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#210 : L'Enigme Vartabedian

 

Résumé : Leonard demande l'avis de Penny lorsqu'il se rend compte que sa relation avec Stéphanie décolle plus vite qu'il ne le voudrait. Le tendance hypocondriaque de Sheldon tire le meilleur de lui-même.

Popularité


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Titre VO
The Vartabedian Conundrum

Titre VF
L'Enigme Vartabedian

Première diffusion
08.12.2008

Première diffusion en France
02.05.2009

Vidéos

Sheldon ne peut plus parler

Sheldon ne peut plus parler

  

Leonard est géné par la question de Sheldon

Leonard est géné par la question de Sheldon

  

Stephanie osculte Sheldon

Stephanie osculte Sheldon

  

Plus de détails

Scenario : Richard Rosenstock, Bill Prady, Chuck Lorre & Steven Molaro
Réalisation : Mark Cendrowski


Guests :
Sara Rue (Dr Stephanie Barnett)

Sheldon est assis sur son canapé ; Stéphanie examine son oreille. Elle annonce ne rien entendre, mais Sheldon insiste qu’il entend constamment un bruit énervant ; Leonard, assis sur le fauteuil à coté, dit que lui aussi (il fait référence à Sheldon). Stéphanie examine son autre oreille, confirme que tout va bien, et Sheldon en conclue que cela doit être une tumeur. Leonard fait remarquer que cela vient surement du fait qu’il s’était fait plonger la tête dans la cuvette des toilettes lorsqu’il était petit. Sheldon demande à Stéphanie si cela est possible, compte tenu de la fréquence de ces plongeons. Celle-ci devient alors sarcastique et lui touche le bras à la manière dont on le fait avec les enfants pour les rassurer à propos de bobos, puis va se coucher. Leonard fait remarquer à Sheldon qu’elle n’est pas là pour s’occuper de lui, et qu’il faudrait qu’il arrête de se comporter comme un enfant, ce à quoi Sheldon rétorque qu’il n’imagine pas sa maladie puisqu’il entend bel et bien un son. Sheldon demande ensuite à Leonard une réunion urgente de colocataires à propos de Stéphanie et du fait qu’elle vit dorénavant chez eux. Leonard le nie, mais Sheldon lui rappelle les clauses de leur contrat de colocation et explique ensuite les nouvelles règles de l’appartement pour s’adapter à leur nombre. Leonard soupire et annonce qu’il va se coucher, alors Sheldon lui donne le contrat pour le faire signer à Stéphanie.

Sheldon et Leonard sont dans la cuisine et se disputent : Sheldon voudrait que Stéphanie lui fasse un toucher rectal. Stéphanie entre ensuite et Sheldon la salue en lui posant une question à propos de sa vie sexuelle avec Leonard. Leonard le lui reproche, mais Stéphanie répond à la question tout de même. Penny entre alors avec une tasse à la main pour demander du café. Elle se présente ensuite à Stéphanie qui ne la connaît pas. Cette dernière demande à Leonard pourquoi elle ne la connait pas : elle est gênée qu’une femme vienne dès le matin en sous-vêtements chez lui. Sheldon n’arrange pas la situation en faisant remarquer que Leonard a essayé de coucher avec elle. Mais celui-ci explique à Stéphanie que c’est une coutume de l’immeuble d’entrer chez les gens habillés comme l’on souhaite. Stéphanie, rassurée, s’en va travailler ; s’ensuit un silence gêné. Penny annonce alors qu’elle est heureuse d’avoir fait la connaissance de Stéphanie et Sheldon lui dit qu’elle vit avec eux. Penny s’en étonne, Leonard le nie une nouvelle fois. Penny décide alors de le vérifier : elle se rend avec Leonard dans sa chambre.

Dans la chambre de Leonard, Penny ouvre le dressing. Elle y trouve des robes, mais Leonard nie toujours le fait que Stéphanie vit là. Alors Penny fait le tour de la chambre en énumérant un certain nombre d’objets féminins. Leonard continue de nier. Penny prend alors une photo sur la commode et Leonard ne peut pas identifier les personnes qui s’y tiennent, mais il continue de nier. Penny continue d’énumérer des objets jusqu’à ce que Leonard se rende compte qu’il lui manque un objet ; il en conclue que Stéphanie l’a déplacé, ce qui lui fait se rendre compte qu’ils vivent effectivement ensemble.

Au réfectoire, Leonard rejoint Raj et Howard à une table. Leonard se gratte bizarrement le postérieur et les deux autres l’observent avec un regard étonné. Leonard explique alors que c’est un nouveau pantalon que lui a acheté Stéphanie. Howard demande alors si cette relation est sérieuse, ce à quoi Leonard répond que oui et qu’ils ont décidé de vivre ensemble. Howard lui dit que c’est une mauvaise idée car il ne peut désormais plus draguer d’autres femmes. Leonard le défie d’aller lui-même en draguer une mais Howard n’y va pas. Leonard leur fait remarquer qu’il est très heureux de vivre avec Stéphanie puis propose 20$ à celui qui voudra bien échanger de pantalon avec lui.

Dans le couloir d’un hôpital, Stéphanie marche puis croise Sheldon assis sur un brancard et écoutant son cœur avec un stéthoscope. Il note ses résultats qu’ils trouvent un peu élevés, ce qu’il attribue au stress de passer inaperçu de la sécurité. Stéphanie lui demande où il a obtenu le matériel médical dont il se sert, il répond que c’est un cadeau. Elle s’apprête à s’en aller mais il lui demande l’autorisation d’effectuer un nombre très élevé des tests, ce qu’elle refuse.

