûr, on sait tous que c’est la jauge O ou pas de jauge.

Howard : Peux-tu croire que des hommes adultes se rassemblent et jouent avec des petits trains ?

Bernadette : Tu peux dire, venant d’un homme avec un placard rempli de tours de magie chez sa mère.

Howard : Premièrement, ce ne sont pas des tours de magie, ce sont des illusions. Deuxièmement, quand on sera mariés, ils iront tous dans le grenier pour que tu puisses avoir ce placard pour tes vêtements.

Bernadette : Pourquoi je garderais des vêtements dans la maison de ta mère ?

Howard : Vois ça différemment. Une fois que nous emménagerons, ce sera notre maison.

Bernadette : Est-ce qu’elle déménage ?

Howard : Pourquoi déménagerait-elle ? C’est sa maison.

Bernadette : Pas si vite. Tu penses sérieusement que je vais vivre avec ta mère ?

Sheldon : Howard, je pense que je peux t’aider. Oui, Bernadette, c’est exactement ce qu’il pense.

Howard : Pourquoi pas ? C’est une super maison, avec beaucoup de pièces, et si nous avons des enfants, maman sera là pour aider.  Tu sais quand elle raconte l’histoire des Trois petits cochons, elle a vraiment des cheveux sur son menton.

Bernadette : Je ne vais pas vivre avec ta mère. Ni maintenant, ni jamais.

Howard : Wow, quelqu’un a clairement des problèmes de maman.

Bernadette : Raj, ramène-moi à la maison.

Howard : Ne l’écoute pas. Va au cinéma.

Bernadette : Ramène-moi à la maison maintenant.

Howard : Cinéma !

Sheldon : Ok, tout le monde se calme. Il y a une solution simple ici. Raj, emmène-moi au magasin de train, et après je me fiche de ce que vous faites.

 

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Amy : Comment était ta douche ?

Leonard : C’était bien, bien. Juste par curiosité, à quelle heure vas-tu te coucher habituellement ?

Amy : Oh, je suis debout toute la nuit. Je suis comme un opossum. Ado, tu n’étais pas aimé au lycée, n’est-ce pas ?

Leonard : Pas vraiment. Est-ce que c’est mon album de promotion ?

Amy : « Cher Leonard, tu es très bon en science. Peut-être qu’un jour tu découvriras un remède pour être un pauvre type ».

Leonard : Et bien, ce n’était pas un éclair peint à la bombe sur ma mallette. Je peux te la dire.

Amy : Si cela te fait te sentir un peu mieux, la seule personne qui a signé mon album de promo était ma mère.

Leonard : Oh.

Amy : « Chère Amy, le respect de soi et un hymen c’est mieux que des amis et de l’amusement. Affectueusement , maman ».

Sheldon : Bien, tu peux ajouter la gare de Jerry à la liste des magasins de trains où Sheldon Cooper ne mettra plus jamais les pieds.

Leonard : Soirée difficile, Casey Jones ?

Sheldon : Tu ne sais pas le quart de ça. C’était annoncé comme des concessions animées sur la valeur des tailles de train miniature. Mais c’étais en réalité un traquenard pour intimider les péquenauds sans volonté et faibles d’esprit à acheter des ensembles de démarreurs H-O.

Leonard : Qu’y a-t’il dans le sac ?

Sheldon : Je ne veux pas en parler. Mais ce n’est pas une épine, je te dirais ça.

Amy : Et bien, j’ai eu une nuit délicieuse, Leonard. Nous devrions refaire ça de temps en temps.

Leonard : Ah, bien sûr. C’était sympa.

Amy : Contente de l’entendre. J’ai besoin de quelqu’un pour m’accompagner au mariage du Dr. Moranelli et du Dr. Gustufson ce vendredi. Ils sont un peu comme les Brad et Angelina du département de primatologie.

Leonard : Tu ne préférerais pas emmener Sheldon ?

Amy : Si, mais le dernier mariage où on a été, fut un désastre. Il s’est comporté comme un enfant tout du long.

Sheldon : Ce n’est pas ma faute. Tu disais qu’il y aurait d’autres scientifiques de mon âge.

