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#311 : La Congruence maternelle

Résumé : Une visite de la mère de Leonard enchante Sheldon et horrifie Leonard.

Popularité


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Titre VO
The Maternal Congruence

Titre VF
La Congruence maternelle

Première diffusion
14.12.2009

Première diffusion en France
17.11.2010

Plus de détails

Scenario: Lee Aronsohn, Steven Molaro, Richard Rosenstock & Maria Ferrari - Réalisation: Mark Cendrowski
Guests : Christine Baranski (Beverly Hofstadter)

Sheldon, Penny et Leonard sont assis sur le canapé à regarder le film "Le Grinch" et Penny est émue. Sheldon en profite pour justifier ses larmes de façon scientifique et gache ce moment.

Leonard et Penny décorent le sapin de noël dans le salon des garçons, et Penny explique qu'elle adore noël. Leonard, lui, le passait à étudier quant à Sheldon, il avait un noël haut en couleur. Il ajoute alors sa petite contribution à la décoration du sapin avec de longues explications. Ils se disputent alors sur l'endroit où mettre le buste d'Isaac Newton sur l'arbre, seulement pendant l'exposé de Sheldon, il révèle la venue de Mme Hofstadter. Leonard est loin d'être excité par cette visite, c'est pourquoi il n'a pas voulu la prévenir. Penny est d'abord surprise de ne pas être au courant mais surtout que Leonard n'est rien dit à sa mère concernant leur relation. Sheldon intervient pour lui expliquer pourquoi Leonard ne l'a pas prévenu.

Leonard et Sheldon sont allés chercher Mme Hofstadter à l'aéroport. Pendant le trajet, Leonard apprend que Sheldon est en contact avec sa mère et qu'ils sont très proches. Le duo semblerait inquiets par le comportement narcissique du jeune homme. Sheldon n'est pas seulement au courant de la vie privée de Mme Hofstadter, mais aussi de la nouvelle fiancée du frêre de Leonard. Beverly Hofstadter demande alors à son fils s'il fréquente quelqu'un mais celui-ci ne souhaite pas en parler.

Les garçons ainsi que Mme Hofstadter sont attablés et les évènements s'enchainent. La mère de Leonard sème le trouble en demandant à Raj et Howard s'ils assumaient enfin leur homosexualité. Raj et Howard en sont choqués. Penny entre et Beverly lui demande si elle a réglé ses problèmes avec son père. Dès lors, Mme Hofstadter annonce à son fils qu'elle divorce de son père car il l'a trompé à plusieurs reprises. Au passage, Leonard apprend que sa chienne, Betsy, est morte. Enervé de n'être au courant de rien, il quitte la pièce pour se refugier dans sa chambre.

Penny raccompagne en voiture Mme Hofstadter à son hôtel et tente de converser avec elle. Elle lui demande comment elle gère le divorce mais Mme Hofstadter ne semble guère bouleversée au contraire. La conversation devient embarassante et Penny l'invite alors à boire un verre.

Sheldon rejoint Leonard dans sa chambre afin de le réconforter cependant il s'y prend maladroitement et Leonard est loin d'avoir retrouvé le moral.

Penny et Mme Hofstadter sont au comptoir d'un bar et boivent de nombreux verres. Elles commencent à être saoûle, Penny avoue qu'elle couche avec son fils et qu'il voulait pas lui en parler. Mme Hofstadter lui dit alors qu'il y a 2 possibités, soit il a honte de sa relation avec Penny soit il ne se soucie pas assez de sa mère pour lui en parler. Penny décide alors de trouver la réponse.
Les deux femmes, toujours saoules, entrent en trombe dans l'appartement des garçons et appellent Leonard. Mme Hofstadter demande à son fils pourquoi il n'a pas voulu lui parler de sa relation avec Penny. Mais Leonard lui répond en lui demandant pourquoi elle ne lui a pas parlé du divorce, de son opération ou encore de la mort de Betsy. Mme Hofstadter comprend alors qu'il souhaiterait être plus intime avec sa mère, ils se font alors un calin et Leonard retourne se coucher.
C'est à ce moment que Sheldon entre dans le salon en interrogeant Penny et Beverly sur le pourquoi du comportement de Leonard. Mme Hofstadter s'approche de lui et l'embrasse. Elle se retourne vers Penny et lui dit qu'elle préfère le chauffeur rencontré au bar.

Leonard conduit sa mère à l'aéroport avec Sheldon et Penny. Mme Hofstadter s'excuse auprès de Sheldon à propos de son comportement. Leonard souhaite comprendre de quoi sa mère s'excuse mais Beverly, Sheldon et Penny tombent tous d'accord sur le fait de ne pas lui dire. Beverly demande alors à son fils de prendre bien soin de Penny car c'est une jeune fille adorable et que malheureusement elle n'a pas grand chose à espèrer de sa carrière. Alors que la conversation devient embarassante, Leonard dit à sa mère qu'il ne souhaite plus être aussi proche avec elle.

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Penny : Oh, je fonds à chaque fois, quand le cœur du Grinch s’agrandit de trois tailles.

Sheldon : Les larmes semblent appropriées. L’élargissement du muscle cardiaque ou cardiomyopathie hypertrophique, est une maladie grave qui pourrait conduire à une insuffisance cardiaque.

Penny : Vraiment, tu n’as pas aimé, Sheldon ?