Leonard est dans la laverie lorsque Penny entre. Il lui emprunte de l’assouplissant pour son pantalon et vide la bouteille dans la machine. Elle regarde ce qu’il veut laver puis lui fait remarquer que s’il le lave, le pantalon sera fichu, ce sur quoi Leonard referme la machine. Penny lui demande alors s’il a des problèmes avec Stéphanie. Leonard ne veut pas l’avouer au début mais il le confirme. Penny lui dit alors qu’il pourrait aller la voir et lui demander de ralentir le rythme de leur relation, ce que Leonard accepte. Il sort, puis revient, demandant à Penny d’aller lui parler de sa part. Elle refuse, il tourne de nouveau les talons mais revient lui demander de l’accompagner, ce qu’elle refuse également.

Dans l’appartement de Sheldon et Leonard, Sheldon est installé dans un fauteuil et Stéphanie examine sa bouche. Elle lui confirme qu’il est très enflammé et qu’il va devoir arrêter de parler. Leonard rentre et salue les deux autres, mais Sheldon ne lui parle que par gestes et finit par s’enfuir dans sa chambre. Leonard demande alors à Stéphanie ce qui lui arrive et elle lui sourit en répondant qu’elle vient d’effectuer une ‘Sheldonectomie’. Leonard lui demande ensuite de parler, ce qui inquiète Stéphanie. Ils s’assoient alors sur le canapé et Leonard lui explique qu’il trouve que les choses entre eux vont trop vite pour lui. Elle lui demande alors d’exprimer ce qu’il ressent, ce qu’il n’arrive pas à faire, alors elle prend les devants et commence à le déshabiller. Ils vont alors tous les deux dans leur chambre.

Dans la laverie, Penny est en train de plier son linge lorsque Leonard arrive. Elle s’informe de la manière dont Stéphanie a pris la nouvelle, ce à quoi Leonard répond qu’elle l’a très bien prise. Penny s’en étonne puis se rend compte de ce qu’il s’est réellement passé. Elle lui dit ensuite qu’il devrait vraiment aller lui dire la vérité car il est tout aussi important qu’elle dans leur relation. Il partage alors sa peur du fait que s’il lui demande de déménager, elle le laissera tomber.  Il demande alors des conseils à Penny sur la façon de le lui annoncer.

Leonard et Stéphanie sont dans leur lit et Leonard commence à parler à Stéphanie. Elle prend alors peur et commence à pleurer. Leonard décide alors de ne pas lui dire ce qu’il avait à lui annoncer.

Au réfectoire, Leonard arrive à la table de Raj et d’Howard. Il porte un pull avec un oiseau que les autres regardent avec étonnement. Il leur dit alors que c’est un nouveau cadeau de Stéphanie, puis il énumère tout ce qu’ils ont prévu d’acheter alors qu’il n’en a pas envie. Howard lui propose alors de lui envoyer un texto. Leonard refuse car ce serait un acte trop lâche, mais Raj lui fait remarquer qu’il porte un pull avec un oiseau dessus. Leonard accepte l’argument et envoie directement un message à Stéphanie. Il se plaint alors que sa vie sexuelle sera interrompue mais il reçoit un message et s’en va en disant que finalement pas.

Sheldon est dans le couloir et il toque à la porte de son appartement, disant son nom à l’aide d’un ordinateur. Elle lui ouvre en le regardant bizarrement et il tape sur son ordinateur que son larynx étant enflammé, il ne peut plus parler. Il lui demande alors de la tisane. En entrant dans son appartement tandis qu’elle vérifie si elle en a, il lui demande du miel en plus.

L’appartement de Leonard et Sheldon.

Stephanie : Je ne vois rien du tout, Sheldon.

Sheldon : C’est toi le médecin, mais j’entends en permanence ce son agaçant.

Leonard : Moi aussi.

Sheldon : Un sifflement suraigu ?

Leonard : Non, plutôt u incessant bourdonnement narcissique.

Stephanie : Ouais, il n’y a aucune inflammation, Sheldon.

Sheldon : Alors, il doit s’agir d’une tumeur.

Stephanie : Sérieusement, j’en doute.

Leonard : T’as peut-être attrapé une infection quand on t’enfonçait la tête dans les toilettes.

Sheldon : C’est possible ? On me le faisait constamment. Même à l’église.

Stephanie : Eh bine, tu sais, si ça provient de là, je peux t’aider. Une piqûre magique et tu n’auras plus rien ! Je vais me coucher.

Leonard : J’arrive tout de suite.

Sheldon : Non seulement elle se moque de moi, mais en plus, elle n’a pas piqué dans la veine.

Leonard : Tu ne comprends pas que Stephanie n’est pas là pour soigner tes maladies imaginaires ?

Sheldon : C’est imaginaire d’entendre un do aigu toute la journée ? C’est mon imagination ? Je ne crois pas.

Leonard : Bonne nuit.

Sheldon : Leonard, encore une chose. Selon l’article 1, section 3 de notre contrat de colocation, je demande une réunion d’urgence.

Leonard : Non, sûrement pas.

Sheldon : Leonard s’oppose à la réunion. Pas de vote de soutien ? Objection rejetée.  J’aimerais commencer la réunion par te féliciter des progrès de ta relation avec le Dr Stephanie.

