SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.
Sheldon : Leonard, tu es dans la douche ?
Leonard : Je ne t’entends pas ! Je suis dans la douche !
Sheldon : Je te demandais si tu étais dans la douche, mais c’est dépassé maintenant.
Leonard : Quoi ?
Sheldon : Dépassé ! Devenu sans importance suite à des événements récents.
Leonard : Je n’entends rien ! Je suis sous la douche.
Sheldon : Je dois interrompre le bavardage. C’est une urgence.
Leonard : Quelle sorte d’urgence ?
Sheldon : Mathématique. 900 grammes de smoothie à la banane, 1/ 2 litre de vessie.
Leonard : Tu ne vas quand même pas faire ça !
Sheldon : Je t’assure que si.
Leonard : Sheldon, je ne suis pas seul là-dedans.
Sheldon : Quoi ?
Priya : Salut, Sheldon.
Sheldon : Que fais-tu ici ? Elle ne peut pas être ici !
Leonard : Nous étions là en premier, tu ne dois pas être ici.
Sheldon : Selon l’accord de colocation, paragraphe 9, section B, « le droit à l’intimité dans la salle de bain est suspendu en cas de force majeure ». Et crois-moi, j’assiste à un cas de force très majeure.
Leonard : Allez, tu ne peux pas attendre deux minutes ?
Priya : Oh, Leonard, laisse-le faire pipi.
SCENE : La porte de Penny.
Sheldon : (Toc, toc, toc) Penny, (Toc, toc, toc) Penny, (Toc, toc, toc) Penny.
Penny: Quoi?
Sheldon: Bouge, bouge, bouge!
Générique.
SCENE: L’appartement de Leonard et Sheldon.
Sheldon : Dr Leonard Hofstadter vous êtes officiellement accusé de deux violations au règlement des colocataires. Renonces-tu à la lecture des faits ?
Leonard : Bien d’accord.
Priya : Attends, non. Mon client ne peut déroger à la lecture des faits.
Leonard : Oh. Cool, j’ai un avocat. Et je l’ai déjà vu nue.
Priya : Passons.
Sheldon : Très bien. Premièrement, en ce 28 ème jour d’avril, l’accusé a avec malice et en connaissance de cause refusé l’accès à la salle de bain partagée alors que j’avais les dents du fonds qui baignaient dangereusement. Deuxièmement, l’accusé a outrepassé l’accord concernant l’occupation de la douche à savoir une seule personne, sauf en cas d’une attaque par des aliens lyophilisés.
Priya : Puis-je voir l’accord de colocation ?
Sheldon : Hum, c’est assez technique …
Priya : Je pense que je peux m’en arranger.
Leonard : première de la promo de l’université de Cambridge, licence d’avocat pour trois pays et dans ta face.
Priya : D’accord, basé sur une lecture superficielle, ton dossier a l’air assez vide, Sheldon.
Sheldon : Continue. Voyons voir ça.
Priya : Oh, j’ai bien peur que non. La section 7 ici, sur le droit d’entrer dans la salle de bain en cas d’urgence, ce n’est pas spécifié en quoi ça en constitue une urgence.
Sheldon : Oh, c’est ridicule ! Une urgence de salle de bain n’a pas besoin d’être expliqué.
Leonard : Ah oui. Si Leonard a oublié de couper ses poils de nez, pourrait-il entrer pendant ta douche ?
Sheldon : Irrecevable. Leonard ne peut pas couper ses poils de nez. Il pense qu’étant petit personne ne peut les voire.
Priya : Ce que je veux dire, Sheldon, c’est que le principe légal stipule l’ambiguïté dans un contrat bénéficie la partie ne l’ayant pas écrite, dans ce cas, Leonard. C’est bon pour cette fois.
Sheldon : Mais …
Priya : Il n’y a pas de mais, Sheldon. C’est ainsi que la loi fonctionne.
Leonard : Et toc !