Sheldon : Non, bien au contraire. Je trouve que le Grinch est un personnage engagé très valable auquel je peux m’identifier. Et je me sens vraiment comme lui, qui a succombé à une convention sociale pour revenir à cela et sauver Noël. Ca tue comme truc.

Leonard : Quand on regarde Frosty le bonhomme de neige, il vote pour un soleil.

Sheldon : Désolé. Mais le soleil est indispensable à la vie sur Terre. Frosty est juste un glaçon légèrement surnaturel éphémère dans un chapeau volé. Un crime, en tout cas, qui ne sera jamais payé.

 

Générique.

 

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Penny : J’aime la décoration des arbres de Noël. Je me sens à nouveau comme une petite fille.

Leonard : Nous n’avions pas de sapin quand je grandissais.

Penny : Vraiment ? Pourquoi ?

Leonard : Mmm, dans ma famille, les vacances étaient un prétexte pour étudier les implications anthropologiques et psychologiques dans la société humaine.

Penny : Oh, ça à l’air festif. Vous faisiez des cadeaux au moins ?

Leonard : Hmm, en quelque sorte. Om présentait des articles. Ensuite, on formait des groupes de discussions pour se critiquer les uns les autres.

Penny : Et toi Sheldon, avais-tu un sapin de Noël ?

Sheldon : Oh, oui. Nous avions un arbre, nous avions une crèche, nous avions un Père Noël gonflable tiré par des rennes en plastique dans la cour de devant. Et pour rendre les choses encore plus joyeuses tout un tas de lumières clignotantes dans la maison qui généraient des convulsions dans tout le quartier.

Penny : Ok, je suppose que tu ne veux pas aider à décorer le sapin.

Sheldon : Non. Mais si vous insistez pour décorer un piège à araignées inflammables dans ma maison, je dois vous demander d’ajouter ceci.

Penny : Qu’est-ce que c’est ?

Sheldon : Tu plaisantes, n’est-ce pas ? C’est un buste d’Isaac Newton.

Penny : Ah, sûr, sûr. Tout à fait l’esprit de Noël.

Sheldon : Excuse-moi, mais beaucoup plus « Esprit de Noël » que tout ce que vous avez mis dans l’arbre.

Leonard : Nous y voilà.

Sheldon : 25 décembre 1642, calendrier Julien, Sir Isaac Newton est né. Jésus, par contre, est né en fait en été. Son anniversaire a été transféré pour coïncider avec le traditionnel Festival païen, célébrant le Solstice d’hiver avec des feux et des chèvres abattues. Ce qui franchement semble plus fun que 12 heures à l’église avec ma mère, suivi d’un gâteau aux fruits.

Leonard : Newton Happy-Ness à tous !

Sheldon: Cela me semble guère sincère, bien que je n’en ai aucune idée.

Penny : Non, c’est bon. Regarde, Sir Isaac peut aller  à côté de cette petite canne en sucre.

Sheldon : Non. Isaac va tout en haut de l’arbre.

Leonard : Non, il n’y va pas.

Sheldon : Je comprends. Tu n’es pas d’accord avec l’affirmation de Newton qui aurait inventé l’Emprunt et tu veux faire aller Gottfried Leibniz tout en haut.

Leonard : Oui tu m’as démasqué. Je suis un leibnizien.

Sheldon : Eh bien, peut-être que quand ta mère va venir. Elle saura te faire entendre raison.

Penny : Quoi ? Ta mère vient ici ? Quand ?

Leonard : Demain.

Penny : Quand comptais-tu me le dire ?

Leonard : Hum, demain.

Penny : Pourquoi garder ça secret ?

Leonard : Eh bien, j’ai juste …

Shelon : Si je peux intervenir … Leonard de toute évidence, est inquiet que sa mère ne t’approuve pas en tant que belle fille.

Penny : Pourquoi ne m’approuverait-elle pas ? Je suis adorable.

Leonard : Tu l’es. C’est juste …

Sheldon : Si je peux intervenir de nouveau … Leonard vient d’une famille remarquable avec de grandes réalisations. Tous les membres de sa famille ont réalisé de grandes choses. Il se sent probablement, il doute, que sa mère soit impressionnée par une femme dont la plus importante réalisation est de mémoriser le menu du Cheesecake Factory.

Penny : Hey. C’est un grand menu ! Deux pages justes pour les desserts.

Leonard : Je sais. Et il y a les spéciaux qui changent tous les jours.

Penny : Eh bien, devine quoi ? C’est déjà stupide quand je le dis. C’est tout simplement ridicule quand tu épilogues.

Leonard : Désolé.

Penny : Alors, qu’est-ce qu’elle a dit quand tu lui as annoncé qu’on sortait ensemble ?

Leonard : Hum.

Penny : Tu ne lui as pas dit qu’on sortait ensemble ?

Leonard : Hum.

Penny : Pourquoi ?

Leonard : Hum.

Sheldon : Leonard, je ne suis pas un expert en méditation, mais si tu essaies de te calmer, je pense que le mot est Ohm.

 

                SCENE : La voiture de Leonard.

Mme Hofstadter : C’est très gentil de votre part d’être venu me chercher à l’aéroport.

Sheldon : Aucun problème.

Leonard : Je conduisais, maman. Je conduis maintenant.

