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#323 : Un laser sur la lune

Résumé : Pendant que Penny s'inquiète que son aventure avec Leonard lui ait fait perdre la côte auprès des mecs normaux, Howard et Raj cherche sur internet la fille parfaite pour Sheldon.

Popularité


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Titre VO
The Lunar Excitation

Titre VF
Un laser sur la lune

Première diffusion
24.05.2010

Première diffusion en France
29.12.2010

Plus de détails

Scenario: Chuck Lorre, Bill Prady, Maria Ferrari - Réalisation: Peter Chakos
Guests : Sara Gilbert (Leslie Winkle), Mayim Bialik (Amy Fowler), Brian Thomas Smith (Zack), Lauri Johnson (Mrs. Gunderson)

            Leonard, Sheldon, Howard et Rajesh sont sur le toit de l’immeuble pour une expérience

Leonard : Ok, le laser est branché.

Sheldon : J’aurais dû prendre un parapluie.

Leonard : Pourquoi, ça ne va pas pleuvoir ?

Sheldon : Non, mais avec ma peau si claire, je risque un coup de lune.

Howard : C’est une blague ?

Sheldon : Une de mes meilleures blagues, non ?

(Rire sarcastique d’Howard)

Leonard : Howard, vérifie la monture équatoriale. On vise la Mer de la Tranquillité.

Howard : Pas de problème. Raj, non. On a dépensé des milliards pour créer internet et le remplir de femme nues. Pour qu’on ait plus à épier par les fenêtres.

(Rajesh regarde à travers le télescope)

Rajesh : Non, je regarde The Good Wife sur la télé du voisin. C’est mon nouveau Grey’s Anatomy.

Sheldon : Leonard c’est quoi ? C’est quoi ?

Leonard : Relax, c’est qu’une chaussette sale.

Sheldon : Comment tu peux mètre « chaussette sale » et « relax » dans la même phrase ?

Leonard : Sheldon le monde est plein de vielles chaussettes abandonnées.

Sheldon : Pas le mien.

Leonard : Penny aurait adoré voir cette expérience.

Sheldon : J’ignorais qu’elle aimait les réflecteurs lunaires. Remarque, celui qu’Armstrong a laissé sur la lune ressemble à un objet brillant.

Rajesh : Pourquoi tu ne lui a pas demandé de monter ?

Leonard : Je ne sais pas c’est encore un peu bizarre, depuis…

Howard : Qu’elle t’a largué ?

Leonard : Elle ne m’a pas largué. Nous avons pris des routes différentes.

Sheldon : Comment peut-on définir une relation géographiquement ?

Howard : Facile, Leonard vivait dans le village « Pitié, ne me quitte pas », alors que Penny a déménagé sur l’île de « Bye-bye ».

Leonard : Allez-vous faire voie. Je vais la chercher.

(Leonard part chercher Penny)

Howard : Sans vouloir de déranger, j’aimerais le pointer vers la lune.

Rajesh : Attends, Alicia pleure. Ça va très mal.

Générique

             Leonard frappe à la porte de Penny

Penny : Oh salut ! Ça va ?

Leonard : On fait réfléchir un rayon laser sur la lune.

Penny : Pardon ?

Leonard : C’est plutôt cool, on a un réflecteur parabolique de deux mètre. Tu veux le vois ?

(Un homme arrive près de Penny)

Zack: N’importe quoi. Un laser, ça ne peut pas réfléchir sur la lune, il n’y a pas de gravitée.

Penny : Heu Leonard je te présente Zack. Zack, Leonard.

Leonard : Désoler je ne savais pas que tu étais occupée. Peut-être une prochaine fois.

Penny : Oui, peut-être.

Zack : Je veux voir ce truc du laser.

Penny : Et la fête ?

Zack : C’est une fête surprise, on y va quand on veut.

Leonard : Ok, montez avec moi.

(Ils montent les escaliers)

Leonard : Donc, comment vous vous êtes rencontré ?

Zack : Ma boîte fait les menus du Cheesecake Factory.

Leonard : Ta boîte ?

Zack : Non, celle de mon père, mais je suis vice-président, avec ma sœur.

Leonard : Donc des menus, hein ?

Zack : Ça a l’aire facile, mais ça demande beaucoup de connaissances.

          Sur le toit, Howard enlève la chaussette sale.

Howard : Content ? J’enlève la chaussette sale.

Sheldon : Merci. Raj, guette les autres.

Penny : Salut les mecs, je vous présente Zack.

Sheldon : Salut.

Zack : C’est le laser ? C’est de la bombe.

Sheldon : Oui. En 1917, lorsqu’Albert Einstein a établi les bases théoriques du laser dans son article Zur Quantentheorie der Strahlung, il espérait sincèrement que le résultat soit de la bombe.