Priya : Comme au sujet de la capacité de la douche, je cite l’annexe J. « Quand Sheldon se douche en second, toutes les mesures doivent être prises pour assurer une réserve adéquate en eau chaude ». Je pense que ça a préséance sur la question de l’occupation.
Leonard : Préséance !
Sheldon : Ce n’est pas fini.
Leonard : Sans offense, mais le sexe sous la douche avec toi est finalement la deuxième meilleure chose qui me soit arrivé aujourd’hui.
SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.
Raj : Mmm, nourriture grecque pour la soirée pizza ? C’est la chose la plus délicieusement cruelle qu’on ait faite à Sheldon depuis qu’on a laissé ce faux message de Stephen Hawking sur son répondeur.
Priya : Sérieusement ?
Howard (imitant Hawking) : Je souhaiterais discuter de votre théorie sur les trous noirs. Rejoignez-moi au Donu de Randy à côté de l’aéroport à 2 h du matin.
Sheldon : Mais qu’est-ce que vous mangez ? Ce soir s’est soirée pizza.
Leonard : Je souhaiterai en référer à mon avocat.
Priya : D’après ce que je vois ici, les jeudis soirs, c’est soirée pizza Franconi.
Sheldon : Oui, et quand Franconi est fermé, on a changé pour Graziano.
Howard : C’est intéressant. Peut-on changer aussi simplement de restaurant comme ça, Priya ?
Priya : Bonne question, Howard. Il s’avère que tu ne peux pas. Selon le document, que tu as élaboré, Sheldon, la sélection d’un nouveau restaurant a emporté requiert nue audience publique avec une période critique de 60 jours. Cela s’est-il produit ?
Sheldon : Non. C’est de la nourriture grecque ? Leonard, tu détestes la nourriture grecque.
Leonard : Pas autant que toi.
Sheldon : Très bien, je sais m’adapter.
Leonard : Je t’ai pris une brochette d’agneau.
Sheldon : Merci. Si tu y réfléchis la nourriture grecque n’est pas si différente de l’italienne. Ils partagent les mêmes épices. Et quelle civilisation sont les grecs ! Ils nous ont donné la science, la démocratie, et des petits cubes de viande hachée qui sentent la transpiration.
SCENE : La porte de Penny.
Sheldon : (Toc, toc, toc) Penny, (Toc, toc, toc) Penny, (Toc, toc, toc) Penny.
Penny: Salut, quoi de neuf ?
Sheldon : La sournoise femme indienne a essayé de me faire manger de l’agneau. Félicitations. La soirée pizza va se faire maintenant dans ton appartement. Commande.
Penny : Oh, désolée, chéri. Je retrouve Amy et Bernadette pour dîner. Mais tu es le bienvenu.
Sheldon : Une soirée filles ? Oh, je ne sais pas si je suis prêt pour une soirée à parler d’arc-en-ciel, de licornes et de crampes menstruelles.
Penny : Ok, comme tu veux. On va sûrement cracher un peu sur Priya.
Sheldon : Dans le mille.
SCENE : Un bar.
Penny : Ok, je voudrais proposer un toast à une merveilleuse sortie entre filles.
Amy : Simple avertissement, on risque de devenir dingues.
Bernadette : Oui. La semaine dernière, on a fumé des cigares et joué aux dragons.
Sheldon : Vraiment, Amy ? Tabac et alcool ? Dois-je rappeler le peu de découvertes ayant été faites par des gens qui s’amusaient ?
Amy : Pourquoi l’as-tu amené ? Il gâche mon plaisir.
Penny : Je me suis sentie désolée pour lui. Priya lui mène la vie dure.
Bernadette : Oh, on commence tôt à cracher sur Priya ce soir, ouais ! Ok, c’est quoi son délire avec les tailleurs ?
Amy : J’ai besoin de contexte.
Penny : Les tailleurs ça craint.
