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#403 : Un amour de substitution

Résumé : Les garçons se sentent concernés lorsque Sheldon cherche une alternative à la compagnie humaine.

Popularité


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Titre VO
The Zazzy Substitution

Titre VF
Un amour de substitution

Première diffusion
07.10.2010

Première diffusion en France
20.04.2011

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Scenario:  Lee Aronsohn, Steven Molaro et Maria Ferrari - Réalisation: Mark Cendrowski
Guests:
Laurie Metcalf (Mary), Amy Fowler (Mayim Bialik)

Amy et Sheldon jouent à un jeu de leur invention, qu'ils ont appelé "Contrefactuel". Le but est d'imaginer ce qu'il se passerait dans différents mondes parallèles, lorsque des faits changent par rapport à ce qu'ils sont dans notre monde. Leonard, intrigué, est invité à participer. Mais il échoue à une question et préfère se retirer dans sa chambre.

Leonard, Howard et Rajesh sont au Cheesecake Factory. Amy et Sheldon les rejoignent, puis Penny arrive pour prendre leur commande, et faire connaissance avec Amy. Elle découvre vite qu'elle est une copie de Sheldon au féminin et préfère s'en aller. Chacun leur tour, Leonard et Howard tentent de communiquer avec Amy, sans succès. Raj' passe son tour. Plus tard, lorsque Leonard et Sheldon rentrent chez eux, Leonard tente de faire comprendre à Sheldon qu'il n'est pas certain qu'Amy s'intègre à leur groupe. Sheldon lui répond alors qu'il a supporté Penny quand elle sortait avec Leonard, et qu'il ferait donc bien de lui rendre la pareille.

Les gars n'ont d'autres choix que de trouver refuge chez Penny, qui accepte, mais demande quand même à Leonard s'il a parlé à Sheldon. Il lui explique qu'il a essayé, mais qu'il avait des arguments valables. Tandis que Penny se gratte les cornes de pieds, Howard prend le relais pour l'aider, prétextant qu'il le fait pour sa mère. Le lendemain, ils sont à la cafétéria de Cal Tech, commentant les exploits de Raj' de la veille, quand Amy et Sheldon s'incrustent à leur table. Sheldon explique qu'il a voulu montrer son travail à Amy, et c'est alors que les choses tournent mal. Amy se trouve être encore plus arrogante que Sheldon, et prétend que son travail est supérieur au sien. Le débat s'enchaîne, sous les yeux médusés des trois autres, et finalement, Amy et Sheldon en concluent qu'ils ne peuvent trouver un terrain d'entente et qu'il est donc temps de se séparer. Amy quitte la table. Les autres ne le montrent pas à Sheldon, mais ils sont soulagés.

Penny retrouve Sheldon dans la buanderie de l'immeuble. Elle essaie de savoir comment il se sent après sa rupture, ce à quoi il répond qu'il n'avait pas de lien émotionnel avec Amy, et que donc, tout va bien. Il part cependant avec l'intention d'adopter un chat. A la cafétéria de Cal-Tech, Leonard confie à Raj' et Howard qu'il est inquiet pour Sheldon. Il explique que depuis sa rupture avec Amy, il emmène le chat qu'il a adopté partout avec lui. Y compris dans les toilettes. C'est alors que Sheldon arrive avec son chat, qu'il a nommé Robert Oppenheimer, du nom de l'inventeur de la bombe atomique. Howard comprend alors les inquiétudes de Leonard.

Leonard rentre à l'appartement pour y trouver Sheldon, et une véritable horde de chats ! Sheldon explique que Robert Oppenheimer se sentait seul, et présente ses nouveaux compagnons. Leonard essaie alors de lui faire comprendre qu'il souffre de l'absence d'Amy, mais Sheldon ne veut rien savoir. Leonard préfère ne pas insister. Plus tard, Leonard accueille la mère de Sheldon, et lui explique la situation. Ils se rendent dans la chambre de Sheldon, où il s'est enfermé avec ses chats, et sa mère saisit alors l'ampleur de la situation.

La mère de Sheldon prépare le dîner et l'appelle pour manger. Il vient et découvre qu'Amy est assise dans le canapé. Sa mère lui ordonne de s'asseoir afin qu'ils discutent, et elle lui explique qu'elle est heureuse qu'ils aient rompu parce qu'elle pense qu'Amy n'est pas faite pour Sheldon. Du coup, par esprit de contradiction, Sheldon demande à Amy s'ils peuvent de nouveau se revoir, ce qu'elle accepte. Il l'emmène dans la chambre pour lui présenter ses compagnons, et Leonard félicite la mère de Sheldon pour cette démonstration de psychologie inversée. Plus tard, maintenant qu'il est de nouveau avec Amy, Sheldon donne ses chats, ainsi que vingt dollars, à qui veut, dans un parc.

SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Sheldon : J’attends la question suivante.

Amy : Dans un monde où les rhinocéros sont domestiques, qui gagne la Seconde Guerre Mondiale ?

Sheldon : L’Ouganda.

Amy : Argumente.

Sheldon : Le Kenya se développe en exportant des rhinocéros. Naît l’union des pays d’Afrique centrale qui envahit l’Afrique du Nord et l’Europe. Quand la guerre éclate, les rhinocéros sont trop chers. Le Kenya dépérit, l’Ouganda triomphe.

Amy : Correct. A mon tour.

Sheldon : Dans un monde où le piano est une arme, et non un instrument, sur quoi Scott Joplin joue-t-il le Maple Leaf Rag ?