Leonard : Je te remercie.

Sheldon : Cela dit, nous devons parler de la mise en place de la clause « cohabitation » qui entre en application puisque vous vivez ensemble.

Leonard : On ne vit pas ensemble.

Sheldon : Je proteste. « Nous estimerons qu’une copine habite avec Leonard quand elle aura dormi ici, A : 10 nuits consécutives, B : plus de 9 nuits en trois semaines, ou C : les week-ends pendant un mois plus trois nuits dans la semaine.

Leonard : C’est absurde.

Sheldon : Tu l’as paraphé. Tu vois ? LH, LH, LH.

Leonard : Attends, je l’ai seulement paraphé car je pensais pas que ça arriverait ! J’ai aussi signé une clause qui fait de toi mon acolyte si j’obtiens des superpouvoirs.

Sheldon : Hum, oui tu l’as fait. Les dispositions suivantes sont à présent en place : dans le réfrigérateur, au lieu de 2 étagères séparées et une étagère commune, on aura tous les trois une étagère individuelle et la porte sera commune. Ensuite, nous passerons l’aspirateur non plus 2 fois, mais 3 fois par semaine pour correspondre à l’augmentation des peaux mortes. Puis, le planning de la salle de bain. Il me semble qu’une femme a des besoins différents, il faudra en discuter.

Leonard : Je vais me coucher.

Sheldon : Au moins prends ça avec toi. Et fais-le parapher par Stephanie, ici, ici, ici, ici… et ici. Ca stipule quelle ne compte pas jouer d’un instrument à percussion ou de la famille des cuivres. Ca fait vraiment le bruit d’une tumeur qui appuie sur mon nerf auditif.

Générique.

La cuisine.

Leonard : Non, absolument pas.

Sheldon : Ce n’est pas grand-chose. On a des gants en latex.

Leonard : Je me fiche de tes symptômes, ma copine ne te fera pas de toucher rectal.

Stephanie : Salut, Sheldon.

Sheldon : Bonjour, Dr Stephanie. Je suis sûr que Leonard t’as satisfaite sexuellement hier soir.

Leonard : Sheldon, on ne pose pas ce genre de questions.

Sheldon : Je t’ai entendu le lui demander à plusieurs reprises. En quoi est-il impoli de ma part de le demander une fois ?

Stephanie : Il a fait du bon boulot.

Sheldon : Tu vois ? Elle n’est pas offensée. ET maintenant, tu as enfin ta réponse.

Penny (entrant) : Plus de café. Besoin de café.

Stephanie : Euh, bonjour.

Penny : Salut, Stephanie, non ?

Stephanie : Euh, et, et, et vous êtes ?

Penny : Je suis Penny. J’habite en face. J’ai beaucoup entendu parler de toi.

Stephanie : Vraiment ? J’ai jamais entendu parler de toi. Leonard ? Pourquoi ne sais-je rien de cette femme qui habite en face et qui entre chez toi le matin… en sous-vêtements ?

Leonard : Elle a entendu parler de toi parce que, tu sais, on est ensemble, et tu n’as pas entendu parler d’elle parce que… Je n’ai jamais couché avec elle, je le jure.

Sheldon : Pour sa défense, ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Leonard : Je te remercie, Sheldon.

Sheldon : Je t’en prie, Leonard.

Leonard : Ce que je veux dire, c’est que Penny est loin d’être notre seule voisine, tu sais, et dans notre immeuble, les voisins entrent et sortent, c’est décontracté, on s’habille comme on veut. Parfois, le matin, je descends au 3ème en pyjama et je déjeune avec Mme Vartabedian.

Sheldon : Vraiment ? J’ai jamais été invité à déjeuner avec Mme Vartabedian.

Leonard : Elle ne t’aime pas. T’as une ablation de vésicule biliaire, je dois me doucher et Penny a des vêtements à enfiler, alors.

Stephanie : Et bien, sympa de t’avoir rencontrée.

Penny : De même.

Stephanie : Et je te verrai ce soir ?

Leonard : Ok, bye.

Stephanie : Bye.

Sheldon: Qu’ai-je pu faire pour offenser Mme Vartabedian?

Penny : Donc, c’est Stephanie, hein ?

Leonard: Pourquoi j’ai l’impression que c’est à moi qu’on a fait le toucher rectal?

Penny : Tu sais, elle a l’air très sympa.

Sheldon : Oui, elle est géniale. Et elle s’avère être une colocataire précieuse.

Penny : Colocataire ? Vous vivez ensemble ?

Sheldon : Comme des hippies.

Leonard : On ne vit pas ensemble.

Sheldon : Faut que je ressorte les documents ?

Leonard : On ne vit pas ensemble.

Penny : Tu es sûr ?

Leonard : Comment pourrais-je ne pas l’être ?

Penny : Bien, allons vérifier.

Leonard : Tu ne crois pas que si une femme vivait avec moi, je serais le premier à savoir ?

Penny : Oh, chéri, tu serais le dernier à savoir. Hum, jolies robes ! Elle doit t’aller comme un gant.

Leonard : On ne vit pas ensemble.

Penny : D’accord, hum, des bougies parfumées, pantoufles fourrure, oh ,draps de lit à fleurs ?

Leonard : On ne vit pas ensemble.

Penny : Ok, passons à la suite. Qui sont ces gens à Disney World ?