Amy : Ça n’a pas d’importance. T’es exclu, il en fait parti. Pas de rencard pour le bal de promo, deux rendez-vous pour un mariage. Hmm, comme les temps changent.

Sheldon : Haha, tu dois aller à un mariage.

 

                SCENE : La maison d’Howard.

Howard : J’y vais !

Mme Wolowitz : Pourrais-tu y aller ?

Howard : Je viens juste de dire que j’y allais !

Mme Wolowitz : Bien, je vais y aller.

Howard : J’y vais ! Salut.

Bernadette : Salut. Je ne veux pas me battre. J’étais juste surprise quand tu t’es jeté sur moi avec tout le truc de vivre-avec-ta-mère.

Howard : Oui, bien, je suis désolé de ne pas t’en avoir parlé avant.

Mme Wolowitz : Je ne sais pas à qui tu parles mais c’est dedans ou dehors ! On n’a pas besoin d’insectes !

Howard : Les insectes viennent seulement ici parce que tu es leur reine ! Ecoute, que penses-tu de ça. Avant que nous prenions n’importe quelle décision à propos d’où nous allons vivre, on a une période d’essai. Reste ici pour le week-end, pour voir comment c’est.

Bernadette : Et ta mère sera d’accord avec ça ?

Howard : Bien sûr qu’elle le sera. Mam, est-ce que ça te dérange si Bernadette reste ici pour le week-end ?

Mme Wolowitz : Hé, si elle est prête à donner le lait gratuitement, qui suis-je pour dire non !

Howard : Tu vois ? Ça ne la dérange pas.

Mme Wolowitz : Franchement, après toutes les nuits passées avec ton copain étranger, une fille est un grand soulagement !

 

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Sheldon : Durant toutes ces années, j’avais tort. Plus le train est petit, plus l’amusement est concentré.

Penny : Tu es une scientifique du cerveau. Peux-tu m’expliquer pourquoi un homme intelligent aime jouer avec des petits trains ?

Amy : Pas sans lui ouvrir la tête. Que penses-tu de maquiller mes yeux comme Cléopâtre ?

Penny : Sérieusement ? Pour un mariage ?

Amy : Tu as peut-être raison. Mes pommettes et mon bassin ont déjà un côté Marie couche-toi là, pour eux.

Leonard : Prêt.

Penny : Oh. Tellement beau. Comme James Bond.

Sheldon : Il est mieux que James Bond, parce qu’il est plus petit.

Amy : J’ai ça pour toi, pour que tu me le donnes.

Penny : Oh, chérie, les invités ne portent pas de bouquets à un mariage. C’est plus un truc de bal de promo.

Amy : Je ne suis jamais allée à mon bal de promo. Ma mère a payé mon cousin pour m’y emmener mais il a utilisé l’argent pour acheter de la drogue.

Penny : Met le bouquet sur elle.

Leonard : Amy, c’est pour toi.

Amy : Quand tu auras fini de me peloter, ça va sur mon poignet.

Sheldon : Tout le monde à bord. Woo-woo. C’est officiel. Je suis un H-O trainiac.

 

                SCENE : La chambre d’Howard.

Howard : Alors, le diner était bien.

Bernadette : Oui, oui, je suppose. Est-ce que ta mère te coupe toujours ta viande ?

Howard : Seulement quand c’est épais. Ne sois pas jalouse chérie. Un jour, tu me la couperas pour moi.

Mme Wolowitz : Bernadette ! J’ai trouvé une tête en plus pour la brosse à dent électrique, si tu veux l’utiliser.

Bernadette : Ça va, Mme Wolowitz.

Mme Wolowitz : Tu es sûre ? Je viens juste d’enlever la moitié d’un morceau de gigot de ma dent.

Howard : Hé, maman, qu’est-ce que tu dirais d’un peu d’intimité.

Mme Wolowitz : Oh, je sais ce que ça signifie. Hubba-hubba !

Bernadette : Mon Dieu.

Howard : Relax, tout va très bien se passer.

Bernadette : Okay.

Mme Wolowitz : Faites-moi savoir lorsque vous avez fini de flirter ! Maman veux un massage des pieds.

 

                SCENE : Le mariage.

Amy : Tu veux danser ?

Leonard : Non, merci. Je ne suis pas très bon danseur.