Zack : Mission accomplie.

Leonard : Voilà ce qu’on fait ici : en 1969 , les astronautes d’Apollo 11 ont placé des réflecteurs lunaires à la surface de la lune. On envoie un rayon et la lumière sera réfléchie, puis arrivera sur ce Photomultiplicateur.

Penny : C’est trop cool.

Zack : Une question. Ça ne risque pas d’exploser ?

Leonard : Le laser ?

Zack : La lune.

Sheldon : Tu vois, ça c’est un homme pour Penny.

Leonard : C’est une bonne question.

Sheldon : Non, ça ne l’est pas.

Penny : Sheldon ! Sois gentil.

Sheldon : Comment ça peut être une bonne question. Comment croire qu’on pourrait exploser la lune ? Ça c’est une bonne question.

Leonard : Ne t’inquiète pas pour la lune, le laser est réglé pour assommer.

Zack : Malin.

Leonard : On pourra voir le laser partir, mais à son retour, il sera invisible à l’œil nu.

Zack : Nu…(rire)

Leonard : C’est marrant. Cet appareil va mesurer la quantité de photons qu’on verra ici. (Il pointe son doigt sur l’ordinateur)Raj donne-leur des lunettes.

Zack : Cool, ce sera en 3D.

Howard : Prêt à envoyer le rayon sur la lune.

Sheldon : Allons-y.

(Ils mettent en route le laser)

Howard : vVoilà le pic !

Leonard : 2.5 secondes pour revenir. On a touché la lune !

Zack : C’est tout ? Un trait sur l’écran ?

Leonard : Oui, mais pense à ce que ça signifie. C’est la seule façon de prouver qu’il y a, sur la lune, des objets créés par l’homme, et placés par une espèce qui avait inventé l’avion seulement 60 ans plus tôt.

Zack : Quelle espèce ?

Sheldon : J’avais tort. Penny peut trouver mieux.

Penny : Ok les mecs, merci, c’était sympa.

Zack : Oui, merci. On les invite à la fête ?

Penny : Non, avance.

(Penny et Zack descendent du toit)

Sheldon : Il doit être doué pour le coït.

Appartement de Sheldon et Leonard

Rajesh : Je te le dis, si ça t’embête que Penny voie d’autres garçons, vois une autre fille et prend-toi une branlée.

Howard : Branlette ?

Rajesh : Quoi ?

Howard : Il se prendrait une branlette, non une branlée.

Rajesh : C’est dégoûtant !

Howard : C’est pas… Oublie. Il a raison. Je peux te montrer mon nouveau site de rencontres

Leonard : Non, merci.

Howard : Tu es sûr, il peut trouver des résultats pour n’importe qui.

Leonard : Même pour toi ?

Howard : Bien sûr. J’ai eu 8 rencards, le mois dernier. 12, si tu comptes celles qui sont parties en me voyant.

Sheldon : Je ne peux pas descendre l’azote.

Leonard :Pourquoi ?

Sheldon : La bombonne est trop lourde et je ne veux pas la descendre.

Leonard : Je vais t’aider.

Sheldon : Merci. Plie les genoux et non le dos.

(Sheldon referme la porte derrière Leonard, puis part en direction de sa chambre)

Sheldon : Bonne nuit.

Rajesh : Tu sais ce qui serait drôle ? Inscrire Sheldon sur le site de rencontres. Réfléchis ! Ça sera une expérience. Comme le monstre de Frankenstein qui s’est trouvé une femme.

Howard : Il n’a pas trouvé de femme. On lui a fabriqué une femme avec des bouts de cadavre.

Rajesh : Ok, ça sera le plan B.

Appartement de Sheldon et Leonard, durant la nuit, on frappe à la porte

Leonard : J’arrive !

Penny : Je te déteste, enfoiré !

Leonard : Tu es bourrée ?

Penny : Zack était un type très gentil. T’as tout gâché !

Leonard : Comment ça, « j’ai tout gâché » ?

Penny : Avant, je n’aurais jamais vs qu’il était aussi con.

Leonard : Il n’était pas si bête que ça.

Penny : Si il l’était. Il a cru que vous vouliez faire exploser la lune.

Leonard : C’est vrai, il est bête.

Penny : Il a passé la soirée à se vanter d’avoir inventé le mot « amuse-gueule ».

Leonard : Et pourquoi c’est de ma faute ?

Penny : A cause de toi, j’arrive plus à tolérer les imbéciles. Viens avec moi.

Leonard : Où va-t-on ?

Penny : On va faire l’amour !

(Ils se dirigent vers la chambre)

Leonard : Pourquoi… ? Enfin… d’accord.

(Sheldon sort de sa chambre)

Sheldon : Qu’es qui se passe ?