Amy : Des baïonnettes.

Sheldon : Argumente.

Amy : C’est évident.

Sheldon : C’est vrai, mes excuses.

Leonard : Vous jouez à quoi, bon sang ?

Sheldon : On a inventé un jeu. Ca s’appelle Contrefactuel.

Amy : On définit un monde qui, sur un aspect, diffère du nôtre. Puis on se questionne.

Sheldon : C’est un jeu ouvert à tous. Viens jouer.

Leonard : D’accord, j’aime les jeux d’esprit. Essayons.

Sheldon : Chanceux, elle est facile. Dans un monde, où un habile castor géant régit l’humanité, quel plat n’est plus consommé ?

Leonard : Hum. Un bateau ? Car un castor à mât ?

Sheldon : Leonard, un peu de sérieux. On joue, là.

Leonard : Je peux trouver. Alors … Les castors mangent de l’écorce, et la cannelle est la seule écorce que les humains mangent. Je pense à la cannelle.

Sheldon : Faux. C’est bien sûr la tresse danoise.

Leonard : Quoi ?

Amy : Dans un monde régit par un castor, les hommes construisent plusieurs barrages. La vile basse de Copenhague est inondée. Que de morts. Anéantis, cette pâtisserie n’est pas inventée. C’est facile.

Leonard : C’est ridicule. Vous arrangez les choses.

Amy : Il est mauvais perdant ?

Sheldon : Oh, oui. Tu aurais dû être là pendant sa colère au Jenga, en 2008.

Leonard : Tu as bougé la table, et tu le sais.

Amy : Jouons à un jeu plus adapté à ses capacités. On compte jusqu’à dix. Toi, va te cacher.

Leonard : Je vais dans ma chambre.

Amy : Très bien, Leonard. La prochaine fois, ne nous dis pas ta cachette.

 

Générique.

 

                SCENE : Le Cheesecake Factory.

Leonard : Vous avez lu l’article sur les super-solides ? Selon l’hypothèse du type …

Raj : Alerte spoiler !

Leonard : Quoi ?

Raj : Ne raconte pas. Je l’ai imprimé pour le lire au petit coin.

Howard : Le petit coin ? Tu as 5 ans ?

Raj : Comment t’appelles ça ?

Howard : Les toilettes.

Raj : C’est vulgaire, à table.

Howard : Et petit coin, ça va ?

Raj : C’est innocent et adorable.

Howard : Tu fais quoi, là-bas, pipi ?

Raj : Ou caca.

Sheldon : Vous vous souvenez d’Amy Farah Fowler.

Amy : Bonjour.

Sheldon : Désolé du retard.

Amy : J’ai dû acheter des produits d’hygiène féminine.

Sheldon : Je crois qu’elle a ses menstruations.

Amy : Non, j’en porte en permanence, au cas où.

Howard : Toilette sonne bien, hein ?

Penny : Regardez, voilà les Amish.

Sheldon : Un amalgame puéril de nos prénoms. Amy, Sheldon … Amish.

Amy : Oh. Ca ne me plaît pas, arrête.

Penny : D’accord. Quoi de neuf ?

Amy : Tu nous appelles les Amish, et ça ne me plaît pas.

Penny : J’ai compris. Je demandais comment allait vos vies.

Amy : Come tout le monde. Sujette à l’entropie et au déclin, et à la mort. Merci de demander. Elle n’écrit pas notre commande ?

Sheldon : Voilà. Il faut traverser un labyrinthe de fariboles sociales avant d’être servi.

Amy : Vraiment. L’efficacité n’est pas de mise, pour un commerce se vantant d’être une usine.

Sheldon : Ils t’appâtent grâce à ça. C’est un leurre.

Penny : Je vais m’en aller, je ne veux pas être ici.

Leonard : C’est cool. Notre premier repas, ensemble.

Amy : Tu as raison, il est gonflant.

Leonard : Je me tais. Howard, à toi.

Howard : Parle-nous de ton travail, Amy.

Amy : Tu ne comprendras pas. Tu n’as qu’un master.

Howard : Raj, des questions pour Amy ?

Amy : Je me demande pourquoi nous mangeons avec eux.

Sheldon : Ils n’arrivent à rien sans moi. Je suis le liant qui maintient ce groupe. De rien.

 

                   SCENE : La cage d’escalier.

Leonard : Je peux te dire un mot à propos de ta petite amie ?

Sheldon : Ce n’est pas ma petite amie. C’est une amie, et elle est petite. Mais il n’y a pas d’échange de salive entre nous.

Leonard : Pigé.

Sheldon : Néanmoins, un jour, elle a léché son pouce et a retiré de la confiture du coin de ma bouche. Nous regrettons tous deux ce geste.

Leonard : Je ne suis pas sûr qu’elle soit adaptée à notre … Comment dire … Notre Alliance rebelle.

Sheldon : Oh, je ne me suis jamais identifié à l’Alliance rebelle. Même s’ils construisent des Etoiles de la Mort, je me sens plus proche de l’Empire.

Leonard : Ce n’est pas le sujet.

Sheldon : Je sais. La sagesse d’Amy t’intimide. Courage !

Leonard : Voilà. Amy juge les autres, est moralisatrice, et franchement … exécrable.

Sheldon : Et alors ?

Leonard : T’as déjà le rôle.

Sheldon : Suggères-tu que je mette fin à ma relation avec Amy ?