Leonard : Euh, le grand chien, c’est Dingo. Et pour le couple plus âgé avec les oreilles de souris, je n’en ai aucune idée. On ne vit pas ensemble !

Penny : Tu vas pas lâcher, hein ? Bon, et bien, voici ton soin pour le corps, ton magazine de mode, ta boîte à bijoux.

Leonard : On ne… Ou est mon Bat-Signal ?

Penny : Tu as un Bat-Signal ?

Leonard : J’en avais un. Il était juste là. Elle a dû… Oh mon Dieu, on vit ensemble.

Penny : Vraiment ? Quel a été ton premier indice ?

Cafétéria de l’université.

Howard : Nouveau pantalon ?

Leonard : Oui, Stephanie me l’a acheté.

Howard : Sympa. Coton ?

Leonard : En fait, je crois que c’est un mélange coton/fourmis rouges.

Howard : Donc, ta petite amie t’achète des vêtements. Ca a l’air sérieux.

Leonard : Ca l’est. En fait, j’y ai beaucoup réfléchi, et j’ai décidé qu’il était temps qu’on vive ensemble.

Howard : Euh, Leonard, énorme erreur. Il y a tout un buffet de femmes là-bas, et tu restes dans le coin, mangeant constamment le même œuf mimosa.

Leonard : Au moins, j’ai un œuf. T’as quoi toi ?

Howard : Un choix gargantuesque de potentielles partenaires sexuelles. Tu vois la blonde, là-bas ? Je peux la draguer, pas toi.

Leonard : Vas-y alors.

Howard : C’est pas mon genre.

Raj : Dommage, elle te matait.

Howard : C’est vrai ?

Raj : Bien sûr que non, regarde-la.

Leonard : Pensez ce que vous voulez. Stephanie et moi sommes heureux de vivre ensemble. 20 dollars à tous les deux pour qu’on échange nos pantalons.

L’hôpital.

Stephanie : Sheldon, qu’est-ce que tu fais ici ?

Sheldon : Attends. 130/80. Un peu élevé. Onpeut l’attribuer au stress de se faufiler devant le bureau de la sécurité.

Stephanie : D’où viennent le stéthoscope et le tensiomètre ?

Sheldon : C’est le cadeau de ma tante Marion pour mon douzième anniversaire, pour que je me rabatte sur la médecine, si j’échouais en physique théorique. Au fait, le vrai nom du tensiomètre est sphygmomanomètre.

Stephanie : Je te remercie.

Sheldon : On ne vous apprend pas ça en médecine ?

Stephanie : Je suis un peu occupée ici, Sheldon.

Sheldon : Je comprends. J’ai juste besoin de ta signature pour ces tests.

Stephanie : Echographie de stress, IRM complète, électromyogramme, hémogramme, glycémie. Une radio des intestins ?

Sheldon : Oh, et une cœlioscopie exploratrice. La dernière fois que j’ai eu le hoquet, mon diaphragme a réagi à l’instinct.

Stephanie : Rentre chez toi, Sheldon.

Sheldon : Puis-je au moins avoir la radio des intestins ? J’ai déjà bu le baryum !

La buanderie.

Penny : Oh, hé.

Leonard : Tu me prêterais de l’assouplissant ?

Penny : Oui, bien sûr. Tu laves quoi ? Un crocodile ?

Leonard : Non, le pantalon que Stephanie m’a offert.

Penny : Oh, chéri, tu ne peux pas le laver à la machine. Il sera foutu.

Leonard : Tu es sûre ?

Penny : Tout à fait.

Leonard : Oh, non, si seulement tu m’avais prévenu.

Penny : Ca va pas entre vous ?

Leonard : Si, tout va bien.

Penny : Vraiment ?

Leonard : Oui, c’est merveilleux. Ok, peut-être que cette histoire d’emménagement est arrivée un peu vite, mais ça va, c’est cool.

Penny : D’accord, Leonard, chéri, si tu es mal à l’aise avec le déroulement des choses, tu as le droit de dire quelque chose.

Leonard : T’es sûre ? Ca me paraît bizarre.

Penny : Crois-moi. Tes sentiments sont aussi importants que les siens.

Leonard : Non, ça aussi, ça me paraît bizarre.

Penny : Dis-lui juste que tu veux avancer à un rythme où vous êtes tous les deux à l’aise.

Leonard : Oui, je pourrais lui dire un truc comme ça. Je vais le faire. Merci.

Penny : De rien.

Leonard : Toi, tu sais y faire ! Tu pourrais lui parler ?

Penny : Tu plaisantes, pas vrai ?

Leonard : Non, mais c’est pas grave. Je vais aller lui parler. Tu veux venir ?

Penny : Vas-y. Wow.

L’appartement de Leonard et Sheldon.

Stephanie : Oh, non.

Sheldon : Quoi ?

Stephanie : Tu avais raison, ton larynx est terriblement enflammé. Je veux dire, je n’ai jamais rien vu de tel.

Sheldon : Je le savais. Que dois-je faire ?

Stephanie : Tu vas devoir arrêter de parler immédiatement.

Sheldon : Pendant combien de …

Stephanie : Du-du-du-du ! Immédiatement.

Leonard : Hey.

Stephanie : Oh, salut, chéri.

Leonard : Sheldon. (Il fait un signe) Que se passe-t-il?

Stephanie : Je viens de faire une « Sheldonectomie ».