Penny : Mets ton casque anti-bruit, parce qu’il va y en avoir !

(Penny ferme la porte de chambre de Leonard)

Sheldon : Non, pas encore !

Le lendemain matin, Sheldon boit un jus d’orange, puis fait une grimace

Sheldon : Qui peut considérer ça comme un jus sans pulpe ?

(Penny essaye de sortir discrètement dans le dos de Sheldon)

Sheldon : Bonjour, Penny.

Penny : Tu as des yeux derrière la tête ?

Sheldon : Un enfant qui se fait tabasser à l’école se voit obligé de développer son ouïe. D’ailleurs, il peut se faire tabasser parce qu’il parle de lui à la troisième personne. Je fais des Muffins. Tu veux un muffin ?

Penny : Merci, mais j’ai pas faim.

Sheldon : Mon casque anti-bruit n’a pas été efficace, cette nuit.

Penny : Oui, désolé pour ça.

Sheldon : Moi qui suis Texan, je n’avais jamais entendu « yiha » dance contexte.

Penny : Oh, mon dieu.

(Penny sort de l’appartement)

Sheldon : « Oh, mon dieu », ça je l’ai entendu bien souvent.

(Sheldon sort ses toasts)

Sheldon : Qui peut considérer ça comme légèrement grillé ? C’est la pire journée de ma vie. Bonjour Leonard.

(Leonard rentre dans la cuisine)

Leonard : Combien de fois je t’ai demandé d’arrêter ?

Sheldon : En comptant celle-ci, 317 fois.

Leonard : Où est Penny ?

Sheldon : Elle est rentrée chez elle. Pour se doucher et vomir, je pense. Pas forcément dans cet ordre.

Leonard : Pourquoi elle n’a pas dit au revoir ?

Sheldon : Tu attends de moi une explication sur le comportement humain ?

Leonard : Je sais, toi tu aurais pu m’offrir un avis extérieur.

(Sheldon regarde son beurre)

Sheldon : Il faudrait être beurré pour aimer ça.

Un peu plus tard Leonard part frapper à la porte de Penny, mais elle s’ouvre avant.

Leonard : Salut

Penny : Salut, Je dois filer au boulot.

Leonard : Ok, je t’accompagne. On s’est bien amusés hier ?

Penny : Oui, sûrement, je viens de vomir dans mon placard.

Leonard : Pas de bol. On se fait un ciné, ce soir ?

Penny : Heu, ce soir ça ne m’arrange pas.

Leonard : Ou plus tard. Je suis libre… tout le temps.

Penny : Leonard, cette nuit, c’était une erreur.

Leonard : Mais une heureuse erreur, comme la découverte de la pénicilline ?

Penny : Je suis désolée, j’étais bourrée, je me sentais seule, j’en voulais à Zack. On peut tout oublier ?

Leonard : Non, c’est bien gravé dans ma mémoire. Surtout le rodéo.

Penny : C’est pas vrai !

Leonard : Alors, c’est tout ? Tu tires un coup et tu te tires ?

Penny : J’ai dit que j’étais désolée. Laisse-moi partir

Leonard : Comment je suis supposé te laissé partir, tu m’as utilisé pour du sexe.

(Leonard laisse partir Penny, mais lorsqu’i se retourne il voit sa voisine sortir de son appartement, elle a entendu toute la discussion)

Leonard : Bonjour, Mme Gunderson.

Mme Gunderson : Bonjour, Leonard. Ou devrais-je dire… yiha ?

(Elle lui fait un clin d’œil et Leonard repart à son appartement gêné)

Plus tard à l’appartement, Leonard est allongé sur le canapé, Rajesh est sur l’ordinateur et Howard dans la cuisine.

Rajesh : Je n’y crois pas !

Howard : Quoi ?

Rajesh : J’ai une preuve que les extra-terrestres sont parmi nous.

Howard : Pardons ?

Rajesh : Le site a trouvé une femme pour Sheldon.

Howard : Tu plaisantes ! Une vraie femme ?

Rajesh : Oui, regarde. Avec des seins et tout.

Howard : Crois-moi, les femmes ne sont pas les seules à avoir des seins.

Rajesh : Depuis quand ?

Howard : Je te montrerai une photo de mon oncle en maillot de bain. Leonard, viens voir ! On a trouvé une femme pour Sheldon.

Leonard : Super. Elle pourra coucher avec lui et prendre la tangente sans même lui dire au revoir.

Rajesh : De quoi il parle ?

Howard : Non, demande-lui.

Rajesh : Leonard, de quoi tu parles ?

Leonard : Je ne veux pas en parler.

Rajesh : Nulle, ton idée.