Leonard : Non, non. Bien sûr que non. Mais vivez votre relation ailleurs.

Sheldon : Puis-je te faire remarquer que durant huit longs mois, j’ai souffert en silence pendant que ta compagne propageait dans notre appartement ces miaulements qu’elle appelle musique country. Nous offrait le spectacle peu appétissant de la corne qu’elle grattait de ses pieds calleux dans notre salle à manger. Et nous infligeait soir après soir ses émissions de téléréalité.

Leonard : Souffert en silence ?

Sheldon : Oui. Et je te prierais de faire de même.

Leonard : Vraiment, en silence ?

 

                SCENE : L’appartement de Penny.

Raj : Rien de mieux qu’une bière mélangée à de la Cristalline. Ca vient d’où ?

Howard : Philadelphie.

Raj: Je les voyais plus à l’ouest.

Howard : Réfléchis, où se déroule Rocky ?

Raj : Philadelphie. J’ai compris.

Penny : Donc, maintenant vous comptez vous cacher ici pour éviter de voir les Amish ?

Raj : Je suis à l’aise, ici. Penny, ma chère, une autre bière, je te prie ?

Penny : Lève-toi.

Raj : Quelqu’un a avalé une pilule de venin …

Penny : C’est un boulet quand il boit.

Howard : Même sans boire, mais tu ne l’entends pas.

Leonard : Il faut envisager la possibilité que les Amish restent ici longtemps.

Raj : Dans ce cas, il faudra que Penny s’abonne au câble et fasse le ménage une fois par semaine.

Penny : Tu ne lui en as pas parlé ?

Leonard : Si.

Penny : Et alors ?

Leonard : Il m’a fait remarquer qu’il a dû, en quelque sorte, te supporter.

Penny : En quelque sorte ?

Leonard : Je n’étais pas d’accord.

Penny : Tu m’as défendue ?

Leonard : J’ai essayé … mais il avait des bons arguments.

Howard : Tu t’y prends mal.

Penny : Quoi ?

Howard : Donne.

Penny : Non.

Howard : Fais-moi confiance. Je le fais à ma mère, tout le temps. Tu vois ? Avec le grain.

Penny : C’est vrai que c’est mieux.

Howard : Et quand tu auras des varices, je te montrerai comment les masser.

 

                SCENE : Le restaurant universitaire.

Raj : Plus jamais, ça.

Leonard : Je suppose que tu veux dire que tu ne finiras plus jamais les bières, ni ne courras à la station-service acheter des mini-saucissons et le dernier Playboy de Bombay.

Raj : Le mal du pays …

Howard : Le meilleur, c’est la démonstration de break-dance de Bollywood.

Raj : C’est vexant.

Howard : C’est ce qu’on s’est dit.

Leonard : Oh, non.

Howard : Quoi.

Leonard: Voilà John et Yoko.

Howard: Ou plutôt Yoko et Yoko.

Sheldon : Bien le bonjour. J’ai fait venir Amy pour lui montrer mon travail.

Amy : Impressionnant, pour la théorie.

Sheldon : Est-ce là une pointe de condescendance ?

Amy : Désolée, était-ce trop subtil ? Par rapport aux applications en neurobiologie, la physique théorique est … « chou ».

Sheldon : Entends-tu par là que le travail d’un neurobiologiste tel que Babinski pourrait être plus significatif que celui d’un physicien comme Clarke-maxwell ou Dirac ?

Amy : Tout à fait. Babinski mange Dirac en entrée et défèque Clarke-Maxwell.

Sheldon : Retire ça.

Amy : Non. Mon équipe étudie les substrats neurologiques qui favorisent la compréhension, ainsi que le raisonnement cognitif. Ca rend mes recherches ipso facto prioritaires dans l’ordo cognoscendi. Donc, c’st mieux que ses recherches, et à fortiori, que les vôtres.

Leonard : Désolé. J’essaie encore de comprendre le défèque Clarke-Maxwell.

Sheldon : Excuse-moi, mais une théorie de grande unification, en plus de répondre à toutes nos interrogations, expliquerait ipso facto la neurobiologie.

Amy : Certes, mais si je réussis, je pourrai reproduire ton processus de réflexion à travers cette théorie et subsumer mes conclusions sous mon paradigme.

Sheldon : Oui, ça s’appelle le psychologisme, qui fut qualifiée de sottises par Gottlob Frege dans les années 1890 !

Amy : C’est une impasse.

Sheldon : J’approuve. Je propose de mettre fin immédiatement à notre relation.

Amy : Soutenue.

Sheldon : S’il n’y a pas d’objection … La motion est approuvée. Au revoir, Amy Farrah Fowler.

Amy : Au revoir, Sheldon Cooper.

Howard : Les femmes, hein ? On ne peut pas les supporter, ni réfuter leurs hypothèses.

Sheldon : Amen.

 

                SCENE : La buanderie.

Penny : Salut, Sheldon.

Sheldon : Bonjour.

Penny: Tu as rompu avec Amy.

Sheldon : Cela impliquerait que c’était ma petite amie. C’était une petite femme qui était mon amie, mais maintenant, c’est juste une petite femme, qui n’est plus mon amie.

Penny : C’est la pire des chansons de country. Alors, comment tu vas ?

Sheldon : Par rapport à quoi ?

Penny : Amy.

Sheldon : Je ne te suis pas.

Penny : Les ruptures, ou appelle ça comme tu veux, peuvent être dures.