Leonard : Attention, si tu n’enlèves pas tout, la rechute sera pire.

Stephanie : Compris.

Leonard : Ecoute, il faut qu’on parle.

Stephanie : Oh, oh. Il faut qu’on parle, ou « il faut qu’on parle » ?

Leonard : Je ne sais pas ce que ça veut dire.

Stephanie : D’accord, dis-moi juste ce qu’il faut que tu me dises.

Leonard : Bon, euh, et bien, c’est que les choses entre toi et moi vont un peu vite.

Stephanie : Et ?

Leonard : C’est un peu effrayant.

Stephanie : Oui, mais effrayant dans le bon sens ?

Leonard : Bien sûr… Il y a un mauvais sens ? Mais, bon, j’ai des sentiments, non ?

Stephanie : Hum hum.

Leonard : Et c’est parfaitement normal de les exprimer, pas vrai ?

Stephanie : Bien sûr, chéri, exprime tes sentiments.

Leonard : Je pense qu’il est important de se rappeler qu’on avance à un rythme qui est le nôtre et … Mince, je la tenais !

Stephanie : D’accord, tu veux bien que je te parle de mes sentiments à moi ?

Leonard : Je t’écoute. Maintenant là ?

Stephanie : Pourquoi pas ?

Leonard : Je viens de manger, on ne doit pas attendre une heure ?

Stephanie : Je pense que c’est pour la baignade.

Leonard : Oh, d’accord. J’espère que j’aurais pas de crampe.

Stephanie : Oui.

La buanderie.

Leonard : Hey.

Penny : Hey. Oh, j’ai mis tes vêtements dans le sèche-linge.

Leonard : Je te remercie.

Penny : Ton pantalon est ruiné.

Leonard : Bien.

Penny : Alors, comment ça s’est passé la conversation avec Stephanie ?

Leonard : Eh bien, euh, à un certain niveau, très… très bien.

Penny : Alors, tu lui as dit que tu voulais ralentir les choses ?

Leonard : Pas précisément, mais, euh, je lui ai dit que j’avais des sentiments.

Penny : Bien, bien. Et puis quoi ?

Leonard : Et ensuite… d’une certaine façon, on a changé de sujet.

Penny : Vous avez fait l’amour, hein ?

Leonard : Euh, un peu. Quoi ?

Penny : Rien. Bon, et bien, on dirait que les choses vont s’arranger.

Leonard : Ouais, ouais, c’est réglé. Tout va s’arranger. D’une façon ou d’une autre.

Penny : Allez, Leonard, tu as le droit d’avoir ton mot à dire.

Leonard : Vraiment ?

Penny : Oui ! Tu n’es pas toujours obligé de suivre les désirs de la femme.

Leonard : Hum.

Penny : Quoi ?

Leonard : Rien. Tu viens juste de… changer ma vision du monde. Bon, voilà le problème : j’ai peur que si je lui demande de déménager, elle me largue.

Penny : Et bien, c’est un risque que tu dois courir. Je veux dire, regarde, si c’est le destin, on n’y peut rien.

Leonard : Très rassurant. Bon alors, je lui dis quoi ?

Penny : Je ne sais pas. Les femmes te disaient quoi, si elles voulaient ralentir les choses ?

Leonard : Je t’aime beaucoup, mais je veux tenter ma chance avec Mark ?

Penny : Ouais, pour ralentir, ça va ralentir…

 La chambre de Leonard.

Stephanie : Désolé, je t’ai coupé la parole. Tu disais ?

Leonard : Ah oui, c’est vrai, euh, Stephanie, voilà. Je t’aime beaucoup.

Stephanie : Oh, mon Dieu, encore ce discours.

Leonard : Quel discours ?

Stephanie : Je t’aime beaucoup, mais on devrait passer un peu moins de temps ensemble, j’ai besoin d’espace, mais je t’appellerai mardi, et tu ne m’appelles pas, donc je te rappelle, mais tu ne me rappelle pas, et ensuite je te croise au café, tu prétends avoir des problèmes avec ton répondeur, et je sais que tu mens, mais je fais comme si c’était rien, alors qu’au fond de moi, je suis à l’agonie !

Leonard : Non, non, non ! J’allais pas du tout dire ça. J’allais juste dire… Je t’aime beaucoup.

Stephanie : Oh, oh, bien. Parce que je t’aime beaucoup aussi.

Leonard : Excellent.

La cafétéria de l’université.

Leonard : Hey.

Raj : Hey.

Howard : Salut. Joli pull.

Leonard: Oui, Stephanie me l’a acheté. Il est rigolo.

Raj : Il y a un gros piaf dessus, mec.

Leonard : Oui, oui, c’est pour ça qu’il est rigolo. On a aussi acheté des rideaux pour ma chambre, un édredon, un cache-sommier, et je ne sais même pas ce que c’est, et à mon avis, si je le savais, j’en voudrais pas, mais quand je parle de déménagement, elle pleure et on fait l’amour.

Raj : Tu as de la chance. Avec moi, c’est l’inverse d’habitude.

Howard : Si tu peux pas lui parler, t’as qu’à lui envoyer un SMS.

Leonard : Ce n’est pas un peu lâche ?

Howard : Si, c’est plus que méprisable.

Raj : Pas faux, mais d’un autre côté, tu portes un pull avec un piaf.