Mme Hofstadter: Oui, chéri. Maman est fière. Je vous remercie pour vos notes sur mon travail réfutant la théorie quantique des cerveaux dynamiques

Sheldon : Ce fut un plaisir. Pour un non physicien, vous avez une remarquable compréhension des dipôles électriques des molécules d’eau dans le cerveau qui ne pourraient probablement pas former un condensat de Bose

Leonard : Attendez, attendez, attendez. Quand as-tu envoyé à â mère des notes sur son article ?

Sheldon : Le 16 août. Juste après son opération du canal carpien.

Mme Hofstadter : Oh, je vous ai remercié pour les fleurs ?

Sheldon : Vous l’avez fait.

Mme Hofstadter : Je n’aime pas vraiment les fleurs.

Sheldon : Moi non plus, mais c’est une convention sociale.

Mme Hofstadter : Vrai, n’est-ce pas ?

Leonard : Attendez, attendez, attendez. Tu as été opéré ?

Mme Hofstadter : Oui et Sheldon m’a envoyé des fleurs.

Leonard : Oui, ça j’ai entendu.

Mme Hofstadter : C’était quoi alors ce « attendez, attendez, attendez » ?

Leonard : Je ne comprends pas pourquoi il en sait plus sur ta vie que moi.

Mme Hofstadter : Eh bien, je suppose que c’est parce que Sheldon est resté en contact à cause de l’intérêt et du respect que nous avons, alors que toi tu m’évites en raison de problèmes non résolus de l’enfance.

Sheldon : Nous pensons que c’est ce qui a causé tes troubles narcissiques de la personnalité. Nous en avons longuement débattu lors de notre dernier chat vidéo. Bien que la manière dont nous te le soumettons est troublante.

Mme Hofstadter : Oui, mais nous sommes dans le sujet, donc je suis obligé de demander. Leonard, comment vas-tu ?

Leonard : Bien, maman. Comment vas-tu, toi ?

Mme Hofstadter : Hum, la ménopause.

Leonard : Maintenant, je ne vais plus aussi bien.

Mme Hofstadter : As-tu entendu parler de la dernière fiancée de ton frère ?

Leonard : Non. Sheldon, pourquoi m’as-tu rien dit ?

Sheldon : C’est de ma faute. Je lui ai envoyé un cadeau de notre part à tous les deux.

Mme Hofstadter : C’est une fille remarquable. Le plus jeune juge en audience publique d’Appel du New Jersey. Elle a également été deux fois médaille de bronze aux Jeux Olympiques.

Leonard : Tu dois être très heureuse.

Mme Hofstadter : Pourquoi ? Je ne vais pas l’épouser. Et qu’en est-il de toi ? Vois-tu quelqu’un d’intéressant ?

Sheldon : Eh bien, je ne suis pas sûr qu’elle soit intéressante, mais …

Leonard : Ce n’est pas le moment, Sheldon.

Sheldon : Très bien. Devons changer de sujet comme Sir Isaac Newton contre Gottfried Leibniz ?

Mme Hofstadter :C’est bon, Sheldon. Je vais juste faire semblant que Leonard ne fait pas de rétention d’information. Leonard, je te ferai remarquer que je suis un psychiatre renommé et que tu montres les mêmes tics de comportement secret que lorsque tu as appris à te masturber.

Sheldon : N’est-elle pas brillante, Leonard ? Comme je t’envie.

 

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Mme Hofstadter : Alors, Howard, vous et Rajesh êtes vous parvenu à exprimer vos sentiments homosexuels latents l’un envers l’autre ?

Howard : Quoi ? Non.

Mme Hofstadter : Pourquoi pas ?

Howard : Parce qu’il n’y a pas de sentiments homosexuel latents entre nous.

Mme Hofstadter : Je vois.

Howard : Non, sérieusement. J’ai une petite amie maintenant.

Mme Hofstadter : Et où est-elle ce soir ?

Howard : Elle a dû quitter la ville. Sa grand-mère est décédée.

Mme Hofstadter : Je vois. Sa grand-mère est décédée. 

Howard : Je jure devant Dieu … Leonard, dit lui que j’ai une petite amie.

Leonard : Je ne vois pas de quoi tu parles.

Howard : Comment ça, tu ne vois pas de quoi je parle ? Dis lui que j’ai une petite amie !

Leonard : Ok. Il « a une petite amie ».

Howard : Son nom est Bernadette, elle travaille comme serveuse, mais elle étudie pour devenir microbiologiste.

Mme Hofstadter : Howard, gardez à l’esprit que plus vous vous accrochez passionnément à ce concept plus vous faites de mal à votre partenaire.

Howard (à Raj) : Tu crois que ça aide de mettre tes lèvres dans mon oreille ?

Penny (arrivant) : Bonjour. Désolé, je suis en retard.

Leonard : Content que tu sois là. Assieds-toi, je vais te donner une assiette. Maman, tu te souviens de penny.

Mme Hofstadter : Oui, la serveuse de bar/actrice avec les problèmes non résolus avec son père … En a-t-il enfin fini avec ça, changé de thème, augmentation des seins ?

Penny : Eh bien, il m’a envoyé un ballon de foot et une casquette des Mets pour Noël, donc je vais dire non.

Howard : Si cela peut aider, nous n’avons aucun problème avec tes seins.

Mme Hofstadter : Classique surcompensation. Oh, en parlant de pères, Leonard, cela me rappelle … Je divorce du tien.

Leonard : Quoi ?

Mme Hofstadter : Oui. Il m’a trompé.

Leonard : Non.