Amy : Tu ne va pas gagner un trophée  comme conversationniste non plus.

Leonard : Désolé. Les mariés ont l’air heureux.

Amy : Pourquoi ne le seraient-ils pas ? Ils ont une chaude nuit socialement approuvée pour copuler devant eux. Dans certaines cultures, on peut rester en dehors de leur chambre et trinquer quand ils atteignent l’orgasme.

Leonard : On dirait que la nuit est terminée, et j’ai du travail dans la matinée, donc …

Amy : Leonard, tu n’as peut-être pas remarqué, mais je me délecte à être ici. Et tu ne prendras pas ta fin de la soirée.

Leonard : Oh, désolé. Ce mariage me rappelle ma pseudo-petite amie à 15 000 km d’ici.

Amy : J’ai un pseudo-petit ami qui joue aux petits trains en ce moment même et tu ne m’entends pas jaqueter à son sujet. Leonard, un conseil, l’auto-obsession morose, ça n’est attirant que chez les hommes qui jouent de la guitare et qui sont considérablement plus grand que toi.

Leonard : Je ne suis pas morose. Je suis drôle.

Amy : Tu as des preuves de ce que tu avances ?

Leonard : Hé, je suis tout aussi drôle que toi.

Amy : Vraiment ? Serais-tu capable de dessiner une moustache sur ton doigt juste pour briser la glace pendant une conversation. Moi, je le suis.

Leonard : Ok, d’accord, que suggères-tu ?

Amy : On a eu un super repas, le groupe est déchaîné, et tu es assis à côté d’une belle femme qui porte du maquillage de prostituée. Pourquoi n’irions nous pas sur la piste de danse pour voir si je peux suer à travers cette superbe robe.

Leonard : Une fois encore, je ne suis pas un très bon danseur.

Amy : T’inquiètes pas. Je vais te montrer.

 

                SCENE : La chambre d’Howard.

Bernadette : Howard ?

Howard : Prête à aller au lit ?

Bernadette : Non, j’aimerais me brosser les dents, mais ta mère est dans la salle de bain depuis une heure.

Howard : Oh, ouais, elle a des problèmes pour faire son affaire des fois. Attends. Maman, abandonne ! Ce soir c’est pas ton soir !

Mme Wolowitz : T’en sais rien ! Je viens juste de m’asseoir !

Howard : Allez, fait une pause ! Bernadette a besoin de se laver les dents.

Mme Wolowitz : Elle peut entrer et se brosser les dents ! Ça ne me dérange pas !

Howard : Problème résolu.

Bernadette : Non, il ne l’est pas. Je ne rentrerais pas là-dedans.

Howard : Oh, allez, chérie. Elle est juste assise là-dedans en train de lire un magazine. Tu ne verras rien. Je le fait tout le temps.

Mme Wolowitz : Ah ! La bombe a été larguée !

Howard : Et on a un impact nucléaire. Attends-moi, je vais allumer une bougie. Et après, on fera l’amour avec passion.

 

                SCENE : La cage d’escalier.

Amy : Et voilà, le dernier étage …

Leonard : Je comprends pas ce qui s’est passé. J’ai mis mon pied gauche, retiré mon pied gauche, j’ai mis mon pied gauche et là quelque chose a craqué.

Amy : Le hokey pokey est un jeu pour jeunes enfants.

Leonard : On a passé un bon moment. Merci de m’avoir rappelé que ça fait du bien de s’amuser de temps en temps.

Amy : De rien.

Leonard : Et aussi d’avoir brisé la tête du cygne de glace pour que je puisse le prendre sous le bras.

Amy : J’excelle dans les raisonnements spatiaux, et j’ai l’intuition que la pente gracieuse de son coup bercerait gentiment tes organes génitaux.

Leonard : Bon, ok. Encore une fois merci.

Amy : Et encore une fois, de rien.

Leonard : Tu veux entrer boire un thé ?

Amy : Non merci, je vais rentrer chez moi.

Leonard : Ok, alors, bonne nuit.

Amy : Bonne nuit.

Penny : Amy, salut. Comment était le mariage ?

Amy : Super. Jusqu’à qu’accidentellement Leonard tombe amoureux de moi.