Sheldon : Penny, je t’assure que je vais bien. Ma relation avec Amy était purement intellectuelle, sans lien émotionnel. Rien que l’idée me met mal à l’aise. Cette relation a simplement dépassé le cadre de son utilité, et ma vie se poursuit.

Penny : Ok. Bien.

Sheldon : Si tu veux bien m’excuser, je vais acheter un chat.

 

                SCENE : Le restaurant universitaire.

Leonard : Je dois vous avouer que Sheldon m’inquiète.

Howard : Il nous inquiète tous.

Leonard : Non, je veux dire, depuis le naufrage de sa relation.

Howard : Je pensais que tu faisais un cas général. « Je m’inquiète qu’il décide de construire un engin nucléaire, car il n’y avait plus de gelée ».

Raj : C’est quoi, un naufrage ?

Leonard : Aller à Rupture-City. Faire caca. Je pense qu’Amy lui manque.

Howard : Tu devrais lui prêter ton exemplaire de Playboy de Bombay.

Leonard : Il a achété un chat.

Raj : Arrête.

Leonard : Il l’emmène partout. Chambre, toilettes …

Raj : Il emmène le chat au petit coin ?

Howard : On en a parlé …

Raj : N’essaie pas de me changer. Je suis ce que je suis.

Sheldon : Messieurs.

Howard : Tu nous présentes à ton nouvel ami ?

Sheldon : Touts mes excuses, Howard. Je vous présente Dr Robert Oppenheimer. Maintenant, excusez-moi, mais le père de la bombe atomique veut son lait.

Howard : J’ai saisi. Il nous inquiète.

 

                      SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Leonard : Salut. Oh, non.

Sheldon : Robert Oppenheimer se sentait seul.

Leonard : Alors, tu refais le projet Manhattan ?

Sheldon : Oui. Voici Enrico Fermi, Richard Feynman, Edward Teller, Otto Frish … Et Trognon.

Leonard: Trognon.

Sheldon: Je pensais à Herman von Helmholtz mais il est … trop mignon.

Leonard : Ok. Il faut qu’on parle.

Sheldon : A quel propos ?

Leonard : Des chats, Sheldon. L’absence d’Amy t’affecte. Tu compenses avec des chats.

Sheldon : Une meute.

Leonard : Quoi ?

Sheldon : Un groupe de chats est une meute. Ou une horde.

Leonard : Ok, bien.

Sheldon : Il faut que tu le saches, vu qu’on en a une.

Leonard : Super. Tu dois affronter tes sentiments face à ta rupture.

Sheldon : Quelle rupture ? Pour cela, Amy aurait dû être ma copine.

Leonard : J’ai compris, c’est pas ta copine. Ecoute-moi. La solitude, ça me connait. La compensation aussi. Quand j’ai rompu avec Penny, je me suis remis au violoncelle, j’ai construit des mini-fusées. Je me suis achété des haltères et des gants de musculation.

Sheldon : Tu ne l’as pas quittée. Elle t’a largué.

Leonard : Pas du tout, on s’était mis d’accord.

Sheldon : J’étais là, elle t’a largué.

Leonard : Si tu veux. Vis avec plein de chats, comme ma tante. Devine ce qu’ils ont fait à sa mort. Ils l’ont mangée.

Sheldon : Ne me vante pas leurs atouts, je suis déjà fan. Alors, les potes, qui veut du Festin Chic ? Ce n’est pas chic du tout.

 

                SCENE : L’appartement, quelques moments plus tard.

Leonard : Merci d’être venue, Mme Cooper.

Mme Cooper : Où est-il ?

Leonard : Dans sa chambre.

Mme Cooper : Tu m’as dit qu’il a rompu avec une fille. C’était bien une vraie fille ? Pas une de vos inventions ?

Leonard : Non, elle est réelle.

Mme Cooper : Ont-ils péché ?

Leonard : Non, entre eux, c’était plutôt … J’en sais rien. Mais je devrais vous prévenir …

Mme Cooper : Ne t’en fais pas, j’ai élevé ce garçon. J’ai vu le pire et le meilleur de Sheldon. Il ne me surprendra plus.

Leonard : On verra. (Il frappe à la porte de Sheldon).

Sheldon : Entrez.

Leonard : Surprise !

Sheldon : Maman, quelle bonne surprise !

Mme Cooper : Eh bien, l’odeur est plutôt forte, ici.

Sheldon : Je te présente Oppenheimer, Frish, Panofsky, Freynman, Weisskopf …

Mme Cooper : J’ai compris. Tu as plein de chats aux noms juifs.

Sheldon : Que fais-tu ici ?

Mme Cooper : Leonard m’a appelée. Et il paraît que tu te languis d’une fille.

Sheldon : C’est grotesque, je ne me languis de personne.

Mme Cooper : Appelle ça comme tu veux, chéri. Mais c’est plutôt flippant.

Sheldon : Je ne suis pas d’accord. Le chat est un parfait compagnon. Ils ne remettent pas en cause ma supériorité intellectuelle.

Et celui-là, tu vas le trouver … trognon.

Mme Cooper : Tu aurais dû m’appeler avant.

 

                SCENE : Quelques minutes plus tard.

Mme Cooper : Shelly, le dîner est servi !

Sheldon : J’arrive !

Mme Cooper : Sans les chats !

Sheldon : Pourquoi est-elle là ?

Mme Cooper : Je l’ai appelée.