Mme Hofstadter : Oui, avec quelques serveuses de la cafétéria de l’université. Pouvez-vous le croire ? Une serveuse. Oh, n’y voyez pas d’offense, chérie.

Penny : Non, ça ressemblait à un compliment.

Leonard : C’est arrivé quand ?

Mme Hofstadter : Mmm, eh bine, voyons ... Sheldon, quand ai-je quitté le père de Leonard ?

Sheldon : Le 22 septembre.

Mme Hofstadter : Oh, oui, c’est vrai. Le week-end après que le chien de Leonard soit décédé.

Leonard : Mitzy est morte ?

Sheldon : Elle était vieille et aveugle, Leonard. Quel autre choix avions-nous ?

Leonard : Je ne peux pas y croire. Pourquoi suis-je le dernier à l’apprendre ?

Mme Hofstadter : Excuse-moi, Leonard, je suis celle qui divorce, Mitzy est celle qui est décédée. Pourquoi fais-tu tout ce raffut ?

Leonard : Vous avez raison. Je suis désolé. J’ai franchi la ligne !

Mme Hofstadter : Sinon, penny, quoi de neuf dans votre vie ?

Penny : Rien de rien.

 

                SCENE : La voiture de Penny.

Mme Hofstadter : Merci de me ramener à mon hôtel.

Penny : Oh, pas de problème.

Mme Hofstadter : Je voulais demander à Leonard de le faire, mais il semblait un peu émotionnellement instable et je ne veux pas que quelqu’un dans cet état utilise des machines lourdes.

Penny : Non, vous ne le voulez pas.

Mme Hofstadter : Le voyant Problème moteur est allumé.

Penny : Oui, je dois mettre un autocollant là-dessus. Ainsi, vous devez être dévastée par votre divorce.

Mme Hofstadter : Non, pas du tout. Mais je suis un peu angoissée d’être dans un véhicule qui n’est pas soumis à un entretien régulier.

Penny : Sans rire, je veux dire, vous n’êtes pas triste que votre mariage ait pris fin ?

Mme Hofstadter : Eh bien, au début, j’ai senti quelque chose de similaire à la douleur et peut-être la colère mais c’est là une réaction naturelle du système limbique d’être trahi par un fils de pute solitaire.

Penny : Bien sûr.

Mme Hofstadter : Heureusement, mon choc a été atténué par le fait que je n’ai pas eu de relations avec lui depuis huit ans.

Penny : Huit ans ?

Mme Hofstadter : Ce n’est rien. J’ai été responsable de mes propres orgasmes depuis 1982.

Penny : Qu’est-ce qui est si drôle ?

Mme Hofstadter : C’est exactement ce que je dis pendant les orgasmes.

Penny : Vous savez quoi ? Je voudrais aller boire un verre. Voulez-vous que nous arrêtions pour prendre un verre ?

Mme Hofstadter : Je ne bois pas.

Penny : Moi si, je vous apprendrai.

 

                SCENE : La chambre de Leonard.

Sheldon : (Toc, toc, toc) Leonard, (Toc, toc, toc) Leonard, (toc, toc, toc) Leonard.

Leonard: Qu’est-ce qu’il y a?

Sheldon : J’ai fait du thé.

Leonard : Je ne veux pas de thé.

Sheldon : J’ai pas fait de thé pour toi. Ceci est mon thé.

Leonard : Alors, pourquoi me le dire ?

Sheldon : Pour démarrer une conversation.

Leonard : C’est nul comme démarrage de conversation.

Sheldon : Vraiment ? Nous conversons. Echec et mat.

Leonard : Qu’est-ce que tu veux, Sheldon ?

Sheldon : Ce que je veux, c’est faire partie du vaisseau Enterprise, partir dans une mono navette vers un planétoïde que je dirigerai, connu comme Sheldon Alpha Five.

Leonard : Moi aussi je veux ça.  Pourquoi es-tu ici ?

Sheldon : pour te réconforter, bien sûr. Non, ça ne fonctionnera pas du tout. Ça ira mieux d’ici. Leonard, ce que tu expérimentes est une classique crise identitaire dans laquelle l’individu vieillissant réalise la réalité qu’il n’atteindra jamais, une famille idéale unie.

Leonard : Merci, c’est très réconfortant.

Sheldon : Ce n’est pas la partie réconfortante.

Leonard : Non ?

Sheldon : Non, non. La partie réconfortante, c’est que les allemands ont un terme pour ce que tu ressens : Weltschmerz. Cela signifie la dépression qui se dégage de la comparaison entre le monde réel tel qu’il est et l’hypothétique, le monde idéalisé.

Leonard : Tu as raison, je me sens mieux.

Sheldon : Eh bien, les allemands ont toujours été des gens réconfortants. Rappelle-toi juste, Leonard, que quand ta famille biologique te manquait, tu m’avais toujours moi, ta famille de substitution.

Leonard : Tu es ma famille de substitution ?

Sheldon : Si c’est une consolation, qui te fait sentir heureux. Bonne nuit.

 

                SCENE : Un bar.

Penny : Eh bien, cette fois, essayez de le boire cul sec. Je suis responsable de mes propres cuites depuis 2003. Une autre tournée pour moi et ma copine.

Mme Hofstadter : Je sens une sensation de chaleur s’étendre à toutes mes extrémités.

Penny : Alors tant qu’elle ne s’étend pas vers le bas de votre pantalon, tout va bien.