Penny : Entre, allons discuter. Tu veux un verre de vin ?

Amy : Le vin est un des facteurs qui a créé ce problème. Ça et ce maudit pelvis.

Penny : Ok, excuse-moi, que c’est-il passé exactement ?

Amy : L’inévitable ! Il était seul et vulnérable, sa copine lui manquait, alors que moi j’étais adorable, d’un grand soutien et, soyons francs, dans cette robe, la parfaite combinaison entre Madonna et une prostitué.

Penny : Oh mon Dieu ! Est-ce qu’il t’a dragué ?

Amy : Non, mais ce n’est qu’une question de temps. Comment ne l’ai-je pas vu venir ? Maintenant, je vais devoir briser son petit cœur triste.

Penny : Oui, je suis sûre qu’il ira bien.

Amy : Oh, Penny, autant que je sache, nous avons toutes les deux été souillé par le même homme, Leonard n’a simplement pas fait rugir mon moteur.

Penny : Et donc, que vas-tu faire ? Veux-tu que je parle à Leonard pour le faire redescendre doucement ?

Amy : Non, je vais lui laisser la soirée. Puis dans la matinée, je vais lui envoyer un email pour qu’il sache que ce corps ne sera jamais son pays des merveilles. Je veux dire, franchement, tu as un meilleur coup que lui.

 

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Sheldon : Leonard. Regarde ça. J’ai acheté une locomotive jauge-N. la moitié de la taille du H-O. regarde, ça rentre dans ma bouche.

Leonard : On dirait que t’as passé une super nuit.

Sheldon : Oh, oui. Et toi ?

Leonard : Pas mal. Je me suis beaucoup plus amusé avec Amy que je ne l’aurais pensé.

Sheldon : Qu’est-ce que tu veux dire ?

Leonard : Et bien, il s’avère qu’elle sait vraiment comment aider un homme à se lâcher et à passer un bon moment. Bien que, à vrai dire mon aine me fasse un peu souffrir. Pourquoi t’as fait ça ?

Sheldon : Pour t’envoyer un message, elle n’est pas faite pour toi.

Leonard : Quoi ?

Sheldon : Pas pour toi !

 

                SCENE : La chambre d’Howard.

Bernadette : Bonjour, bel homme.

Howard : Bonjour, maman.

Bernadette : C’est moi.

Howard : Oui, c’est toi, et tu es tellement belle le matin.

Bernadette : Ta mère et moi avons préparé ton petit déjeuner.

Howard : Oh waouh, donc vous vous entendez bien ?

Bernadette : Oui, je crois. Nous sommes des personnes très différentes, Howard, et alors, la communication est un peu compliquée.

Mme Wolowitz : Est-ce qu’il aime les pancakes ?

Bernadette : Il ne les a pas encore goûtés !

Howard : Y a-t-il du beurre ?

Bernadette : C’est du sirop saveur beurre.

Mme Wolowitz : Alors, quel est le terme ?

Bernadette : Il veut du beurre !

Mme Wolowitz : C’est du sirop saveur beurre !

Bernadette : Je lui ai dit ça !

Howard : Je n’ai pas besoin de beurre.

Bernadette : Si tu veux du beurre, je vais te chercher le beurre.

Howard : Et bien, j’imagine que je vais les couper tout seul. 

 

Fin de l’épisode.

Scene: The apartment.

Leonard: Who wants the last dumpling?

Penny: Ooh, me.

Sheldon: Penny, a moment. We just had Thai food. In that culture, the last morsel is called the krengjai piece, and it is reserved for the most important and valued member of the group.

Penny: Thank you all for this high honour.

Sheldon: I’ve seen pictures of your mother, keep eating.

Howard: All right, honey, if we’re gonna make the movie, we should go. (Raj stands) This may be hard for you to hear, but when I say honey, I mean my fiancée. (Raj whispers to him) Yeah, well, now it means her.

Bernadette: It’s okay if he wants to come.

Howard: Fine. But next time, we get a sitter.

Penny: All right, I got to go to work. I’ll walk down with you.

Sheldon: Wait. Uh, which is closer to the new train store in Monrovia, the movie theatre or the Cheesecake Factory?

Howard: Neither of them are close.