Amy : Ta mère pense que notre séparation te rend fou. Ca m’intéresse, en tant que neurobiologiste.

Sheldon : Sache que je n’ai perdu aucune de mes facultés.

Leonard : Vingt-cinq chats !

Mme Cooper : A tes souhaits. Sheldon, assieds-toi et parlons.

Sheldon : D’accord, mais je ne suis pas dupe. Quand tu dis ça, tu veux que je t’écoute.

Mme Cooper : Tais-toi, alors. J’ai demandé à Amy de venir afin de la découvrir. Nous avons discuté, je dois dire que c’est … une jeune femme très particulière. Et vous n’êtes pas faits l’un pour l’autre.

Sheldon : Etrange conclusion. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui me ressemblait autant.

Mme Cooper : Désolée, je ne vois aucune ressemblance.

Sheldon : Peu importe que tu en voies ou pas. Je ne vois pas les particules subatomiques. Pourtant, elles existent.

Amy : Bien vu.

Sheldon : C’est de la physique.

Amy : Touché.

Mme Cooper : Arrêtez votre charabia. Vous avez bien fait de vous séparer. Sinon, j’aurais dû m’en charger.

Sheldon : Amy, en y repensant, c’était une décision irréfléchie. Relançons notre relation. Essayons de régler nos différends.

Amy : J’accepte, si tu admets être responsable de 80 % de nos problèmes.

Sheldon : 40, au mieux.

Amy : 65.

Sheldon : Vendu. Tu entends que nous devrons gérer le désaccord de ma mère ?

Amy : Oui. Je suis bizarrement émoustillée d’avoir le rôle de la vilaine fille.

Sheldon : Tu veux voir mes chats ?

Amy : Oui. Ils sont l’indifférence incarnée.

Sheldon : Tu trouveras Trognon un peu mièvre.

Leonard : Vous l’avez manipulé.

Mme Cooper : Il se croit intelligent, mais il est comme tous les hommes. Il fait le contraire de ce qu’on lui dit. Si je n’avais pas dit à Courtaud de nettoyer le broyeur, on l’appellerait toujours Edward. Ne bouge pas, j’apporte le dîner.

Leonard : Non, je peux le faire.

Mme Cooper : Que c’est mignon !

 

                SCENE : Un parc.

Sheldon : Merci, Amy. Ton chat. Et voilà tes 20 $.

Amy : Suivant.

Sheldon : Merci, Amy. Ton chat. Et voilà tes 20 $.

Amy : Suivant.

 

Fin de l’épisode.

Scene: The apartment.

Sheldon: All right, I’m ready for my next question.

Amy: In a world where rhinoceroses are domesticated pets, who wins the Second World War?

Sheldon: Uganda.

Amy: Defend.

Sheldon: Kenya rises to power on the export of rhinoceroses. A Central African power block is formed, colonizing North Africa and Europe. When war breaks out, no one can afford the luxury of a rhino. Kenya withers, Uganda triumphs.

Amy: Correct. My turn.

Sheldon: In a world where a piano is a weapon, not a musical instrument, on what does Scott Joplin play The Maple Leaf Rag?

Amy: Tuned bayonets.

Sheldon: Defend.

Amy: Isn’t it obvious?

Sheldon: You’re right. My apologies.

Leonard: What the hell are you guys playing?

Sheldon: It’s a game we invented. It’s called Counterfactuals.

Amy: We postulate an alternate world that differs from ours in one key aspect and then pose questions to each other.

Sheldon: It’s fun for ages eight to eighty. Join us.

Leonard: All right. I like a good brainteaser. Give it a whirl.

Sheldon: You’re in luck, this is an easy one. In a world where mankind is ruled by a giant intelligent beaver, what food is no longer consumed?

Leonard: Uh, a BLT where the B stands for beaver? I don’t know.

Sheldon: Leonard, be serious. We’re playing a game here.

Leonard: I can figure this out, let’s see. Um, well, beavers eat tree bark. The only tree bark I know that humans consume is cinnamon. So, I’ll say cinnamon.

Sheldon: Incorrect. Obviously, the answer is cheese Danish.

Leonard: What?

Amy: In a world ruled by a giant beaver, mankind builds many dams to please the beaver overlord. The low-lying city of Copenhagen is flooded. Thousands die. Devastated, the Danes never invent their namesake pastry. How does one miss that?

Leonard: This is ridiculous. You’re just making stuff up.

Amy: Is he always like this when he loses?

Sheldon: Oh, yes. You should’ve been here for the great Jenga tantrum of 2008.

Leonard: You bumped the table and you know it.

Amy: Perhaps it would be kinder to play a game more suited to his abilities. We’ll close our eyes and count to ten while you hide.

Leonard: I’m going to my room.

Amy: Very good, Leonard. But next time, don’t tell us where you’re hiding.

Credits sequence.

 

Scene: The Cheesecake Factory

Leonard: Did you guys see the paper in The American Physics Journal on supersolids? It’s pretty interesting. This guy’s working from a hypothesis where…

Raj: Spoiler alert! Spoiler alert.

Leonard: What?

Raj: Don’t ruin it for me, man. I printed out a PDF to read on the potty.

Howard: On the potty? What are you, five?

Raj: It’s a potty. What do you call it?

Howard: Toilet.

Raj: That’s a little vulgar for the dinner table, don’t you think?

Howard: Oh, and potty is okay?

Raj: Potty is innocent. Potty is adorable.

Howard: What do you do in the potty, wee-wee?