Amy : Et c’est ce qui permet de justifier de ridicule le fait de les porter. Bien vu, Bernadette. Tu vois ? Dingues.
SCENE : Quelques minutes plus tard.
Bernadette : Whee …
Amy : Tu sens la poudre pour bébé.
Sheldon : C’est du talc. Mais puisque c’est l’ingrédient principal de la poudre pour bébé, je comprends ta confusion.
Amy : Oh, je ne suis pas confuse du tout. Tu es comme un petit enfant.
Sheldon : Je ne sais pas comment m’y prendre.
Bernadette : Moi je sais. Amy et Sheldon assis dans un arbre S’-E-M-B-R-A-S-S-S-A-N-T.
Penny : Ça fait trop de S pour s’embrasser.
Bernadette : pas s’ils le font pendant longtemps.
Penny : Sheldon, as-tu déjà embrassé une fille ?
Sheldon : Autre que ma mère, ma sœur et ma grand-mère, non. Mais pour tout te dire, un jour, dans un bus, j’ai dû effectuer un bouche-à-bouche à une vieille religieuse qui s’était évanouie de chaleur. Tous les ans, je reçois une carte d’elle à Noël, signé avec beaucoup trop de X et de O.
Bernadette : Ça ne compte pas. Tu n’es pas un peu curieux ?
Penny : Mais oui, tu es scientifique. Où est ta curiosité ?
Amy : Je suis disponible pour une expérience.
Sheldon : Merci. Ce n’est pas la peine. Nous connaissons tout ce qu’il y a à savoir sur le baiser. Cela requiert 34 muscles faciaux et 112 muscles de posture.
Amy : Oh, bla, bla, bla. Viens par là, ma chère.
Sheldon : Je suis certainement ravi que personne ne s’est dit curieux au sujet du sacrifice humain Aztèque.
Penny : Hé, je sais … Emmenons Sheldon danser !
Bernadette : Oh, j’ai vraiment envie de voir danser Sheldon. Je pari qu’il ressemble à une araignée sur une plaque chauffante.
Sheldon : Non, merci, mais pour votre gouverne, je suis un excellent danseur. Compétent en rumba, valse et cha-cha.
Amy : Vraiment ?
Sheldon : Je ne vois pas pourquoi c’est surprenant. J’excelle dans de nombreux domaines. Tu as goûté à mon pain au levain !
Penny : Tu as pris des cours de danse ?
Sheldon : Contre mon gré. Dans le Sud, les enfants préadolescents sont contraints à travers un rituel appelé cotillon, qui les endoctrine avec toutes les bonnes manières et les compétences en danse nécessaire à Vienne au 18 ème siècle.
Penny : Oh, on aimerait tellement danser avec toi.
Sheldon : Non, vous n’aimeriez sûrement pas.
Bernadette : Bien, selon ton entraînement de cotillon, qu’attend t’on d’un gentleman quand trois dames lui demandent de les escorter à une soirée dansante ?
Sheldon : J’ai sauvé la vie d’une none. Pourquoi en suis-je puni ?
SCENE : Un taxi.
Penny : Emmenez-nous quelque part où on peut valser.
Chauffeur : Où on peut quoi ?
Sheldon : Valser. C’est une danse sociale d’Autriche chorégraphiée sur un rythme de trois à quatre temps.
Chauffeur demande à la radio, en chinois où on peut valser.
Voix radio : Oh, valse.
Chauffeur : On y va.
Amy (chantant) : J’ai embrassé une fille et j’ai aimé ça. J’espère que mon copain s’en fiche …
Sheldon : Qu’est-ce qui t’arrives ?
SCENE : Une salle de danse.
Penny : Bouge ton corps, bébé !
Bernadette : Muy caliente, Sheldon !
Homme : Voulez-vous danser ?
Bernadette : Oh, je suis désolée, je suis fiancée.
Homme : Peut-être vous ?
Penny : Oh, pourquoi pas. Ooh !