Sheldon: Oh, well, then I guess it doesn’t matter which one of you drives me. Let’s play a fun guessing game to see who gets to take me. All right, this four-letter word describes either a printer’s type size or a compulsion to eat dirt.

Penny: Okay, I’m not driving him.

Sheldon: No, Penny, don’t give up, you can get this.

Leonard: Aren’t you going with Sheldon?

Amy: No, I have no interest in model trains, stores that sell them, nor their heartbreaking clientele.

Leonard: Oh. Well, I have some work to do, so…

Amy: I can’t imagine that would disturb me. Carry on.

Leonard: Okay. Wouldn’t you be more comfortable at home?

Amy: Not really, no.

Leonard: All righty then. Guess I’ll just get started.

Amy: Leonard, please. I don’t need the running commentary.

Credits sequence.

Scene: The apartment. Amy is staring into space.

Leonard: Amy?

Amy: Yo.

Leonard: You okay?

Amy: Oh, sure.

Leonard: I thought you were reading.

Amy: I was. Now I’m thinking about what I read. You all right, Leonard? You seem very uncomfortable.

Leonard: I, I’m fine.

Amy: Should I go? I’ve been told sometimes I overstay my welcome.

Leonard: What, who told you that?

Amy: Well, most recently my gynaecologist.

Leonard: Well, you stay as long as you’d like.

Amy: I’m glad to hear you say that, because I’m having a wonderful time. Hmm, I said the same thing to my gynaecologist.

Scene: Raj’s car.

Bernadette: What are you going to get at the train store, Sheldon?

Sheldon: Oh, I’m not buying anything. They’re having a lecture. H-O gauge railroading. Half the size of O-gauge, but twice the fun. Very controversial topic.

Howard: Which side do you come down on?

Sheldon: I’ll let you know after tonight. Unlike some people, I’m going in with an open mind. Who am I kidding? Of course we all know it’s O-gauge or no gauge.

Howard: Can you believe grown men sit around and play with toy trains?

Bernadette: That’s pretty big talk for a man with a closet full of magic tricks at his mother’s house.

Howard: First of all, they’re not tricks, they’re illusions. And, secondly, when we get married, they’re all going up in the attic so you can have that closet for clothes.

Bernadette: Why would I keep clothes at your mother’s house?

Howard: Well, don’t think of it that way. Once we move in, it’ll be our house.

Bernadette: Is she moving out?

Howard: Why would she move out? It’s her house.

Bernadette: Hang on. You seriously think I’m going to live with your mother?

Sheldon: Howard, I think I can help here. Yes, Bernadette, that’s exactly what he thinks.

Howard: Why not? It’s a great house, plenty of room, and if we have kids, Mom’s there to help. You know, when she tells the Three Little Pigs story, she actually has hair on her chinny-chin-chin.

Bernadette: I’m not gonna live with your mother. Not now, not ever.

Howard: Wow, someone obviously has some mommy issues.

Bernadette: Raj, take me home.

Howard: Don’t listen to her. Go to the movie theatre.

Bernadette: Take me home now.

Howard: Movie theatre.

Raj: Mmmmmm.

Sheldon: Okay, everybody calm down. There is a simple solution here. Raj, take me to the train store, and then I don’t care what you people do.

Scene: The apartment.

Amy: How was your shower?

Leonard: It was good, good. Just out of curiosity, what time do you usually go to bed?

Amy: Oh, I’m up all night. I’m like a possum. Boy, you were not liked in high school, were you?

Leonard: Not really. Is that my yearbook?

Amy: Mm-hmm. Dear Leonard, you’re really good at science. Maybe one day you’ll come up with a cure for being a dork.

Leonard: Well, it wasn’t spray-painting a lightning bolt on my briefcase, I can tell you that.

Amy: If it makes you feel any better, the only person who signed my yearbook was my mother.

Leonard: Aw.

Amy: Dear Amy, self-respect and a hymen are better than friends and fun. Love, Mom.

Sheldon (entering): Well, you can add Jerry’s Junction to the list of train stores Sheldon Cooper will never set foot in again.

Leonard: Rough night, Casey Jones?