Raj: If I don’t have to boom-boom.

Sheldon: Greetings. You all remember Amy Farrah Fowler.

Leonard: Sure.

Howard: Nice to see you.

Amy: Hello.

Sheldon: Sorry we’re late.

Amy: I must take responsibility. I had to stop for feminine hygiene supplies.

Howard: Ah, ah.

Leonard: Okay.

Sheldon: I believe she’s experiencing her menses.

Amy: Actually, I’m not. In order to avoid surprises, I wear them all the time.

Leonard: Ah, ah.

Howard: Okay. Toilet’s sounding pretty good now, huh?

Penny: Hey, look, it’s Shamy.

Amy: Shamy?

Sheldon: A juvenile amalgamation of our names. Sheldon and Amy,  Shamy.

Amy: Oh. I don’t like that. Don’t do that.

Penny: All righty. What’s new?

Amy: Well, just recently, I learned that you refer to us as Shamy, and I don’t like that.

Penny: I got it. But what I was going for was, you know, how’s your life?

Amy: Like everybody else’s. Subject to entropy, decay and eventual death. Thank you for asking. Why is she not taking our order?

Sheldon: I should’ve warned you, one has to navigate a labyrinth of social nonsense before one can be fed here.

Amy: Really? I assumed an establishment called the Cheesecake Factory would function more efficiently.

Sheldon: It’s how they lure you in. I believe it’s called bait and switch.

Penny: Okay, I’m just gonna walk away, ’cause I don’t want to be here.

Leonard: So, this is nice. First time we’ve all gotten together to eat.

Amy: You’re right, he’s a festival of humdrum chitchat.

Leonard: Okay, that’s all I got. Howard, you’re up.

Howard: Um, tell us about your work, Amy.

Amy: I doubt you’d understand. Sheldon tells me you only have a master’s degree.

Howard: Raj, do you have any questions for Amy?

Amy: I’m curious as to why we’re not eating alone.

Sheldon: They can’t function without me. I’m the social glue that holds this little group together. You’re welcome.

Scene: The stairwell.

 

Leonard: Listen, can I talk to you about your girlfriend?

Sheldon: She’s not my girlfriend. She’s a girl and she’s my friend, but there’s no touching or unsanitary exchange of saliva.

Leonard: Got it.

Sheldon: Although, for the record, on one occasion, she licked her thumb to remove raspberry jelly from the corner of my mouth. It’s an action we both regret to this day.

Leonard: Uh-huh. Anyway, I’m not sure she’s the best fit for our little, how should we call it, rebel alliance.

Sheldon: Oh, I never identified with the rebel alliance. Despite their tendency to build Death Stars, I’ve always been more of an empire man.

Leonard: Yeah, not my point.

Sheldon: I know what your point is. You’re intimidated by Amy’s intellect. To that I say, buck up.

Leonard: Okay, let me just get right to it. Amy is judgmental, sanctimonious and frankly just obnoxious.

Sheldon: So?

Leonard: So we already have you for all that.

Sheldon: Are you suggesting I terminate my relationship with Amy?

Leonard: No, no, of course not. Just have your relationship someplace else.

Sheldon: May I point out that for eight long months, I suffered in silence as your female companion filled our apartment with her off-key country music caterwauling, the unappetizing spectacle of her grinding a pumice stone against her calloused feet in our living room, and night after night of uninformative TV documentaries about the Jersey Shore.

Leonard: Suffered in silence?

Sheldon: Yes. And I’d thank you to do the same.

Leonard: Really? Silence?

Scene: Penny’s apartment.

Raj: Ah. Nothing makes beer taste better than cool clear Rocky Mountain spring water. Where are the Rocky Mountains, anyway?

Howard: Philadelphia.

Raj: Really? I thought they were out West someplace.

Howard: Think about it, Raj. Where did the movie Rocky take place?

Raj: Philadelphia. Okay, now I get it.

Penny: So this is the plan? From now on, we’re just gonna hide out in here to avoid the Shamy?

Raj: I’m very comfortable here. Penny, dear, why don’t you shoot another silver bullet my way?

Penny: Get one yourself.

Raj: Ooh, somebody’s been taking bitchy pills.

Penny: God, he’s an ass when he drinks.

Howard: Oh, he’s an ass when he doesn’t. You just don’t hear it.

Leonard: I think we need to start entertaining the possibility that the Shamy could go on for years.

Raj: Well, if that’s the case, Penny will have to get satellite TV and maybe once a week run a vacuum through this place.

Penny: I thought you were going to talk to Sheldon.

Leonard: I did.

Penny: Well, what’d he say?

Leonard: Well, he pointed out that he kinda, sorta had to put up with you.

Penny: Kinda, sorta had to?

Leonard: I didn’t agree with him.

Penny: Well, you defended me, right?

Leonard: I tried, but (Penny starts rubbing her foot with a pumice stone) he made a fairly well-reasoned argument.

Howard: You’re not doing that right.

Penny: What?

Howard: Gimme.

Penny: No.

Howard: Trust me.

Penny: No!

Howard: I do this for my mom all the time. See? With the grain.

Penny: Wow, that is better.

Howard: And someday, when you have varicose veins, I’ll show you how to massage them.

Scene: The University Cafeteria.

Raj: Oh, God, never again.

Leonard: I assume by never again, you mean never again will you drink all of Penny’s beer, then run down to the gas station for a couple of 40s, a box of Slim Jims and the latest issue of Bombay Badonkadonks.