SCENE : L’immeuble d’Amy.
Amy : Come nous sommes des gens intelligents, comment se fait-il que nous ne faisons pas ça toutes les nuits ?
Sheldon : Quel est le résultat de 16 fois 14 ?
Amy : Mes rots ont un gout de jus de canneberge.
Sheldon : Tu as ta réponse.
Amy : Veux-tu entrer pour un dernier verre ?
Sheldon : Si tu évoques la boisson, tu sais que je ne bois pas. Si tu évoques le chapeau que tu as en portant une chemise de nuit et en tenant une chandelle, j’en ai un.
Amy : J’ai du Yoo-hoo.
Sheldon : C’est dur de dire non à du Yoo-hoo. Le nom invite littéralement.
Amy : Mets-toi à l’aise.
Sheldon : Merci. Est-ce que quelqu’un fume ?
Amy : Oh, c’est juste Ricky.
Sheldon : Tu as un singe fumeur ?
Amy : Ne sois pas idiot. C’est un des animaux de mon département d’étude d’addiction à la nicotine.
Sheldon : Qu’est-ce qu’il fait ici ?
Amy : Je lui ai donné de l’emphysème. Le moins que je puisse faire est de le laisser traîner et regarder le câble.
Sheldon : Remarquable. N’es-tu pas inquiète des effets secondaires de la fumée ?
Amy : Un peu. Le réel danger s’est lui me frappant la tête pendant que je dors.
Sheldon : Est-ce qu’il m’envois délibérément de la fumée dessus ?
Amy : Ouais. C’est en quelque sorte un idiot.
Sheldon : Merci. Puis-je partager quelque chose avec toi qui me trouble ?
Amy : Bien sûr. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans cette grande tête bulbeuse ?
Sheldon : Priya a essentiellement réduit à néant mon contrat de colocation avec Leonard, ce qui rend la vie dans l’appartement très inconfortable pour moi.
Amy : Et tu veux que je la tue ? D’accord.
Sheldon : Non, pas du tout.
Amy : J’ai appris à Ricky à fumer. Je peux lui apprendre à tirer un dard empoisonné. Aucun juré ne nous condamnera parce que les gens aiment les singes.
Sheldon : Je comprends que l’alcool, quel qu’il soit, entraîne les filles à devenir folles … mais j’ai vraiment besoin de parler à Amy maintenant.
Amy : Excuse-moi. As-tu considéré que ton intelligence pourrait être la cause de ton dilemme ?
Sheldon : Non.
Amy : Que penses-tu que Ricky ici présent ferait si un intrus empiétait sur son territoire ?
Sheldon : Et bien, en cas de contestation, les singes généralement affirmeraient leur domination grâce à la chasse, l’agression et un affichage stylisé du pénis. C’est un peu en dehors de ma zone de confort.
Amy : Tu es trop littérale. Mon point de vue est, qu’il ne se soumettrait pas docilement aux règles, et tu ne devrais pas non plus.
Sheldon : Veux-tu que je la joue sale ?
Amy : Oui, sale. Sale … sale … sale. Ce qui m’amène à notre prochain ordre du jour.
Sheldon : Fascinant.
Amy : J’espère que tu ne prendras pas ce que je m’apprête à faire comme un commentaire sur ce que nous venons de faire.
Sheldon : Qui peut dire que vous ne devriez pas disséquer nos cerveaux ? .La vérité est que tu es un idiot.
SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.
Leonard : Bonjour, Sheldon.
Sheldon : Ah, bien, tu es réveillé. J’ai écrit un nouveau et meilleur contrat de colocation qui me convient beaucoup. J’aimerais que tu le signes.
Leonard : Pourquoi voudrais-je faire ça ?
Sheldon : Excellente question. Te rappelles-tu de ce qui est arrivé à l’alien, joué par le talentueux acteur Frank Gorshin dans l’épisode de Star Trek intitulé « Le Dilemme » ?