Leonard : Vendu. « Je crois qu’il serait mieux pour notre couple que tu retournes dans ton appartement. » Voilà, c’est fait.

Howard : Une bonne chose de faite.

Leonard : Oui, bien pour moi. Je ne ferai plus jamais l’amour. J’avais tort, à plus.

Devant la porte de Penny. Sheldon a son ordinateur, il frappe trois fois et appuie sur un bouton. Une voix électronique dit : Penny. Il le fait trois fois.

Penny : Sheldon.

Voix de l’ordinateur : Mon larynx est enflammé.

Penny : D’accord.

Voix de l’ordinateur : Nous n’avons plus de tisane. En as-tu ?

Penny : Laisse-moi vérifier.

Voix de l’ordinateur : Et ce serait bien, s’il était sucé.

Penny : Sucé ?

Voix de l’ordinateur : Sucré.

Fin de l’épisode.

Scene: The apartment.

Steph: I don’t see anything at all, Sheldon.

Sheldon: Well, you’re the doctor, but I am constantly hearing this annoying sound.

Leonard: Me, too.

Sheldon: Is it a high-frequency whistle?

Leonard: No, it’s more of a relentless, narcissistic drone.

Steph: Yup, there’s no inflammation at all, Sheldon.

Sheldon: Then it must be a tumour.

Steph: I Seriously doubt it.

Leonard: Maybe it’s a lingering bacterial infection from all those childhood toilet swirlies.

Sheldon: Is that possible? I used to get those all the time. Even in church.

Steph: Well, you know, if it is from a swirly, there’s something I can do. Okay, circle, circle, dot, dot, now you have a cootie shot! I’m going to bed

Leonard: Okay, I’ll be right in.

Sheldon: It’s not enough that she mocks me, but that isn’t even the correct procedure for a cootie shot.

Leonard: Do you understand that Stephanie’s not here to treat your imaginary ailments?

Sheldon: How is it imaginary that I keep hearing an octave above Middle C? Is that imaginary? I don’t think so.

Leonard: Good night.

Sheldon: Leonard, there’s one more thing. Under Article One, Section Three of our Roommate Agreement, I’m calling an emergency meeting.

Leonard: No, you’re not.

Sheldon: Leonard moves the meeting not occur. Is there a second? None heard, the motion fails. I’d like to begin the meeting by congratulating you on the progress in your relationship with Dr. Stephanie.

Leonard: Thank you.

Sheldon: That being said, we have to discuss the implementation of the agreed upon “cohabitation” rider which has been activated now that the two of you are living together.

Leonard: We’re not living together.

Sheldon: I beg to disagree. “A girlfriend shall be deemed quote living with un-quote Leonard when she has stayed over for A, ten consecutive nights or B, more than nine nights in three week period or C: all the weekends of a given month plus three weeknights.

Leonard: That’s absurd.

Sheldon: You initialed it. See? L.H., L.H., L.H.

Leonard: Wait, I only initialed it because I never thought it would happen! I initialed another clause naming you my sidekick in case I get superpowers.

Sheldon: Hmm, yes, you did. Now, to review the following provisions are hereby activated. In the refrigerator, as opposed to us having two separate shelves and one communal shelf, the three of us now get individual shelves and the door becomes communal. Next, apartment vacuuming shall be increased from two to three times a week to accommodate the increased accumulation of dead skin cells. Third,the bathroom schedule. Now, I’m given to understand women have different needs, so, we’ll have to discuss that.

Leonard: I’m going to bed.

Sheldon: At least take this with you. Look, and have Stephanie initial here, here, here, here and here. This states that she does not now nor does she intend to play a percussive or brass instrument. Sure it sounds like a tumor pressing on the auditory nerve.

Credits sequence.

 

Scene: The kitchen.

Leonard: No, absolutely not.

Sheldon: It’s not a big deal. We have latex gloves.

Leonard: I don’t care what the symptoms are, my girlfriend is not going to give you a prostate exam.

Steph: Hi, Sheldon.

Sheldon: Good morning, Dr. Stephanie. I trust Leonard satisfied you sexually last night.

Leonard: Oh come on! Sheldon, we don’t ask questions like that.

Sheldon: I heard you ask it over and over. How is it inappropriate for me to ask it once?

Steph: He did very nicely.

Sheldon: See? She’s not offended. And now you finally have an answer.

Penny (entering): Out of coffee. Need coffee.

Steph: Uh, hello.

Penny: Hi! Stephanie, right?

Steph: Uh-huh. And, and, and you are?

Penny: I’m Penny, I live across the hall. I’ve heard a lot about you.

Steph: Really?

Penny: Mm-hmm.

Steph: I haven’t heard a thing about you. Leonard? Why haven’t I heard a thing about this woman who lives across the hall and comes into your apartment in the morning in her underwear?

Leonard: She’s heard about you because we’re, you know, involved and you haven’t heard about her because… I never slept with her, I swear!

Sheldon: In Leonard’s defence, it wasn’t for lack of trying.

Leonard: Thank you, Sheldon.

Sheldon: You’re welcome, Leonard.

Leonard: Look, I’m just saying, um, Penny is one of our many neighbours, you know, and in our building, neighbours come and go, it’s very casual, no dress code. In fact, some mornings I’ll just mosey down to the third floor in my pyjamas and have cereal with Mrs. Vartabedian.

Sheldon: Really? I have never once been invited to have cereal with Mrs. Vartabedian.