Raj: I was homesick.

Howard: The highlight of the evening was when you showed us your Bollywood break dancing skills. (Does a stereotyped impersonation of Bollywood dancing.)

Raj: That’s very offensive.

Howard: Yeah, we all thought so.

Leonard: Oh, no.

Howard: What?

Leonard: John and Yoko.

Howard: More like Yoko and Yoko.

Sheldon: Greetings.

Leonard: Hey.

Sheldon: I brought Amy here to show her some of the work I’m doing.

Amy: It’s very impressive, for theoretical work.

Sheldon: Do I detect a hint of condescension?

Amy: I’m sorry, was I being too subtle? I meant compared to the real-world applications of neurobiology, theoretical physics is, what’s the word I’m looking for? Hmm, cute.

Leonard and Howard together: Oooh!

Sheldon: Are you suggesting the work of a neurobiologist like Babinski could ever rise to the significance of a physicist like Clarke-Maxwell or Dirac?

Amy: I’m stating it outright. Babinski eats Dirac for breakfast and defecates Clarke-Maxwell.

Sheldon: You take that back.

Amy: Absolutely not. My colleagues and I are mapping the neurological substrates that subserve global information processing, which is required for all cognitive reasoning, including scientific inquiry, making my research ipso facto prior in the ordo cognoscendi. That means it’s better than his research, and by extension, of course, yours.

Leonard: I’m sorry, I’m-I’m still trying to work on the defecating Clark Maxwell, so…

Sheldon: Excuse me, but a grand unified theory, insofar as it explains everything, will ipso facto explain neurobiology.

Amy: Yes, but if I’m successful, I will be able to map and reproduce your thought processes in deriving a grand unified theory, and therefore, subsume your conclusions under my paradigm.

Sheldon: That’s the rankest psychologism, and was conclusively revealed as hogwash by Gottlob Frege in the 1890s!

Amy: We appear to have reached an impasse.

Sheldon: I agree. I move our relationship terminate immediately.

Amy: Seconded.

Sheldon: There being no objections…

All: No, uh-uh.

Sheldon: The motion carries. Good day, Amy Farrah Fowler.

Amy: Good day, Sheldon Cooper.

Howard: Women, huh? Can’t live with them, can’t successfully refute their hypotheses.

Sheldon: Amen to that.

Scene: The laundry room.

Penny: Hey, Sheldon.

Sheldon: Hello.

Penny: I hear you broke up with Amy.

Sheldon: A breakup would imply she was my girlfriend. She was a girl who was my friend who is now a girl who is not my friend.

Penny: Wow. That’s like the worst country song ever. So, how are you doing?

Sheldon: Regarding what?

Penny: Amy.

Sheldon: I don’t follow.

Penny: Well, breakups, or whatever the hell this is, can be tough.

Sheldon: Penny, I assure you, I’m fine. My relationship with Amy was purely intellectual. There were no emotional bonds, the severing of which would cause me any discomfort. The relationship simply outlived its utility, and I’m continuing on with my life as before.

Penny: Okay. Good.

Sheldon: Now, if you’ll excuse me, I’m off to buy a pussycat.

Scene: The cafeteria.

Leonard: I gotta tell you guys, I’m a little worried about Sheldon.

Howard: We’re all a little worried about Sheldon.

Leonard: No, I mean since the Shamy hit a reef.

Howard: Oh, I thought you were just making a generalization, you know, I’m worried about Sheldon someday setting off a low-yield nuclear device because the cafeteria ran out of lime Jell-O.

Raj: What does hit a reef mean?

Leonard: Uh, went splitsville.

Raj: Pardon?

Leonard: Turned to boom-boom.

Raj: Ah.

Leonard: I think Sheldon really misses Amy.

Howard: You should lend him your copy of Bombay Badonkadonks.

Leonard: He got a cat to keep him company.

Raj: You’re kidding.

Leonard: He takes it everywhere, to bed, to the bathroom.

Raj: He takes the kitty to the potty?

Howard: I thought we discussed the P-word.

Raj: Don’t try to change me, dude. I am what I am.

Sheldon: Oh, gentlemen.

Howard: Hey. Aren’t you going to introduce us to your little friend?

Sheldon: My apologies. Raj, Howard, I’d like you to meet Dr. Robert Oppenheimer.

Howard: Hello.

Raj: Hi.

Sheldon: Now, if you’ll excuse me, the father of the atomic bomb wants a saucer of milk.

Howard: Okay, I get it. We’re worried about Sheldon.

Leonard: Yeah.

Scene: The apartment. Leonard arrives.

Leonard: Hey. (Turns to see Sheldon now has five cats) Oh, no.

Sheldon: Robert Oppenheimer was lonely.

Leonard: So you decided to get the whole Manhattan Project?

Sheldon: Yes. This is Enrico Fermi, Richard Feynman, Edward Teller, Otto Frisch, and Zazzles.

Leonard: Zazzles?

Sheldon: I was going to name him Herman von Helmholtz, but he’s so zazzy.

Leonard: Okay, we need to talk.

Sheldon: About what?

Leonard: Cats, Sheldon. You’re clearly upset about Amy being gone, and you’re trying to replace her with a bunch of cats.

Sheldon: Clowder.

Leonard: What?

Sheldon: A group of cats is a clowder. Or a glaring.

Leonard: Okay, yeah, fine.

Sheldon: It’s the kind of thing you ought to know now that we have one.