Leonard : Euh, le Captain Kirk a activé la séquence d’autodestruction et menacé de faire sauter l’Entreprise et les tuer tous les deux s’il ne se rendait pas ?
Sheldon : Affirmatif. Ordinateur, c’est le Dr Sheldon Cooper. Activation de la séquence d’autodestruction. Code 1-1-A-2-B.
Ordinateur : Séquence d’autodestruction activée.
Leonard : Qu’est-ce que tu vas faire, Sheldon, faire sauter l’appartement ?
Sheldon : J’y ai pensé au début, mais toutes mes affaires cools sont ici.
Priya : Donc que se passera-t-il quand le compte à rebours sera fini ?
Sheldon : A moins que Leonard signe le nouvel accord, dans les 41 prochaines secondes, cet ordinateur enverra un mail à tes parents en Inde disant que tu es dans une relation secrète avec le plus blanc qu’un marshmallow, Leonard Hofstadter.
Priya : Oh, mon Dieu.
Leonard : Quel est le problème ?
Priya : Crois-moi, c’est un problème.
Leonard : Ils vont savoir à propos de moi finalement, non ?
Priya : Oui, bien sûr, mais pas aujourd’hui.
Sheldon : 20 secondes.
Leonard : Tu as honte de moi ?
Priya : Bien sûr que non.
Leonard : Alors pourquoi ne pouvons-nous pas le dire à tes parents ?
Priya : S’il te plaît, ne me pousse pas.
Sheldon : Il le fait tout le temps, n’est-ce pas ? 15.
Priya : Ok, bien, Sheldon. Tu as gagné. Eteins-le.
Leonard : Non, il bluffe !
Sheldon : Je ne bluffe jamais. Dix.
Leonard : C’est du chantage !
Sheldon : 9.
Priya : Nous abandonnons.
Sheldon : 8.
Leonard : C’est ridicule.
Sheldon : C’est un portable avec une batterie entièrement chargée. Honnêtement, qu’est-ce que tu vois en lui ?
Priya : Donne-lui ce qu’il veut ou c’est fini entre nous.
Sheldon : 3.
Leonard : Sérieusement ?
Sheldon : 2.
Leonard : Ok, je signe !
Ordinateur : Séquence d’autodestruction annulée.
Sheldon : Tu as peut-être été à Cambridge, mais je suis un diplômé d’honneur de l’académie de Starfleet.
SCENE : Quelques minutes plus tard.
Sheldon : Bonjour, Amy.
Amy : Il ne l’est pas, assurément.
Sheldon : Eprouves-tu déshydratation, des maux de tête, nausée et honte ?
Amy : Oui. J’ai aussi trouvé une carte de visite d’un coréen coincée dans mon décolleté. Qu’est-il arrivé la nuit dernière ?
Sheldon : Ah, troubles de la mémoire, le prix gratuit au fond de chaque bouteille de vodka.
Amy : Sheldon ?
Sheldon : Très bien. Hier soir, tu m’as été d’un excellent conseil en ce qui concerne mon problème ici à la maison, tu m’as embrassé et puis vomis pendant 40 minutes, après quoi tu as dormi sur le sol de la salle de bain. Ensuite, j’ai plié une serviette que je t’ai mise en guise d’oreiller, j’ai mis à l’heure l’horloge de ton four parce que ça me rendait fou … et je suis parti.
Amy : Ok. Je ne sais pas vraiment où est-ce que l’on va.
Sheldon : Je suggère que nous traitions notre relation comme si c’était un crash d’ordinateur et le restaurer au moment où nous étions d’accord et où cela fonctionnait.
Amy : Excellent. Merci. Ils n’avaient plus de menthols ! Laisse-moi tranquille ! Pas facile de vivre avec un primate aussi capricieux.
Leonard : Allez, Priya, admets que je te fais honte !
Sheldon : Je ne te le fais pas dire.
Fin de l’épisode.