Sheldon: You don’t know the half of it. It was billed as a lively give-and-take on the merits of model train sizes. But it was actually a set-up to intimidate weak-minded spineless rubes into buying H-O starter sets.

Leonard: What’s in the bag?

Sheldon: I don’t want to talk about it. But it’s not a spine,I’ll tell you that.

Amy: Well, I had a delightful evening, Leonard. We should do this again sometime.

Leonard: Ah, sure. That’d be nice.

Amy: Glad to hear it. I need someone to accompany me to the wedding of Dr. Moranelli and Dr. Gustufson this Friday. They’re kind of the Brad and Angelina of the primatology department.

Leonard: Wouldn’t you rather bring Sheldon?

Amy: I would, but the last wedding we went to was a disaster. He behaved like a child the entire time.

Sheldon: Not my fault. You said there’d be other scientists there my age.

Amy: Doesn’t matter. You’re out, he’s in. No date to the prom, two dates to a wedding. Hmm, how times change.

Sheldon: Ha-ha, you have to go to a wedding.

Scene: Outside Howard’s house. Amy rings the bell.

Howard (off): I’ll get it!

Mrs Wolowitz (off): Could you get it?

Howard (off): I said I’m getting it!

Mrs Wolowitz (off): Fine, I’ll get it!

Howard: I got it! Oh, hi.

Bernadette: Hey. I don’t want to fight. I was just surprised when you sprung the whole living-with-your-mom stuff on me.

Howard: Yeah, well, I’m sorry I didn’t run it by you first.

Mrs Wolowitz (off): I don’t know who you’re talking to, but in or out! We don’t need bugs!

Howard: The bugs only come here because you’re their queen! Listen, how about this. Before we make any kind of decision about where we live, we have a trial run. Stay here for a weekend, see what it’s like.

Bernadette: And your mom would be okay with that?

Howard: Sure she would. Ma, do you mind if Bernadette stays here this weekend?

Mrs Wolowitz (off): Hey, if she’s willing to give the milk away for free, who am I to say no?

Howard: See? She’s good with it.

Mrs Wolowitz (off): Frankly, after all your sleepovers with the little brown boy, a girl is a big relief!

Scene: The apartment. Sheldon is playing with his train set.

Sheldon: All this years, I’ve been so wrong. The tinier the train, the more concentrated the fun.

Penny: You’re a brain scientist. Can you explain to me why a brilliant man likes playing with toy trains?

Amy: Not without cutting his head open, no. How about making my eyes like Cleopatra?

Penny: Really? For a wedding?

Amy: Perhaps you’re right. My cheekbones and beckoning pelvis already have a certain hello sailor quality to them.

Leonard: Ready.

Penny: Aw. So handsome. Like James Bond.

Sheldon: Better than James Bond, because he’s tinier.

Amy: I got you this to give to me.

Penny: Oh, sweetie, guests don’t normally wear corsages to a wedding. That’s more of a prom thing.

Amy: I never went to my prom. My mom paid my cousin to take me, but he just used the money to buy drugs.

Penny: Put the corsage on her.

Leonard: Amy, this is for you.

Amy: When you’re done copping a feel, that goes on my wrist.

Sheldon: All aboard! Woo-woo! It’s official. I’m an H-O trainiac.

Scene: Howard’s bedroom.

Howard: So, dinner went nice.

Bernadette: Yeah. Yeah, I guess. Does your mother always cut your meat for you?

Howard: Only when it’s fatty. Well, don’t be jealous, babe. Someday you’ll get to cut it for me.

Mrs Wolowitz (off): Bernadette! I found the extra head for the Waterpik if you want to use it!

Bernadette: I’m okay, Mrs. Wolowitz.

Mrs Wolowitz (off): You sure? I just squirted half a brisket outta my teeth!

Howard: Hey, Ma, how about a little privacy?

Mrs Wolowitz (off): Oh, I know what that means! Hubba-hubba!

Bernadette: Oh, God.

Howard: Relax, it’ll be fine.

Bernadette: Okay.

Mrs Wolowitz (off): Let me know when you’re done canoodling! Mommy needs a foot rub!

Scene: The wedding.

Amy: Would you like to dance?

Leonard: No, thank you. I’m really not much of a dancer.