Howard : Bref. Maintenant le Docteur Sheldon Cooper doit envoyer un e-mail à sa femme idéale. « Mes salutation, chère forme de vie… »

Couloir d’un immeuble.

Leonard : Si elle peut le faire, je peux le faire…

(Il frappe à une porte, mais reviens sur ses pats. Lorsque la porte s’ouvre et Leslie en sort)

Leslie : Oui ?

Leonard : Salut Leslie.

Leslie : Qu’est-ce que tu fais là ?

Leonard : Oui, je sais, ça fait un bail, hein ?

Leslie : Oui, 18 mois.

Leonard : Oui,…oui. Comment tu vas ?

Leslie : Bien et toi ?

Leonard : Pas trop mal. Tu te souviens quand on couchait ensemble ? Tu disais que c’était rien de plus ?

Leslie : Oui.

Leonard : On recommence ?

Leslie : Qu’est-ce qui s’est passé, la blondinette t’a jeté ?

Leonard : Non, elle ne m’a pas jeté, on était juste sur des routes différentes.

Leslie : Je vois.

Leonard : Bref, apparemment, on peut coucher avec d’anciennes amies, comme ça, juste pour le plaisir. Qu’en dis-tu ?

Leslie : Je vais y réfléchir.

(Elle claque sa porte)

Leonard : Elle ne reviendra pas.

A l’appartement, Rajesh et Howard sont toujours sur l’ordinateur.

Rajesh : Oh, oh. Elle veut nous rencontrer.

Howard : Pas nous, lui.

Rajesh : Mais lui, il ne la connaît même pas.

Howard : Lui, il va bientôt la rencontrer.

Rajesh : Vraiment, nous, on va lui dire à lui ?

(Sheldon arrive dans le salon)

Sheldon : Qu’es que vous allez dire, à quoi ?

Howard : Seldon…. Hey.

Sheldon : Votre étonnement me trouble. J’habite ici.

Howard : Oui… bon écoute. Qu’est-ce que tu fais, demain après-midi ?

Sheldon : Sois plus précis.

Howard : A 16h30.

Sheldon : Ce n’est pas l’après-midi. C’est l’avant-soir.

Howard : Quoi ?

Sheldon : C’est un terme que j’ai inventé. Il définit mieux la période ambiguë entre l’après-midi et le soir. L’avant-soir. On va surement tous l’adopter : on avait bien besoin d’un tel mot.

Rajesh : Oui, ok. Qu’est-ce que tu fais demain avant-soir ?

Sheldon : Et bien demain on sera samedi. Samedi soir, je fais ma lessive. Donc, je passerai mon avant-soir les avant-bras chargés de linge.

Howard : Ok, et si je te disais que demain à 16h30, tu peux rencontrer une femme scientifiquement désignée comme ta partenaire idéale ?

Sheldon : Je ricanerais et lèverais les bras au ciel, épuisé par tes facéties constantes.

Rajesh : Mais c’est la vérité.

(Sheldon lèvre les bras et montre qu’il s’en moque. Puis il se dirige vers son ordinateur)

Rajesh : On a renseigné tes informations personnelles, répondu aux questions avec tes mots. Ils ont trouvé quelqu’un : Amy Farrah Fowler.

Sheldon : S’il te plat, même si vous pouviez répondre en utilisant mes propres mots, leur algorithmes, ce sont des sornettes.

Howard : On a répondu exactement ça à la question : «  Que pensez-vous des sites de rencontre ? ».

Rajesh : Howard voulait écrire : « c’est des salades », mais je savais que tu dirais « sornettes ».

Howard : Allez ! Où est ta curiosité scientifique ?

Sheldon : Je la concentre sur les secrets de l’univers, tout en me demandant pourquoi nous avons cette discussion.

Rajesh : Ok, j’ai une idée. Même Spock avais un rencard tous les sept ans.

Sheldon : Non, c’était le Pon Farr. La fièvre du sans l’obligeait à chercher un partenaire.

Howard : Commence par un café, tu pourras passer au Pon Farr après.

Sheldon : Je ne bois pas de café.

Howard : Ok, un chocolat chaud, alors.

Sheldon : Comme je n’irai pas, la boisson n’a pas d’importance. Mais le chocolat est réservé aux mois avec un R.

Howard : Pourquoi ?

Sheldon : Il faut de la fantaisie dans la vie.

Howard : Ok, démerde-toi.

Rajesh : Sheldon. J’ai caché la chaussette sale dans ton appartement. Si tu ne viens pas voir cette fille, la chaussette restera ici, à tout jamais.

Sheldon : Tu bluff !

Rajesh : Tu veux courir le risque ?

Sheldon : Je te maudis.