Leonard: She doesn’t like you. Um, well, uh, you have a gall bladder to remove and I have to get in the shower and Penny has clothes to put on, so…

Steph: Well, it was very nice meeting you.

Penny: Nice to finally meet you, too.

Steph:  And I’ll see you tonight?

Leonard: Okay, bye-bye.

Steph: Bye.

Sheldon: What could I possibly have done to offend Mrs. Vartabedian?

Penny: So, that’s Stephanie, huh?

Leonard: Why do I feel like I’m the one that just got the prostate exam?

Penny: You know, she seems very nice.

Sheldon: Oh, she is. She’s terrific, and she’s proving to be a valuable roommate.

Penny: Roommate? You guys are living together?

Sheldon: Like hippies.

Leonard: We’re not living together.

Sheldon: Do I have to pull out the paperwork again?

Leonard: We’re not living together.

Penny: Are you sure?

Leonard: How could I not be sure?

Penny: Well, let’s find out.

Leonard: Don’t you think if a woman was living with me I’d be the first one to know about it?

Penny: Oh, sweetie, you’d be the last one to know about it. (Looking through his wardrobe) Hmm, cute dresses. I bet this looks great on you!

Leonard: We’re not living together.

Penny: Okay, hmm, scented candles, fuzzy slippers, ooh, floral bed sheets?

Leonard: We’re not living together.

Penny: Okay, moving on. Now, who are these guys at Disney World?

Leonard: Uh, the big dog is Goofy, and the older couple with the mouse ears , I have no idea. We’re not living together!

Penny: You’re going to go down swinging, huh? All right, well, we got your body lotion, your InStyle Magazine, your jewellery box.

Leonard: We’re not… Where’s my Bat Signal?

Penny: You have a Bat Signal?

Leonard: I did. It was right here. She must’ve… Oh, my God, we’re living together.

Penny: Really? What was your first clue?

Scene: The university cafeteria.

 

Howard: New pants?

Leonard: Yeah, Stephanie got them for me.

Howard: Nice. Cotton?

Leonard: Actually, I think it’s more of wool, fire ant blend.

Howard: So, the girlfriend’s buying clothes for you, huh? Sounds serious.

Leonard: It is actually. In fact, I gave it a lot of thought and I decided it was time for us to live together.

Howard: Uh, Leonard, huge mistake. There’s a whole buffet of women out there and you’re just standing in the corner eating the same devilled egg over and over again.

Leonard: At least I have an egg. What do you have?

Howard: A veritable smorgasbord of potential sexual partners. See the blonde over there? I can hit on her and you can’t.

Leonard: So, go hit on her.

Howard: She’s not my type.

Raj: Too bad, ’cause she was checking you out before.

Howard: She was?

Raj: Of course not. Look at her.

Leonard: I don’t care what you guys think, Stephanie and I are very happy living together. I will give either of you 20 dollars, right now to trade pants with me.

Scene: The hospital.

Steph: Sheldon, what are you doing here?

Sheldon: Hang on. 130 over 80. A little high. We can attribute that to the stress of sneaking past the security desk.

Steph: Where did you get the stethoscope and the blood pressure cuff?

Sheldon: My aunt Marion gave them to me for my 12th birthday. She thought if I failed at theoretical physics that I should have a trade to fall back on. And by the way, the blood pressure cuff is called a sphygmomanometer.

Steph: Thank you.

Sheldon: Didn’t they teach you that in medical school?

Steph: I’m kinda busy here, Sheldon.

Sheldon: I understand. All I need is for you to authorize these tests.

Steph: A cardiac stress test, a full body MRI, an electromyogram, a CBC, baseline glucose, upper GI?

Sheldon: Oh, and an exploratory laparoscopy. Last time I had hiccups, it felt like my diaphragm was just going through the motions.

Steph: Go home, Sheldon.

Sheldon: Can I at least have the upper GI? I already drank the barium!

Scene: The laundry room.

Penny: Oh hey.

Leonard: Oh, good. Do you have any fabric softener?

Penny: Yeah, sure. What are you washing? A crocodile?

Leonard: No, the pants that Stephanie got me.

Penny: Oh, sweetie, you can’t machine wash these. They’ll be ruined.

Leonard: Are you sure?

Penny: Absolutely.

Leonard: Oh, no. I wish you’d told me that sooner.

Penny: Are you guys having problems?

Leonard: No, everything’s fine.

Penny: Really?

Leonard: Yeah. It’s wonderful. Okay, maybe this whole living together happened kind of suddenly, but it’s fine, it’s great.

Penny: Okay, Leonard, honey, you know, if you’re uncomfortable with the way things are going, you’re allowed to say something.

Leonard: Are you sure? That doesn’t sound right.

Penny: Believe me, your feelings are just as important as hers.

Leonard: No that doesn’t sound right either.

Penny: Just tell her you need the relationship to move at a pace that you both are comfortable with.

Leonard: Yeah, I could say something like that to her. I’ll go do that. Thank you.

Penny: Sure.

Leonard: You have a really good grasp on this. Maybe you could talk to her?

Penny: You’re kidding, right?

Leonard: No, but that’s okay. I’ll go talk to her. Want to come with?

Penny: Go! Wow.

Scene: The apartment.

 

Steph: Oh, no.

Sheldon: Wha??

Steph: You were right. Your larynx is terribly inflamed. I mean, I’ve never seen anything like it.

Sheldon: I knew it! What do I do?