Leonard: Terrific. My-my point is you need to face up to what you’re feeling with this breakup.

Sheldon: It wasn’t a breakup. A breakup would imply that Amy was my girlfriend.

Leonard: Okay, I got it, I got it, she’s not your girlfriend. Now listen to me. I know about loneliness. I know about trying to replace someone with other stuff. When I broke up with Penny, I got back into my cello, I built a bunch of model rockets, I got those weightlifting gloves and that five-pound dumbbell.

Sheldon: You didn’t break up, she dumped you.

Leonard: She didn’t dump me. It was mutual!

Sheldon: I was there. She dumped you.

Leonard: Okay, fine. Live with cats. Be like my Aunt Nancy. She had dozens of them. And do you know what happened after she died? They ate her.

Sheldon: You don’t have to sell me on cats, Leonard. I’m already a fan. All right, fellas, who’s in the mood for Fancy Feast? Well, that’s not fancy at all.

Scene: The apartment.

Leonard: Hi, Mrs. Cooper. Thanks for coming.

Mrs Cooper: Where is he?

Leonard: He’s in his bedroom.

Mrs Cooper: Now, when you said on the phone he broke up with a girl, you meant an actual girl, not something you kids whipped up in a lab?

Leonard: No, she’s real.

Mrs Cooper: Did they sin?

Leonard: No, no, it’s not like that. It’s, uh, I don’t know what it’s like. But there is something I should prepare you for.

Mrs Cooper: Oh, relax, Leonard, I have raised that boy. I’ve seen him at his best, I’ve seen him at his worst. There’s nothing he can do that’ll surprise me.

Leonard: Hold on to that thought. (Knocks on Sheldon’s bedroom door)

Sheldon: Come in. (They enter. The room is full of cats.)

Leonard: Surprise.

Sheldon: Mom, what an unexpected pleasure.

Mrs Cooper: My, my, that’s a powerful smell.

Sheldon: I’d like you to meet Oppenheimer, Frisch, Panofsky, Feynman, Weisskopf…

Mrs Cooper: Yeah, I get it. You got a lot of cats and you gave ‘em cute Jewish names.

Sheldon: What are you doing here?

Mrs Cooper: Leonard called, and he said that you were pining for a young lady.

Sheldon: Oh, that’s preposterous. I’m not pining over anyone.

Mrs Cooper: Oh, lambchop, we can quibble what to call it, but I think we can both agree it’s creepy.

Sheldon: I do not agree. Cats make wonderful companions. They don’t argue or question my intellectual authority, and this little guy here, I think you’ll find to be quite zazzy.

Mrs Cooper: You should have called sooner.

Scene: The kitchen.

Mrs Cooper: Shelly! Dinner’s ready!

Sheldon: Coming!

Mrs Cooper: No cats!

Sheldon: Aw.(Enters to find Amy) What is she doing here?

Mrs Cooper: I called her.

Amy: Your mother thinks you might be losing your mind over me. As a neurobiologist, I was curious.

Sheldon: Well, rest assured, I am in full possession of my faculties.

Leonard (pretending to sneeze): 25 cats!

Mrs Cooper: Oh, God bless you, dear. Sheldon, sit down. Let’s talk.

Sheldon: All right, but you’re not fooling me. Whenever you say we have to talk, it means you want me to listen.

Mrs Cooper: Then stop talking.

Sheldon: Yes, ma’am.

Mrs Cooper: Now, the reason I called Amy over was to find out what type of person she is. And after chatting a bit, I have to say that while she is a perfectly unique young woman, you two are definitely not suited for each other.

Sheldon: That’s a peculiar conclusion. By any standard, Amy is more similar to me than anyone I’ve ever met.

Mrs Cooper: Oh, I’m sorry, Shelly, I can’t see it.

Sheldon: Well, whether you see it or not is irrelevant. I can’t see subatomic particles, but nevertheless, they’re there.

Amy: Excellent point.

Sheldon: A physics point.

Amy: Touche.

Mrs Cooper: Well, putting aside the pig Latin, it’s a good thing that you two decided to end the relationship so I didn’t have to end it for you.

Sheldon: Amy, after consideration, I believe we may have acted rashly. I propose we resume our relationship and attempt to resolve our differences.

Amy: I’ll agree to that only if you’ll stipulate that 80% of our difficulties were caused by you.

Sheldon: I’ll go as high as 40.

Amy: Sixty-five.

Sheldon: Done. You understand that moving forward, we deal with the fact that my mother does not approve of you?

Amy: I do. I find being cast in the role of bad girl oddly titillating.

Sheldon: Would you like to see my cats?

Amy: I would. I love cats. They’re the epitome of indifference.

Sheldon: Ah, then you may find Zazzles a little cloying.

Leonard: I saw what you did there.

Mrs Cooper: He thinks he’s such a smarty pants. He’s no different from any man. You tell ‘em not to do something, that’s all they want to do. If I hadn’t told my brother Stumpy not to clear out the wood chipper by hand, we’d still be calling him Edward. Now, don’t you move. I’ll bring over all the food.

Leonard: No, no, no, I can do it.

Mrs Cooper: Well, isn’t that sweet?

Scene: Outside. Sheldon is sitting at a table with a sign reading “Cats $20”)

Sheldon: Thank you, Amy. Here’s your cat. And here’s your $20.

Amy: Next!

Sheldon: Thank you, Amy. Here’s your cat. And here’s your $20.

Amy: Next!

Source : Big Bang Theory Transcript

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