Amy: You’re not exactly winning any trophies as a conversationalist, either.

Leonard: I’m sorry. The bride and groom seem happy.

Amy: Why shouldn’t they be? They have a feverish night of socially-approved copulation ahead of them. In some cultures, we’d stand outside of their bedroom cheering as they achieved orgasm.

Leonard: That sounds like a late night, and I have work in the morning, so…

Amy: Leonard, you may not have noticed, but I am being a delight here. And you’re not holding up your end of the evening.

Leonard: Oh, sorry. This wedding just reminds me of my kinda-sorta girlfriend 9,000 miles away.

Amy: I have a kinda-sorta boyfriend who’s playing with a model train right now, you don’t hear me bitching about it. Leonard, a word of advice, moody self-obsession is only attractive in men who can play guitar and are considerably taller than you.

Leonard: I’m not moody. I’m fun.

Amy: You have any evidence to support that statement?

Leonard: Well, hey, I’m just as much fun as you are.

Amy: Really? Are you willing to draw a moustache on your finger as a conversational icebreaker? I am.

Leonard: Okay, fine, what do you suggest?

Amy: We just had a lovely meal, the band is on fire, and you’re sitting next to a beautiful woman wearing whorish makeup. Why don’t we head outon the dance floor and see if I can sweat through these dress shields.

Leonard: Once again, I, I’m really not much of a dancer.

Amy: Don’t worry, I’ll lead. (They do the Birdie Song dance)

Scene: Howard’s bedroom. Howard is playing with a lightsabre.

Amy: Howard?

Howard: Ready for bed?

Bernadette: No. I need to brush my teeth, but your mother’s been in the bathroom for, like, an hour.

Howard: Oh. Yeah, she sometimes has problems doing her business. Hang on. Ma, give up! Tonight’s not your night!

Mrs Wolowitz (off): You don’t know that! I just sat down!

Howard: Come on, take a break! Bernadette needs to brush her teeth!

Mrs Wolowitz (off): She can come in and brush her teeth! I’m not embarrassed!

Howard: Problem solved.

Bernadette: No, it’s not. I’m not going in there.

Howard: Oh, come on, honey. She’s just sitting in there reading a magazine. You can’t see anything. I go in all the time.

Mrs Wolowitz (off): Ha! The eagle has landed!

Howard: And we have splashdown. Wait here, I’m gonna go light a candle. And then we make passionate love.

Scene: The stairwell. Amy is helping Leonard up the stairs.

Amy: There we go, last floor.

Leonard: I just can’t figure out what happened. I put my left leg in, I took my left leg out, I put my left leg in, and something just snapped.

Amy: The hokey pokey is a young man’s game.

Leonard: I did have a great time. Thank you for reminding me it’s okay to have fun once in a while.

Amy: You’re welcome.

Leonard: And also for breaking the head off the ice swan so I could hold it against my pulled groin.

Amy: I excel at spatial reasoning, and I had a hunch that the graceful slope of its neck would cradle your genitals nicely.

Leonard: Well, okay. Again, thank you.

Amy: And again, you’re welcome.

Leonard: Want to come in, have a cup of tea?

Amy: No, thanks. I’m gonna head home.

Leonard: Okay. Well, good night.

Amy: Good night. (Heads across corridor and knocks on Penny’s door)

Penny: Ames, hi. How was the wedding?

Amy: Great. Until I accidentally made Leonard fall in love with me.

Penny: Come in, let’s talk. Do you want a glass of wine?

Amy: Wine is one of the reasons I’m in this fix. That and this dang pelvis.

Penny: Okay, I’m sorry, what exactly happened?

Amy: The inevitable, he was lonely and vulnerable from missing his girlfriend, while I was charming, supportive and, let’s face it, in this dress, the perfect combination of Madonna and whore.

Penny: Oh, God, did he make a move on you?

Amy: No, but it’s only a matter of time. How could I have not seen this coming? Now I’m gonna have to break the little sad sack’s heart.

Penny: Yeah, I’m sure he’ll be okay.

Amy: Oh, Penny, much as I would treasure knowing that the two of us had been defiled by the same man, Leonard just doesn’t get my motor running.

Penny: So, um, what are you gonna do? Do you want me to talk to Leonard, let him down easy?