Plus tard, Leonard monte les escaliers en étant bourré. Il ouvre la cage d’ascenseur et laisse tomber sa flasque. On entend l’impact

Leonard : 10 mètres.

(Il frappe à la porte de Penny)

Penny : Oh, salut Leonard.

Leonard : J’étais un geek tout seul, mais très heureux, avant ! Tu as tout gâché !

Penny : Tu es bourré ?

 Leonard : Viens, on va faire l’amour et ça sera rien de plus !

Penny : Tu te sens pas bien ?

(Penny jette Leonard dehors et ferme sa porte)

Leonard : Je commence à croire qu’il y a deux poids, deux mesures.

Sheldon, Howard et Rajesh rentre dans un café.

Sheldon : Dans quelques minutes, je me moquerai de votre échec. Que préférez-vous ? « Je vous l’avais bien dit » ? Le classique « Nananère » ? Ou mon regard plein de dérision dédaigneuse ?

Rajesh : On n’a pas encore tort.

Sheldon : Va pour la dérision dédaigneuse.

(Une femme acoste Sheldon)

Amy : Excusez-moi, je suis Amy Farrah Fowler. Vous êtes Sheldon Cooper .

Sheldon: Bonjour Amy Farrah Fowler. J’ai le regret de vous dire que vous avez été dupée par des mathématiques conçues pour arnaquer les crédules solitaires. De plus, on me fait chanter avec un chaussette sale cachée.

Amy : Si c’était de l’argot, je ne connais pas l’expression. Sinon, je partage votre aversion pour les vêtements souillés. Ma mère m’a convaincue d’avoir un rendez-vous par an.

Sheldon : intéressant. Ma mère m’a convaincu d’aller à l’église une fois par an.

Amy : Je n’ai rien contre la religion, mais l’idée de présence obligatoire me rend perplexe.

Sheldon : Vous devriez éviter le Texas.

Amy : Bien noté. Avant toute chose, vous devez savoir que tout contact physique, dont le coït, est hors de question.

Sheldon : Puis-je vous offrir une boisson ?

Amy : De l’eau tiède, merci.

(Ils partent vers le présentoir, laissant Rajesh et Howard bouche bée)

Howard : Mon dieu, qu’est-ce qu’on a fait ?

Fin.

Spartacus

Scene: On the roof of the apartment building.

Leonard: Okay, we’ve got power to the laser.

Sheldon: I should’ve brought an umbrella.

Leonard: What for? It’s not going to rain.

Sheldon: I know that, but with skin as fair as mine, moon burn is a real possibility.

Howard: That’s a bazinga, right?

Sheldon: One of my best, don’t you think?

Leonard: Howard, do you want to double-check the equatorial mount on the laser? We need it locked onto the Sea of Tranquility.

Howard: You got it. Oh, Raj, no. Billions of dollars have gone into inventing the Internet and filling it with pictures of naked women, so we don’t have to peep through windows.

Raj: It’s not like that, I’m watching someone’s TV. The Good Wife is on. I tell you, this is my new Grey’s Anatomy.

Sheldon: Leonard, Leonard. What is that? What is that?

Leonard: Relax, it’s just a dirty sock.

Sheldon: How on earth can you say dirty sock and relax in the same sentence?

Leonard: Sheldon, the world is filled with dirty discarded socks.

Sheldon: Not my world.

Leonard: Hey, you know who’d really dig seeing this experiment? Penny.

Sheldon: I wasn’t aware that lunar ranging was her thing. Although, I suppose the retro-reflector left on the moon by Neil Armstrong does qualify as a shiny object.

Raj: Why don’t you ask her to come up?

Leonard: I don’t know, it’s still a little weird since, you know…

Howard: She dumped you?

Leonard: She didn’t dump me. We were just in different places in the relationship.

Sheldon: I fail to see how a relationship can have the qualities of a geographic location.

Howard: Oh, it’s very simple. Leonard was living in a little town called please don’t leave me, while Penny had just moved to the island of bye-bye.

Leonard: Screw you guys. I’m gonna go see if she’s home.

Howard: If it’s not too much trouble, I’d like to point this at the moon now.

Raj: Wait a second, the good wife is crying. Something’s very wrong.

Credits sequence.

Scene: Penny’s door.

Penny: Oh, hi. What’s going on?

Leonard: We’re up on the roof bouncing laser beams off the moon.

Penny: I’m sorry, what?

Leonard: It’s pretty cool. We’ve got a two-meter parabolic reflector and everything. I thought you might want to see it.

Man in Penny’s Apartment: That makes no sense.

Penny: Um…

Man: How can you bounce stuff off the moon? There’s no gravity.

Penny: Uh, Leonard, this is Zack. Zack, Leonard.

Zack: Hey.

Leonard: Oh, sorry, I didn’t know you were busy. Maybe another time.