Mme Hofstadter : C’est fascinant. Je constate une réduction immédiate de mes inhibitions. Par exemple, j’envisage sérieusement de parler à ce chauffeur qui me ravit dans l’allée autant qu’un gâteau au fromage. Qu’en pensez-vous ?

Penny : Eh bine, nous sommes connus pour notre gâteau au fromage … Une autre tournée.

Mme Hofstadter : Oui. Si un peu, c’est bien, plus doit être meilleur.

Penny : Bev, devinez quoi ?

Mme Hofstadter : Quoi ?

Penny : Je couche avec votre fils.

Mme Hofstadter : Vraiment ? Lequel ?

Penny : Celui qui vit de l’autre côté de mon palier …

Mme Hofstadter : Eh bien, c’est commode. De quel côté tourne son pénis ?

Penny : Beverly, je ne peux pas parler du pénis de mon copain à sa propre mère.

Mme Hofstadter : Oh, ok. Que pouvez-vous me dire, s’il y a quelque chose à dire, sur le pénis de ce chauffeur ?

Penny : En fait, j’ai juste essayé le gâteau au fromage. Remets nous ça. Vous savez, Leonard ne voulait pas vous dire que nous sortions ensemble.

Mme Hofstadter : Vraiment ? Eh bien, cela signifie soit qu’il a honte de cette relation, soit qu’il ne se soucie pas assez de sa mère pour lui en parler. Quoi qu’il en soit, l’une de nous deux a été insulté.

Penny : Ok, trouvons laquelle.

Mme Hofstadter : Vous allez appeler un taxi. Je vais glisser ma carte de visite dans la poche arrière de ce chauffeur en tâtent sa petite fesse ferme, l’air de rien.

               

                SCENE : L’appartement de Leonard et Sheldon.

Penny : Leonard ?

Mme Hofstadter : Mon garçon !

Penny : Viens ici. Ta mère veut te parler !

Leonard : Qu’est-ce qui se passe ici ?

Penny : T’es dans le pétrin.

Mme Hofstadter : Pourquoi ne pas me dire que tu te tapes ma copine ? L’ai-je bien envoyé ?

Penny : Oui, pas mal, pas mal.

Leonard : Vous êtes bourrées les filles ?

Mme Hofstadter : Eh bien, je l’espère. Sinon, pourquoi se serait-on arrêté à Del Taco ? Maintenant, comment as-tu pu ne pas me dire que tu entretenais une relation avec cette charmante, si jolie demoiselle ?

Penny : Merci.

Mme Hofstadter : De rien. Est-ce parce qu’elle n’est pas éduquée, piégée dans un emploi de domestique ?

Penny : Qu’est-ce qui est arrivé au jolie et charmante ?

Leonard : Comment toi, as-tu pu me cacher que toi et papa divorciez ? Comment as-tu pu ne pas me dire que tu as été opérée ? Comment as-tu pu ne pas me dire que mon chien était mort ?

Mme Hofstadter :Attends, attends, attends … Ce que je t’entends dire c’est que tu souhaiterais une relation mère-fils plus intime.

Leonard : C’est ça.

Mme Hofstadter : Voilà. Il est tard. Maintenant, va au lit. Je sens une sensation de chaleur s’étendre à mon cœur.

Penny : C’est le Del Taco.

Sheldon : pourquoi Leonard se cogne-t-il doucement la tête contre la porte de sa chambre ?

Mme Hofstadter : En parlant de ça … Viens là. Non, je préfère rester avec le chauffeur.

 

                SCENE : La voiture de Leonard.

Mme Hofstadter : Merci de m’emmener à l’aéroport.

Sheldon : Il n’y a pas de quoi.

Leonard : A nouveau, c’est moi qui conduis. Je suis juste ici.

Mme Hofstadter : S’il te plaît, j’ai la gueule de bois et je ne suis pas d’humeur à répondre à ton besoin d’approbation. Sheldon, j’espère que vous me pardonnez pour ma conduite inappropriée la nuit dernière.

Sheldon : Je ne vous blâme pas. Vous étiez intoxiquée.

Mme Hofstadter : Merci.

Sheldon : Je blâme Penny.

Penny : Je blâme penny, aussi. Mauvaise Penny.

Leonard : Attendez, une minute. De quoi vous parlez ? Quelle conduite inappropriée ?

Mme Hofstadter : Je pense qu’il vaut mieux que tu ne le saches pas.

Sheldon : Je suis d’accord.

Penny : Je suis d’accord.

Leonard : Oh et puis … Je suis d’accord.

Mme Hofstadter : Et je veux que tu prennes vraiment très soin de cette jeune fille.

Penny : Oh, merci, Beverly.

Mme Hofstadter : Il n’y a pas de quoi. Elle n’a pas grand-chose à espérer dans sa carrière de serveuse. Ne la rend pas responsable de ses propres orgasmes.

Leonard : Mère, te souviens-tu que je me suis plaint de ne pas communiquer assez avec toi ?

Mme Hofstadter :Oui, mon chéri.

Penny : J’en ai fini avec ça.

Fin de l’épisode.

Scene: The apartment.

Penny: Oh, I always tear up when the Grinch’s heart grows three sizes.

Sheldon: Tears seem appropriate. Enlargement of the heart muscle, or hypertrophic cardiomyopathy, is a serious disease which could lead to congestive heart failure.