Steph: You’re going to need to stop talking immediately.

Sheldon: For how…

Steph: Du-du-du-du! Immediately.

Leonard: Hey.

Steph: Oh, hi, honey.

Leonard: Sheldon. (He waves) What’s going on?

Steph: I just performed a Sheldonectomy.

Leonard: Careful, if you don’t get it all, it’ll only come back worse.

Steph: Gotcha.

Leonard: Listen, we need to talk.

Steph: Oh-oh. Do we need to talk or do we “need to talk”?

Leonard: I don’t know what that means.

Steph: Okay, why don’t you just tell me what it is you have to tell me?

Leonard: Okay, um, well, look, it’s just that things between you and me have been going pretty quick.

Steph: And?

Leonard: It’s just a little scary.

Steph: Well, yeah, but scary good, right?

Leonard: Sure, when is scary not good? But, okay, um, I have feelings, right?

Steph: Uh-huh.

Leonard: Okay, and it’s perfectly okay to express those feelings, right?

Steph: Of course honey why don’t you tell me what it is you’re feeling?

Leonard: Okay, well, I ju… I think it’s important to remember that we move at a pace that is our speed and… oh, shoot, I had it!

Steph: Okay, how about this? How about I tell you what I’m feeling?

Leonard: What’s that? Really? Right now?

Steph: Why not?

Leonard: I just ate, aren’t you supposed to wait an hour?

Steph: I think that’s for swimming.

Leonard: Oh, okay. I just hope I don’t get cramps.

Steph: Yeah.

Scene: The laundry room.

Leonard: Hey.

Penny: Hey. Oh, I put your clothes in the dryer.

Leonard: Thank you.

Penny: Your pants are ruined.

Leonard: Good.

Penny: So, how did the talk with Stephanie go?

Leonard: Well, um, on one level, really, really well.

Penny: So, you told her you wanted to slow things down?

Leonard: Not specifically, but, uh, I did tell her that I had feelings.

Penny: Good, good. And then what?

Leonard: And then the, the subject got changed somehow.

Penny: You had sex, didn’t you?

Leonard: Um, little bit. (She looks at her watch) What?

Penny: Nothing. Okay, well, it sounds like things are going to work out.

Leonard: Yeah, yeah it’s all good. Everything’s going to work out. One way or another.

Penny: Come on, Leonard, you are entitled to try and make things go the way you want them to.

Leonard: Really?

Penny: Yes, you don’t always have to go along with what the woman wants.

Leonard: Huh.

Penny: What?

Leonard: Nothing, just rethinking my whole life. Okay, here’s the thing, I’m afraid that if I ask her to move out, she’ll just dump me.

Penny: Well, it’s a chance you have to take. I mean, look, if it’s meant to be, it’ll be.

Leonard: Very comforting. Okay, so what do I say to her?

Penny: I don’t know. I mean, what have women said to you when they wanted to slow a relationship down?

Leonard: I really like you, but I want to see how things go with Mark?

Penny: Yeah, that’ll slow it down.

Scene: Leonard’s bedroom. Leonard and Steph have just had sex.

 

Steph: I’m sorry, I totally interrupted you. What were you saying?

Leonard: Oh, right, yeah, um, so, Stephanie, here’s the thing. I really like you.

Steph: Oh, God, here comes the speech.

Leonard: What speech?

Steph: I really like you, but maybe we should spend a little less time together ‘cause I need my space but I’ll call you on Tuesday, and then you never call me so I call you, but you don’t call me back and then when I run into you at the coffee shop you pretend like you’ve been having problems with your voice mail and I know that you’re lying, but I pretend like I don’t care even though I’m dying inside!

Leonard: No! No, no! I wasn’t going to say any of that. I was just going to say, I really like you.

Steph: Oh. Oh, good! ‘Cause I really like you, too.

Leonard: Terrific.

Scene: The university cafeteria.

 

Leonard: Hey.

Raj: Hey.

Howard: Hey. Nice sweater.

Leonard: Yeah, Stephanie got it for me. It’s kind of fun.

Raj: It’s got a big bird on it, dude.

Leonard: Yeah, yeah, that’s the fun part. We’re also getting new curtains for my bedroom, and a dust ruffle, and a duvet, and I don’t even know what a duvet is but I’m pretty sure if I did I wouldn’t want one, but every time I talk to her about moving out she cries and we have sex.

Raj: You’re lucky. With me, it’s usually the other way around.

Howard: You know, if you can’t talk to her, why don’t you just text her?

Leonard: Isn’t that kind of cowardly?

Howard: Oh, yeah. It’s beyond contemptible.

Raj: It’s true, but on the other hand you are wearing a bird sweater.

Leonard: Sold. “I think it would be better for our relationship if you moved back to your place.” There. It’s done.

Howard: Good for you.

Leonard: Yeah, good for me. I’ll never have sex again. (Phone buzzes) I was wrong. See ya.

Scene: Outside Penny’s apartment. Sheldon has his laptop. He knocks three times, the presses a button and an electronic voice says “Penny”. He does this three times.

Penny (opening door): Sheldon?

Computer voice: I have an inflamed larynx.

Penny: Okay?

Computer voice: We’re out of herbal tea. Do you have any?

Penny: Okay, let me check.

Computer voice: Some hiney would be nice, too.

Penny: Hiney?

Computer voice: Honey.

Source : Big Bang Theory Transcript

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