Penny: Yeah, maybe.

Zack: Hey, I want to see this laser thing.

Penny: Oh, but what about the party?

Zack: It’s a surprise party, doesn’t matter when we get there.

Penny: Oh, right.

Leonard: Okay, well, yeah, come on up. So, how’d you two guys meet?

Zack: My company designs the menus for the Cheesecake Factory.

Leonard: Your company?

Zack: Well,, my dad, but me and my sister are VPs.

Leonard: So, menus.

Zack: I know it sounds easy but there’s a lot of science that goes in designing them.

Scene: The roof.

Howard: Happy now? I’m moving the dirty sock.

Sheldon: Thank you. Raj, keep an eye out for the other one.

Penny: Hey, guys, this is my friend Zack.

Zack: Hey.

Sheldon: Hello.

Zack: Whoa! Is that the laser? It’s bitchin’.

Sheldon: Yes. In 1917, when Albert Einstein established the theoretic foundation for the laser in his paper Zur Quantentheorie der Strahlung, his fondest hope was that the resultant device be bitchin’.

Zack: Well, mission accomplished.

Leonard: Let me explain what we’re doing here. Um, in 1969, the astronauts on Apollo 11 positioned reflectors on the surface of the moon, and we’re going to shoot a laser off one of them and let the light bounce back into this photomultiplier.

Penny: Oh! That’s very cool.

Zack: One question. How can you be sure it won’t blow up?

Leonard: The laser?

Zack: The moon.

Sheldon: See, now this is a man for Penny.

Leonard: Uh, that’s a great question, Zack.

Sheldon: No, it’s not.

Penny: Sheldon! Play nice.

Sheldon: Well it’s not a great question. How could somebody possibly think we’re going to blow up the moon? That’s a great question.

Leonard: Don’t worry about the moon. We, we set our laser to stun.

Zack: Smart.

Leonard: Now, we’ll be able to see the beam when it leaves, but it won’t be strong enough when it comes back to be seen by the naked eye.

Zack: Naked.

Leonard: Right. Uh yeah, funny. Uh, that device there will measure the photons that return and let us see it on this computer. Raj, get them some glasses.

Zack: Cool, it’s gonna be in 3-D?

Howard: Preparing to fire laser at the moon.

Sheldon: Make it so.

Howard: There it is. There’s the spike!

Leonard: 2.5 seconds for the light to return. That’s the moon! We hit the moon!

Zack: That’s your big experiment? All that for a line on the screen?

Leonard: Yeah, but, uh, think about what this represents. The fact that we can do this is the only way of definitively proving that there are man-made objects on the moon, put there by a member of a species that only 60 years before had just invented the airplane.

Zack: What species is that?

Sheldon: I was wrong. Penny can do better.

Penny: Okay, guys, thank you, it’s been fun.

Zack: Yeah, thanks. Should we invite them to the party?

Penny: No, just keep walking.

Sheldon: He must be very skilled at coitus.

Scene: The apartment.

Raj: I’m telling you, dude, the only way to feel better about Penny going out with other guys is for you to get back on the whores.

Howard: Horse.

Raj: What?

Howard: The phrase is get back on the horse, not whores.

Raj: That’s disgusting, dude.

Howard: No, it’s not… Never mind. He is right, though. If you want, I can turn you on to this great new dating site I found.

Leonard: No, thanks.

Howard: You sure? They say they can find a match for anybody.

Leonard: Have they found a match for you?

Howard: Tons. I’ve had, like, eight dates in the last month. And twelve if you count the ones who showed up and left.

Sheldon: I can’t bring the nitrogen tank down.

Leonard: Why not?

Sheldon: All right, let me restate that. It’s very heavy, and I don’t want to.

Leonard: I’ll help you.

Sheldon: Thank you. Lift with your knees, not your back. Good night.

Raj: You know what would be fun? Signing Sheldon up for online dating.

Howard: Yeah, right.

Raj: No, think about it. We make it an experiment. Like when Frankenstein’s monster was lonely and he found a wife.

Howard: He didn’t find a wife. They built him a wife out of dead body parts.

Raj: Okay, we’ll call that plan B.

Scene: The apartment. It is night and the lights are off. Knocking.

Leonard: Coming!

Penny: Damn you, you rat bastard.

Leonard: Are you drunk?

Penny: Zack was a perfectly nice guy, and then you ruined him!

Leonard: How did I ruin him?

Penny: ‘Cause in the olden days, I never would’ve known he was so stupid.

Leonard: Come on, he wasn’t that stupid.

Penny: Yes, he was! He thought you were gonna blow up the moon!

Leonard: Okay, yeah, he’s stupid.

Penny: He spent the entire night bragging about how he invented the word appe-teasers.