Leonard (singing Deck the Halls): Fa-la-la, la-la-la, la-la-la.

Penny: You really didn’t like it, Sheldon?

Sheldon: No, on the contrary. I found the Grinch to be a relatable, engaging character, and I was really with him right up to the point that he succumbed to social convention and returned the presents and saved Christmas. What a buzz kill that was.

Leonard: When we watch Frosty the Snowman, he roots for the sun.

Sheldon: Excuse me, but the sun is essential for all life on Earth. Frosty is merely a bit of frozen supernatural ephemera in a stolen hat. A crime, by the way, for which he is never brought to account.

Leonard (continuing Deck the Halls): Fa-la-la-la-la, la-la-la-la.

Credits sequence.

 

Scene: The apartment.

Penny: I just love decorating the Christmas tree. It makes me feel like a little girl again.

Leonard: We didn’t have a tree when I was growing up.

Penny: Really? Why not?

Leonard: Mmm, in my family, holidays weren’t so much celebrated as studied for their anthropological and psychological implications on human society.

Penny: Oh, sounds festive. Did you at least give presents?

Leonard: Mmm, in a way. We presented papers, and then broke off into focus groups and critiqued each other.

Penny: Sheldon, what about you? Did you have a Christmas tree?

Sheldon: Oh, yes. We had a tree, we had a manger, we had an inflatable Santa Claus with plastic reindeer on the front lawn. And to make things even more jolly, there were so many blinking lights on the house they induced neighbourhood-wide seizures.

Penny: So I take it you don’t want to help us trim the tree.

Sheldon: I do not. But if you insist on decorating a spider-infested fire hazard in my home I would request that you add this.

Penny: What is it?

Sheldon: You’re kidding, right? It’s a bust of Sir Isaac Newton.

Penny: Oh, sure, sure, yeah. Very Christmassy.

Sheldon: Wait, excuse me, but it’s much more Christmassy than anything you’ve put on the tree.

Leonard: Here we go.

Sheldon: December 25, 1642, Julian calendar, Sir Isaac Newton is born. Jesus, on the other hand, was actually born in the summer. His birthday was moved to coincide with a traditional pagan holiday that celebrated the winter solstice with lit fires and slaughtered goats. Which, frankly, sounds like more fun than 12 hours of church with my mother followed by a fruitcake.

Leonard: Merry Newton-mas, everyone.

Sheldon: I sense that’s not sincere, although I have no idea why.

Penny: No, it’s fine. Look, Sir Isaac can go right next to this little candy cane.

Sheldon: No. Isaac goes at the top of the tree.

Leonard: No, he doesn’t.

Sheldon: I understand. You dispute Newton’s claim that he invented calculus and you want to put Gottfried Leibniz on the top.

Leonard: Yeah, you got me. I’m a Leibniz man.

Sheldon: Well, perhaps when your mother gets here, she’ll talk some sense into you.

Penny: What? Your… your mother’s coming? When?

Leonard: Tomorrow.

Penny: When were you going to tell me?

Leonard: Um, tomorrow?

Penny: Why were you keeping this a secret?

Leonard: Well, I just, I thought…

Sheldon: If I can interject here, obviously Leonard is concerned that his mother won’t approve of you as his mate.

Penny: Why wouldn’t she approve of me? I’m adorable.

Leonard: You are, it’s just…

Sheldon: If I can interject again. Leonard comes from a remarkably high-achieving family, who have all chosen high-achieving partners. He probably feels that it’s doubtful that his mother will be overly impressed with his dating a woman whose most significant achievement is memorizing the Cheesecake Factory menu.

Penny: Hey, it’s a big menu. There’s two pages just for desserts.

Leonard: I know. And those specials, they change every day.

Penny: Okay, you know what? It’s lame when I say it, it’s just ridiculous when you pile on.

Leonard: Okay, sorry.

Penny: So what did she say when you told her we were going out?

Leonard: Um…

Penny: You didn’t tell her we were going out, did you?

Leonard: Um…

Penny: Why not?

Leonard: Um…

Sheldon: Leonard, I’m no expert on meditation, but if you’re trying to calm yourself down, I believe the word is Om.

Scene: Leonard’s car.

Beverley: It was so nice of you to come all the way down to the airport to pick me up.

Sheldon: No trouble at all.

Leonard: I drove, Mother. I’m driving now.

Beverley: Yes, dear. Mommy’s proud. I’ve been meaning to thank you for your notes on my paper disproving quantum brain dynamic theory.

Sheldon: My pleasure. For a non-physicist, you have a remarkable grasp of how electric dipoles in the brain’s water molecules could not possibly form a Bose condensate.

Leonard: Wait, wait, wait. When did you send my mom notes on a paper?

Sheldon: August 16th. Right after her carpal tunnel surgery.

Beverley: Oh, did I thank you for the flowers?

Sheldon: You did.

Beverley: I don’t really like flowers.

Sheldon: Neither do I, but it’s the social convention.

Beverley: It is, isn’t it?

Leonard: Wait, wait, wait. You had surgery?

Beverley: Yes, and Sheldon sent me flowers.

Leonard: No, I heard that.

Beverley: Then what was all that wait, wait, wait about?

Leonard: I just don’t understand why he knows more about your life than I do.

Beverley: Well, I would assume it’s because Sheldon and I stay in touch due to mutual interest and respect, while you avoid me, due to unresolved childhood issues.