Amy: No. I’ll let him have tonight. Then in the morning, I’ll send him an e-mail letting him know this body is never gonna be his wonderland. I mean, frankly, you’ve got a better shot than he does.

Scene: The apartment.

Sheldon: Leonard. Check it out. I bought an N-gauge locomotive. Half the size of H-O. Look, it fits in my mouth.

Leonard: Sounds like you had a great night.

Sheldon: I did. How was yours?

Leonard: Not bad. I had a lot more fun with Amy than I thought I would.

Sheldon: What exactly do you mean by that?

Leonard: Well, it turns out she really knows how to help a guy loosen up and have a good time. Although, truth be told, my groin’s a little worse for wear. (Sheldon hits him) Ow! Why did you do that?

Sheldon: To send a message. She is not for you.

Leonard: What?

Sheldon: Not for you!

Scene: Howard’s bedroom.

Bernadette: Good morning, handsome.

Howard: Morning, Mom.

Bernadette: It’s me.

Howard: Yes, it is, and you’re so pretty in the morning.

Bernadette: Your mom and I made you breakfast.

Howard: Oh, wow. So you guys are getting along?

Bernadette: Yeah, I guess. We’re very different people, Howard, so communication’s a little tricky.

Mrs Wolowitz (off): Does he like the pancakes?!

Bernadette (in a similar voice): He didn’t try them yet!

Howard: Is there any butter?

Bernadette: It’s butter-flavoured syrup.

Howard: Oh.

Mrs Wolowitz (off): So, what’s the word?

Bernadette: He wants butter!

Mrs Wolowitz (off): It’s butter-flavoured syrup

Bernadette: I just told him that!

Howard: I don’t need any butter.

Bernadette: If you want butter, I’ll get you butter.

Howard: Well, I guess I’ll cut these by myself.

Source : Big Bang Theory Transcript

Kikavu ?

Au total, 103 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Neelah 
19.02.2021 vers 18h

gleek59 
09.02.2021 vers 10h

Juju1299 
07.02.2021 vers 22h

vampire141 
29.11.2020 vers 19h

neko123 
30.06.2020 vers 09h

Shannah 
09.04.2020 vers 16h

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 5 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Activité récente
Actualités
La série disponible sur Salto

La série disponible sur Salto
La plateforme française Salto a mis en ligne l'intégralité de la série soit les 12 saisons depuis ce...

HypnoCup 2021 - Sheldon & Amy en 16ème de finale !

HypnoCup 2021 - Sheldon & Amy en 16ème de finale !
L'HypnoCup 2021 continue sur la citadelle ! Cette année 512 couples s'affrontent pour accéder au...

HypnoCup 2021 - The Big Bang Theory au 4ème tour !

HypnoCup 2021 - The Big Bang Theory au 4ème tour !
L'HypnoCup 2021 continue sur la citadelle ! Cette année 512 couples s'affrontent pour accéder au...

HypnoCup 2021 - The Big Bang Theory au 3ème tour !

HypnoCup 2021 - The Big Bang Theory au 3ème tour !
L'HypnoCup 2021 continue sur la citadelle ! Cette année 512 couples s'affrontent pour accéder au...

Jim Parsons et Kaley Cuoco nommés aux Golden Globes

Jim Parsons et Kaley Cuoco nommés aux Golden Globes
Deux acteurs de la série figurent parmi les nominations de la 78e cérémonie des Golden...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage
HypnoRooms

langedu74, Avant-hier à 17:58

Qui de Bobby Nash (9-1-1) ou Matthew Casey (Chicago Fire) deviendra Membre des Peaky Blinders ? Venez voter dans le forum

sanct08, Hier à 12:23

Bonjour, la première question du nouveau quizz X-Files vient d'être posée

Sas1608, Hier à 12:49

Nouveau design sur le quartier de Once Upon A Time. Merci Sevnol !

pretty31, Hier à 16:35

Nouvelle manche pour The New Song chez Zoey's EP et ciné-émoji sur HypnoClap !

Supersympa, Hier à 16:36

Bonjour à tous. Nouveau mois sur les quartiers Alias, Dollhouse, The L Word et nouveau calendrier chez Angel.

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site