Leonard: How is that my fault?

Penny: You have destroyed my ability to tolerate idiots. Now, come with me.

Leonard: Where are we going?

Penny: We’re gonna have sex.

Leonard: Why? I mean, okay.

Sheldon: What’s going on?

Penny: Put on your noise-cancelling headphones, ’cause it’s gonna get loud.

Sheldon: Oh! Not this again.

Scene: The next morning.

Sheldon: In what universe is this low-pulp? Good morning, Penny.

Penny: What, do you have eyes in the back of your head?

Sheldon: When one gets beaten up every other day in school, one of necessity develops a keen sense of hearing. Incidentally, one can get beaten up in school simply by referring to oneself as one. I’m making English muffins. Would you like an English muffin?

Penny: Oh, thanks, I’m not hungry.

Sheldon: FYI, my noise-cancelling headphones proved ineffective last night.

Penny: Yeah, sorry about that.

Sheldon: As a native Texan, I must say I’ve never heard the phrase yee-haw used in quite that context.

Penny: Oh, God.

Sheldon: Oh, God. That I’ve heard on multiple occasions. In what universe is that lightly toasted? This has to be the worst day of my life. Good morning, Leonard.

Leonard: How many times have I asked you not to do that?

Sheldon: Counting this instance? 317.

Leonard: Where’s Penny?

Sheldon: She returned to her apartment. I presume to shower and vomit. Not necessarily in that order.

Leonard: I wonder why she didn’t say good-bye.

Sheldon: Are you expecting me to offer an explanation of human behaviour?

Leonard: I know. I just thought as an outsider, you might be able to provide a fresh perspective.

Sheldon: I have no difficulty believing you’re not butter.

Scene: Penny’s door.

Leonard: Oh, hey.

Penny: Oh, hi. Um, I gotta run. Early shift.

Leonard: Okay, I’ll walk down with you. So, last night was fun, huh?

Penny: Yeah, it must have been. I just threw up in my closet.

Leonard: Bummer. Anyway, I was thinking tonight maybe we could catch a movie.

Penny: Oh, yeah, tonight’s not great for me.

Leonard: Doesn’t have to be tonight. I’m free pretty much always.

Penny: Leonard, last night was a mistake.

Leonard: When you say mistake, do you mean a fortunate mistake, like the discovery of penicillin?

Penny: Look, I’m sorry. I was drunk, I was lonely, I hated Zack. Can we just forget it ever happened?

Leonard: No, it’s pretty well imprinted on my brain. Especially the whole rodeo thing.

Penny: Oh, God!

Leonard: So, that’s it? Wham, bam, thank you, Leonard?

Penny: Look, I said I’m sorry. Can’t u please let it go?

Leonard: How am I supposed to let it go? You used me for sex! Morning, Mrs. Gunderson.

Mrs Gunderson: Good morning, Leonard. Or should I say yee-haw?

Scene: The apartment.

Raj: Holy crap.

Howard: What?

Raj: We finally have proof that aliens walk among us.

Howard: Excuse me?

Raj: The dating site matched a woman with Sheldon.

Howard: You’re kidding. An actual woman?

Raj: Yeah, look. Breasts and everything.

Howard: Trust me, breasts doesn’t necessarily mean woman.

Raj: Since when?

Howard: I’ll show you a picture of my Uncle Louie in a bathing suit sometime. Leonard, you gotta see this, we found a match for Sheldon.

Leonard: Great. Maybe she can have sex with him, and then walk out on him the next morning without so much as a how do you do?

Raj: Do you know what he’s talking about?

Howard: Nope. Why don’t you ask him?

Raj: Leonard, what are you talking about?

Leonard: I don’t want to talk about it.

Raj: That was a lousy suggestion.

Howard: Whatever. Right now, Dr. Sheldon Cooper has to send an e-mail to his perfect match. Greetings, fellow life-form…

Scene: A building corridor.

Leonard: If she can do it, I can do it. If she can do it, I can do it. If she can do it, I can do it. (Knocks on door) I can’t do it.

Leslie Winkle: Hello?

Leonard: Oh, hi. Hey. Hi, Leslie.

Leslie: Leonard Hofstadter. What’re you doing here?

Leonard: Uh, I know! It’s been a while!

Leslie: Yeah, 18 months.

Leonard: Right. Right. So how you doing?

Leslie: Fine. You?

Leonard: Uh, not bad. You remember when we used to have sex and you said that it didn’t mean anything, it was just for fun?

Leslie: Yeah.

Leonard: Uh, do you, uh, want to do that again?

Leslie: What happened? Blondie dumped you?

Leonard: She didn’t dump me. We were just in different places in the relationship.

Leslie: Right.