Sheldon: It’s what we think caused your narcissistic personality disorder. We discussed it at length during our last video chat. Although how we got onto the subject of you is baffling.

Beverley: Yes, but we are on the subject, so I’m obliged to ask, Leonard, how are you?

Leonard: Fine, Mom. How are you?

Beverley: Mmm, menopausal.

Leonard: Now I’m less fine.

Beverley: Have you heard your brother has gotten engaged?

Leonard: No. Sheldon, why didn’t you tell me?

Sheldon: My bad. I did send a gift from both of us.

Beverley: She’s a remarkable girl. The youngest appeals court judge in New Jersey and a two-time Olympic bronze medallist.

Leonard: You must be very happy.

Beverley: Why? I’m not marrying her. So, how about you? Are you seeing anyone interesting?

Sheldon: Well, I’m not sure about interesting, but…

Leonard: Not the time, Sheldon.

Sheldon: Very well. Shall we switch topics to Isaac Newton v. Gottfried Leibniz?

Beverley: It’s all right, Sheldon. I will just pretend that Leonard’s not withholding information. Although, I will point out, Leonard, that I am a trained psychiatrist and you are exhibiting the same secretive behavioural tics that accompanied your learning to masturbate.

Sheldon: Isn’t she brilliant, Leonard? How I envy you.

Scene: The apartment.

 

Beverley: So, Howard, have you and Rajesh finally summoned the courage to express your latent homosexual feelings toward one another?

Howard: What? No.

Beverley: Why not?

Howard: Because we don’t have latent homosexual feelings toward one another.

Beverley: I see.

Howard: No, really. I have a girlfriend now.

Beverley: And where is she this evening?

Howard: She had to go out of town. Her grandmother died.

Beverley: I see. Her grandmother died.

Howard: Honest to God. Leonard, tell her I have a girlfriend.

Leonard: I don’t know what you’re talking about.

Howard: What do you mean you don’t know what I’m talking about? Tell her I have a girlfriend!

Leonard: All right. He “has” a “girlfriend.”

Howard: Her name is Bernadette, she’s working as a waitress, but she’s going to school to be a microbiologist.

Beverley: Howard, keep in mind that the more passionately you stick to this construct, the more you’re hurting your partner.

Howard (to Raj who has whispered to him): Do you really think your lips in my ear is helping?

Penny (arriving): Hi. Sorry I’m late.

Leonard: Oh, glad you’re here, uh, sit down, I’ll get you a plate. Mom, you remember Penny.

Beverley: Oh, yes, the waitress slash actress with the unresolved father issues. Has he finally come to terms with his little slugger growing breasts?

Penny: Well, he sent me a football and a catcher’s mitt for Christmas, so I’m going to say no.

Howard: If it helps, we’re all good with your breasts.

Beverley: Classic overcompensation. Oh, speaking of fathers, Leonard, that reminds me, I’m divorcing yours.

Leonard: What?

Beverley: Yes. He was cheating on me.

Leonard: No!

Beverley: Yes, with some waitress from the university cafeteria. Can you believe it? A waitress? Oh, no offense, dear.

Penny: No, it sounded like a compliment.

Leonard: When did this happen?

Beverley: Mmm, well, let’s see. Sheldon, when did I leave Leonard’s father?

Sheldon: September 22nd.

Beverley: Oh, yes, that’s right. The weekend after Leonard’s dog died.

Leonard: Mitzy’s dead?

Sheldon: She was old and blind, Leonard. What choice did we have?

Leonard: I don’t believe this. Why am I the last to know?

Beverley: Excuse me, Leonard, I am the one who’s getting a divorce, Mitzy is the one who is dead. Why are you the one making a fuss?

Leonard: You’re right. I’m-I’m-I’m-I’m sorry, I’m way out of line!

Beverley: So, Penny, what’s new in your life?

Penny: Nothing. Not a damn thing.

Scene: Penny’s car.

Beverley: Thank you for driving me back to my hotel.

Penny: Oh, it’s not a problem.

Beverley: I was going to ask Leonard to do it, but he seemed a bit emotionally unstable and you don’t want someone like that operating heavy machinery.

Penny: No, you do not.

Beverley: Your check engine light is on.

Penny: Yeah, I gotta put a sticker over that. So, uh, you must be devastated about your divorce.

Beverley: Oh, not at all. But I am a bit distressed to be in a vehicle that’s not subjected to regular maintenance.

Penny: Come on, I mean, you’re not upset that your marriage is over?

Beverley: Well, initially I felt something akin to grief and perhaps anger, but that’s the natural reaction of the limbic system to being betrayed by a loathsome son of a bitch.

Penny: Sure, sure.

Beverley: Thankfully, my shock was somewhat mitigated by the fact that I haven’t had intercourse with him in eight years.

Penny: Eight years?

Beverley: Oh, that’s nothing. I’ve been responsible for my own orgasms since 1982.

Penny: Yikes. What’s so funny?

Beverley: That’s exactly what I say during orgasms. Yikes.

Penny: You know what? I could use a drink. Do you want to stop for a drink?

Beverley: Oh, I don’t drink.

Penny: I do, I’ll teach you.

Scene: Leonard’s bedroom.

Sheldon: (Knock, knock, knock) Leonard? (Knock, knock, knock) Leonard? (Knock, knock, knock) Leonard?

Leonard: What is it?
Sheldon: I made tea.

Leonard: I don’t want tea.

Sheldon: I didn’t make tea for you. This is my tea.

Leonard: Then why are you telling me?

Sheldon: It’s a conversation starter.

Leonard: That’s a lousy conversation starter.

Sheldon: Oh, is it? We’re conversing. Checkmate.

Leonard: What do you want, Sheldon?

Sheldon: What I want is to be departing the Starship Enterprise in a one-man shuttle craft headed to the planetoid I rule known as Sheldon Alpha Five.

Leonard: I want that too. Why are you here?

Sheldon: To comfort you, of course. No, that’s not going to work at all, I’ll comfort you from over here. Leonard, what you’re experiencing is a classic Jungian crisis in which the aging individual mourns the loss of the never-to-be realized ideal family unit.

Leonard: Thank you, that’s very comforting.

Sheldon: That’s not the comforting part.

Leonard: It’s not?

Sheldon: No, no. The comforting part is that the Germans have a term for what you’re feeling. Weltschmerz. It means the depression that arises from comparing the world as it is to a hypothetical, idealized world.

Leonard: You’re right, I do feel better.

Sheldon: Well, the Germans have always been a comforting people. Just remember, Leonard, where your biological family has failed you, you always have me, your surrogate family.

Leonard: You’re my surrogate family?

Sheldon: If it’s any consolation, I’m not happy about it either. Good night.

Scene: A bar.

 

Penny: Okay, now this time try drinking it all at once.

Beverley: Yikes.

Penny: I’ve been responsible for my own buzz since 2003. Another round for me and my homegirl.

Beverley: I feel a spreading warmth through my extremities.

Penny: As long as you don’t feel it running down your pants, you’re fine.

Beverley: Oh, that is fascinating. I’m noticing an immediate lowering of my inhibitions. For example, I’m seriously considering asking that busboy to ravish me in the alleyway while I eat cheesecake. What do you think?

Penny: Well, we are known for our cheesecake. Hit us again.

Beverley: Yes. If a little is good, more must be better.

Penny: Hey, Bev, guess what?

Beverley: What?

Penny: I’m sleeping with your son.

Beverley: Really? Which one?

Penny: The one from whom I live across the hall from.

Beverley: Well, that’s convenient. How did his penis turn out?

Penny: Oh, Beverly, I can’t talk to my boyfriend’s mother about his penis.

Beverley: Oh, fair enough. What can you tell me, if anything, about that busboy’s penis?

Penny: Actually, I’ve only had the cheesecake. One more time. You know, Leonard did not want to tell you we were dating.

Beverley: Really? Well, that means he’s either embarrassed about the relationship or he doesn’t care enough about his mother to tell her he’s in one. Either way, one of us should be insulted.

Penny: Well, let’s go find out who.

Beverley: You go get a taxi. I’m gonna slip my business card into that busboy’s back pocket, cupping his firm, right buttock as I do so.

Scene: The apartment.

Penny: Leonard?

Beverley: Sonny boy!

Penny: Get out here! Your mommy wants to talk to you!

Leonard: What the hell is going on?

Penny: You’re in trouble.

Beverley: Why didn’t you tell me you were tapping my homegirl? Did I say that right?

Penny: Yeah, not bad, not bad.

Leonard: Are you guys drunk?

Beverley: Well, I hope so. Otherwise, why would we have stopped at Del Taco? Now, how could you not tell me you were in a relationship with this lovely, charming young woman?

Penny: Oh, thank you.

Beverley: You’re welcome. Is it because she’s uneducated, trapped in a menial service position?

Penny: What the hell happened to lovely and charming?

Leonard: How come you didn’t tell me that you and Father were getting a divorce? How come you didn’t tell me you had surgery? How come you didn’t tell me my dog died?

Beverley: Wait, wait, wait, wait, wait. What I hear you saying is that you want a more intimate mother-son relationship.

Leonard: I do.

Beverley (gives him an uncomfortable hug): There. It’s late. Now, go to bed. I’m getting a warm feeling spreading through my heart.

Penny: That’s the Del Taco.

Sheldon: Why is Leonard softly banging his head against his bedroom door?

Beverley: Speaking of warm feelings, come here. (She grabs Sheldon and kisses him) No, I’d rather have the busboy.

Scene: Leonard’s car.

Beverley: Thank you for taking me to the airport.

Sheldon: You’re very welcome.

Leonard: Once again, I’m driving. I’m right here.

Beverley: Please, I am very hungover and in no mood to satisfy your need for approval. Sheldon, I do hope you’ll forgive me for my inappropriate behaviour last night.

Sheldon: I don’t blame you. You were intoxicated.

Beverley: Thank you.

Sheldon: I blame Penny.

Penny: I blame Penny, too. Bad Penny.

Leonard: Wait a minute, what are you talking about? What inappropriate behaviour?

Beverley: I think it’s best that you not know.

Sheldon: Agreed.

Penny: Agreed.

Leonard: What the hell, agreed.

Beverley: And I want you to take very good care of this young woman.

Penny: Oh, thank you, Beverly.

Beverley: You’re welcome. She doesn’t have much in the way of career prospects, don’t make her responsible for her own orgasms as well.

Leonard: Mother, remember when I was complaining that you don’t communicate with me enough?

Beverley: Yes, dear.

Leonard: I’m over it.

Penny (finishing Deck the Halls): Fa-la-la-la-la, la-la la-la.

Source : Big Bang Theory Transcript

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