Leonard: Um, anyway, apparently, it’s okay to go back to people you’re no longer seeing and have recreational sex with them.

Leslie: Uh-huh.

Leonard: So, what do you say?

Leslie: Let me think about it. (Slams door.)

Leonard: She’s not coming back.

Scene: The apartment.

Raj: Uh-oh. She wants to meet us.

Howard: Not us. Him.

Raj: Yes, but him doesn’t even know about her.

Howard: Well, him about to find out about her.

Raj: Really? Us gonna tell him?

Sheldon: Who’s going to tell whom about what?

Howard: Sheldon. Hey.

Raj: Hi.

Sheldon: Your surprise confuses me. I live here.

Howard: Right. So, listen, what are you doing tomorrow afternoon?

Sheldon: Be more specific.

Howard: Four thirty.

Sheldon: That’s not afternoon. That’s preevning.

Howard: What?

Sheldon: It’s a time of day I invented. It better defines the ambiguous period between afternoon and evening. Preevning. I’m fairly certain it will catch on as it fills a desperate need.

Raj: Right, okay. What are you doing tomorrow preevning?

Sheldon: Well, tomorrow’s Saturday. Saturday night is laundry night, so I’ll be spending the preevning pre-sorting and pre-soaking.

Howard: Okay, what if I were to tell you, tomorrow, at 4:30 you could meet a woman who has been scientifically chosen to be your perfect mate?

Sheldon: I would snort in derision and throw my arms in the air, exhausted by your constant tomfoolery.

Raj: But it’s true. But we-we put all your vital information into this dating site, answered all their questions just like you would, and they found a match for you. Her name is Amy Farrah Fowler.

Sheldon: Please. Even assuming you could answer any question the way I would, the algorithms used by matchmaking sites are complete hokum.

Howard: And that’s exactly the answer we gave to the question, what is your attitude towards online dating”

Raj: Howard wanted to write mumbo jumbo, but I said no, our Sheldon would say hokum.

Howard: Well, come on, where’s your scientific curiosity?

Sheldon: Well, most of it is being applied to unravelling the secrets of the universe while the rest of it’s wondering why I’m having this conversation with you.

Raj: Okay, how about this. Even Spock had a date once every seven years.

Sheldon: He didn’t date. It was pon farr. His blood boiled with mating lust.

Howard: Okay, well, why don’t you start with a cup of coffee, and you can pon farr Amy Farrah Fowler later.

Sheldon: I don’t drink coffee.

Howard: All right, you can have a hot chocolate.

Sheldon: As I will not be engaging in this nonsense, my choice of beverage is moot. But for the record, I only drink hot chocolate in months with an R in them.

Howard: Why?

Sheldon: What’s life without whimsy?

Howard: Okay, I’m out.

Raj: Sheldon, I’ve hidden the dirty sock from the roof somewhere in your apartment. Unless you are willing to come with us to meet this girl, it will remain there forever.

Sheldon: You’re bluffing.

Raj: Are you willing to risk it?

Sheldon: Curse you.

Scene: The hallway. Leonard is finishing off a bottle of spirits. He opens the lift and drops the bottle inside.

Leonard: Thirty feet.

Penny: Oh. Hey, Leonard.

Leonard: I was a perfectly happy, geeky, little lonely guy, and you ruined me!

Penny: Are you drunk?

Leonard: Come on. We’re gonna have sex, and it’s not gonna mean a thing!

Penny: Are you out of your mind?!

Leonard: I’m really starting to think there’s a double standard here.

Scene: A coffee shop.

Sheldon: In a few minutes, when I gloat over the failure of this enterprise, how would you prefer I do it? The standard I told you so? The classic neener-neener? Or just my normal look of haughty derision?

Raj: You don’t know we’re wrong yet.

Sheldon: Haughty derision it is.

Amy: Excuse me. I’m Amy Farrah Fowler. You’re Sheldon Cooper.

Sheldon: Hello, Amy Farrah Fowler. I’m sorry to inform you that you have been taken in by unsupportable mathematics designed to prey on the gullible and the lonely. Additionally, I’m being blackmailed with a hidden dirty sock.

Amy: If that was slang, I’m unfamiliar with it. If it was literal, I share your aversion to soiled hosiery. In any case, I’m here because my mother and I have agreed that I will date at least once a year.

Sheldon: Interesting. My mother and I have the same agreement about church.

Amy: I don’t object to the concept of a deity, but I’m baffled by the notion of one that takes attendance.

Sheldon: Well, then you might want to avoid East Texas.

Amy: Noted. Now, before this goes any further, you should know that all forms of physical contact up to and including coitus are off the table.

Sheldon: May I buy you a beverage?

Amy: Tepid water, please.

Howard: Good God, what have we done?

Source : Big Bang Theory Transcript

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